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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAIREffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01304

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304651

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaissance du caractère imputable au service d'une maladie et le placement en congé de longue maladie d'un agent territorial. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, l'office public de l'habitat ayant retiré les décisions contestées et placé l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : CHANLAIR

24 février 2026• 4ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00587

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

23 février 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509139

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, sont écartés.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

23 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403330

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de quatre sociétés de maîtrise d'œuvre (M. A... B..., Synergie, Terao, Hytecc) visant à obtenir le paiement de prestations supplémentaires de la commune des Mureaux, liées à un allongement de chantier. La juridiction a jugé que la rémunération forfaitaire et globale prévue par le code de la commande publique (articles L. 2431-1 et L. 2432-2) ne pouvait être révisée en l'absence de modification du programme décidée par le maître d'ouvrage ou d'avenant au contrat. Elle a estimé que les sociétés n'avaient pas démontré avoir accompli des prestations supplémentaires indispensables à la réalisation de l'ouvrage au sens de ces textes.

Avocat : CLAIRANCE AVOCATS

20 février 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600369

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le renouvellement d'une assignation à résidence de 45 jours prononcé à l'encontre d'une ressortissante albanaise. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2026, considérant que le préfet de l'Allier n'avait pas démontré, par une motivation suffisante, que l'éloignement de l'intéressée demeurait une perspective raisonnable, comme l'exige l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600371

Sujet principal : Recours contre le renouvellement d'une assignation à résidence d'une étrangère albanaise faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Solution retenue : Le tribunal annule l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 renouvelant l'assignation à résidence. Il estime que le préfet n'a pas démontré que l'éloignement de l'intéressée demeurait une perspective raisonnable, condition légale essentielle pour maintenir cette mesure restrictive de liberté. Textes appliqués : Articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600322

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Allier avait légalement pris ces mesures, estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une situation familiale en France au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que les risques allégués en cas de retour en Tunisie n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 423-23 et L. 612-6 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600370

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le renouvellement d'une assignation à résidence de quarante-cinq jours prononcée à l'encontre d'un ressortissant albanais. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2026, considérant que le préfet n'avait pas démontré, comme l'exige l'article L. 731-1 du CESEDA, que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. La décision s'appuie également sur le principe de proportionnalité et le respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600368

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Allier avait légalement exercé son pouvoir en renouvelant cette mesure, considérant que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601003

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient d’enjoindre à la commune d’Abjat-sur-Bandiat et à la communauté de communes du Périgord Nontronnais de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions édifiées sans autorisation d’urbanisme. Le juge a estimé que la demande, qui visait à contraindre l’administration à exercer ses pouvoirs de police, ne relevait pas des mesures utiles et urgentes que le juge des référés peut prescrire sur ce fondement, en l’absence de contestation sérieuse ou de péril grave. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 480-1 et L. 480-4 du code de l’urbanisme, rappelant que le juge des référés ne peut se substituer à l’autorité administrative compétente pour dresser un procès-verbal d’infraction.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

16 février 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02333

Avocat : VOLLAIRE PIERRE

12 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507505

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 21 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision émanait d'une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CLAIRAY

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507303

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La solution retenue repose sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas démontré avoir communiqué à l'intéressé l'avis de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CLAIRAY

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante érythréenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante soutenait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 5 du règlement, faute d'entretien individuel qualifié. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la procédure de reprise en charge par la Suède, qui avait donné son accord explicite, était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513439

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B..., ressortissante moldave accompagnée de ses trois enfants mineurs, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au motif qu'elle présentait une demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants, notamment leur absence totale d'hébergement. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous astreinte.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600519

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités croates (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : MATHIEU CLAIRE

26 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502592

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils A... au titre de l'année 2025-2026. La juridiction a d'abord précisé que la décision de la commission académique du 18 juin 2025 s'était substituée à la décision initiale du DASEN. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également écarté les moyens d'erreur d'appréciation et d'erreur de droit, jugeant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en estimant que le projet éducatif présenté ne démontrait pas une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille, et que la scolarisation en établissement restait conforme à son intérêt. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHANLAIR

23 janvier 2026• Chambre 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506877

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans annulation ni injonction.

Avocat : CLAIRAY

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412359

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... épouse A... D... d’une demande d’indemnisation de 15 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 mai 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet du préfet, estimant que la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est une condamnation de l’État à verser à la requérante une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 mai 2024, en réparation des préjudices subis.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)