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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LALAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de protection fonctionnelle. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête, désistement que le tribunal a constaté comme pur et simple. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : ALLALA

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316833

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester le refus implicite du Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie et neurosciences de lui accorder la protection fonctionnelle. En cours d’instance, le GHU a finalement accordé cette protection, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le GHU à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : FALALA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521629

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Paris Tennis. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de travaux pour la rénovation et l'exploitation des tennis Pereire à Paris, en soulevant notamment l'irrecevabilité de la candidature de l'attributaire, une rupture d'égalité de traitement et des irrégularités dans son offre. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 3123-20 du code de la commande publique et des principes de mise en concurrence, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.

Avocat : FALALA

18 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521410

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait sa réintégration immédiate dans un hébergement d'urgence. Le juge a estimé qu'aucune carence caractérisée de l'État n'était établie, l'administration justifiant avoir formulé plusieurs propositions d'hébergement au requérant, que celui-ci a refusées, et invoquant la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : FALALA

29 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503807

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU Viva La Vista. Celle-ci demandait la suspension d'un courriel de la Caisse nationale de l'assurance maladie indiquant que ses séances de télé-ophtalmologie transfrontalières et les lunettes prescrites n'étaient pas remboursables. Le juge a estimé que le courriel litigieux ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais un simple rappel de la réglementation, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : FALALA

28 juillet 2025
CAA75Ordonnance• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03401

Avocat : FALALA

21 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518982

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 mai 2024 du maire de Paris autorisant le réaménagement de la place Denfert-Rochereau. La condition d'urgence, pourtant présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme pour les recours contre les permis d'aménager, a été écartée en raison de l'avancement des travaux déjà entrepris, rendant leur interruption plus préjudiciable que leur poursuite. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles R. 103-1 et R. 431-16 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : FALALA

21 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02492

Avocat : DELALANDE

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401711

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la société PLD Holdings LTD, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties pour l'année 2023. La société soutenait que la base de calcul était erronée en raison d'un changement d'affectation des locaux consécutif à l'arrêt de l'exploitation d'un golf. Le tribunal a jugé que, si la cessation d'activité commerciale peut constituer un changement d'affectation, la société n'a pas démontré que les locaux étaient désormais affectés à un usage d'habitation, comme elle le prétendait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 1380, 1415, 1516 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : SCP LALANNE-DERRIEN LALANNE

16 juillet 2025• Juge unique chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02186

Avocat : FALALA

16 juillet 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508203

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait les décisions du maire de Bourg-en-Bresse mettant fin à sa concession de logement pour nécessité absolue de service et à ses fonctions de gardiennage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ALLALA

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326810

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision d'exclusion définitive de Mme B, étudiante en soins infirmiers, prise par la section disciplinaire de l'IFSI Virginie Olivier. La requérante soutenait que la procédure avait méconnu les délais prévus par l'arrêté du 21 avril 2007. Le tribunal a retenu le moyen tiré du non-respect du délai maximal d'un mois pour la réunion de la section à compter de la survenue des faits, conformément aux articles 16 et 26 de cet arrêté.

Avocat : FALALA

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505112

Avocat : ALLALA

11 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505112.20250711• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Collectif riverains 11e, qui contestait la carence de la Ville de Paris dans la lutte contre les nuisances sonores liées aux terrasses dans le 11e arrondissement et demandait une indemnisation de 100 000 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, sa qualité pour agir n'étant pas établie. À titre subsidiaire, il a également jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, la Ville de Paris n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : FALALA

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour faute disciplinaire prononcé par le centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision attaquée, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA

3 juillet 2025• 11ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA02899

Avocat : FALALA

3 juillet 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03641

Avocat : FALALA

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312419

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2311514 et n° 2312419) dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de trente-six logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices étaient susceptibles d'être régularisés et a informé les parties, sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, de son intention de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre cette régularisation. La solution retenue est donc un sursis à statuer, et non une annulation immédiate du permis.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312504

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes dirigées contre un permis de construire délivré le 30 mai 2023 par le maire de Nogent-sur-Marne à la SCI Résidences franco-suisse pour un immeuble de 36 logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10, ainsi que des articles 11.1, 11.3.3 et 11.7 du titre IV du PLU, étaient susceptibles d'être régularisés. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pendant un délai de six mois pour permettre cette régularisation.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312461

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2311514 et n° 2312419) dirigées contre un arrêté du 30 mai 2023 par lequel le maire de Nogent-sur-Marne a accordé un permis de construire un immeuble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France et la méconnaissance de plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que plusieurs vices entachaient le permis, dont l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France et la violation des articles UPr 6, UM 6, UPr 10, ainsi que des articles 11.1, 11.3.3 et 11.7 du titre IV du règlement du PLU. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant un délai de six mois afin de permettre la régularisation de ces vices.

Avocat : FALALA

2 juillet 2025• 7ème chambre