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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

279 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

279

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LALAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516616

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C A et son enfant mineur d’une demande d’hébergement d’urgence. Les requérants se sont désistés de l’ensemble de leurs conclusions par un mémoire enregistré le 17 juin 2025. Ce désistement étant pur et simple, la juge des référés en a donné acte par ordonnance du 18 juin 2025, sans tenir d’audience, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : FALALA

18 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418836

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 17 juin 2025, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre une décision de l'Institut national supérieur du professorat et de l'éducation de Versailles prononçant son exclusion d'un stage. Le tribunal constate que l'autorité ayant pris la décision attaquée a son siège à Saint-Germain-en-Laye, dans les Yvelines. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles.

Avocat : LALANNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505657

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Centre de santé de Sainte-Geneviève-des-Bois. Celle-ci contestait la décision du directeur général de la CPAM de l'Essonne du 30 avril 2025 suspendant sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel pour 12 mois (dont 6 avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de son chiffre d'affaires et de l'offre de soins existante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de mise en demeure préalable ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'accord national régissant les rapports entre les centres de santé et les caisses d'assurance maladie.

Avocat : FALALA

17 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506803

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A, pour son fils mineur, d’une requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) visant à obtenir un hébergement d’urgence adapté, suite à la décision du préfet de région d’Île-de-France mettant fin à leur prise en charge hôtelière. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit à l’hébergement d’urgence (article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles), le droit à l’éducation et le droit au travail. En cours d’instance, M. A s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par le préfet. Par ordonnance, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : FALALA

16 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515961

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ANVIE KOLY. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la Ville de Paris avait ordonné la cessation d'activité de son lieu de vie et d'accueil pour mineurs. Le juge a estimé que, si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant ou à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, compte tenu des motifs de l'arrêté fondés sur les articles L. 133-6 du code de l'action sociale et des familles et 706-53-13 du code de procédure pénale.

Avocat : FALALA

13 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502800

Suspension de la sanction de déconventionnement pour deux ans prononcée par la CPAM des Alpes-Maritimes contre le Centre médical et dentaire Dubouchage. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière difficile du centre résultant de sa propre gestion et non de la sanction contestée. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans la solution retenue.

Avocat : FALALA

13 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513318

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Tarel d'une demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la maire de Paris a retiré son autorisation de contre-terrasse ouverte pour manquements répétés au règlement des terrasses (article DG 20.1 de l'arrêté municipal du 11 juin 2021). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la perte de 68 % du chiffre d'affaires lié à la terrasse risquant de compromettre à brève échéance la survie économique de l'établissement. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de son caractère disproportionné. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : FALALA

10 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505872

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au centre hospitalier de Bourg-en-Bresse de la réintégrer en qualité d'infirmière au département d'information médicale, après avoir été déclarée inapte à ses fonctions d'infirmière par le conseil médical. Le tribunal a estimé que la demande n'était pas fondée, dès lors que le poste proposé à la requérante était un poste administratif, et non un poste d'infirmière, et que sa réintégration sur un poste pour lequel elle avait été déclarée inapte était impossible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les règles statutaires applicables aux agents publics.

Avocat : ALLALA

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503199

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par l'association centre de santé Bayard, qui contestait une décision de la CPAM de la Haute-Garonne du 30 avril 2025 lui infligeant une suspension d'un an de la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. L'association invoquait l'urgence, arguant que cette sanction entraînerait la cessation quasi-totale de son activité et priverait d'accès aux soins une patientèle fragile, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du non-respect de la procédure de mise en demeure préalable prévue à l'article 59 de l'accord national et d'une erreur de droit sur l'imputabilité des erreurs de cotation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA

6 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324703

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par une requérante contestant le refus implicite du Groupe hospitalier universitaire Paris psychiatrie et neurosciences (GHU) de l'admettre à la retraite pour invalidité. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du même code, faute pour la requérante d'établir que son désistement résultait d'une régularisation de sa situation par l'administration.

Avocat : FALALA

27 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501085

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement d'office de l'association City Santé Le Havre, qui contestait une décision de la CPAM du Havre suspendant son exercice conventionnel pour cinq ans. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.

Avocat : FALALA

22 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1804532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel de la commune de Boulogne-Billancourt, contestant l'arrêté du 6 mars 2018 la plaçant en congé de maladie ordinaire du 1er juillet 2015 au 31 mars 2018. La requérante invoquait notamment l'illégalité de cet arrêté en raison d'une erreur de fait, d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure lié à l'absence de visite médicale de reprise, et d'un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait régulièrement appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, et que la décision contestée était légalement fondée. En conséquence, la requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LALANNE

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302846

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Agir pour tous et de plusieurs riverains visant à annuler le permis de construire délivré le 8 juillet 2022 par le maire de Bain-de-Bretagne à la congrégation des sœurs hospitalières Saint-Thomas de Villeneuve. Ce permis autorisait la rénovation et l'extension d'un EHPAD, incluant la démolition de bâtiments et la création de places de stationnement. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, jugeant que la voie de chantier provisoire et le réseau aérien d'eaux pluviales ne constituaient pas des constructions au sens de ces dispositions.

Avocat : DELALANDE

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308664

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, étudiante en Master 2 de Psychologie à l'université Lyon 2, qui contestait son ajournement prononcé par le jury le 27 septembre 2022. La requérante invoquait un non-respect du délai de convocation de deux semaines prévu par la charte des examens, mais le tribunal a estimé que ce vice de procédure n'avait pas influencé l'évaluation de l'épreuve. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une absence d'appréciation de ses mérites, relevant que le jury avait motivé sa décision par des critiques circonstanciées sur les dossiers présentés et les échanges lors de la soutenance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : ALLALA

5 mai 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301462

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, agent contractuel du centre d'accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre, qui contestait son licenciement pour faute disciplinaire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit, un vice de procédure et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était suffisamment motivée, que l'autorité ne s'était pas estimée en situation de compétence liée par l'avis de la commission consultative paritaire, et que les moyens relatifs à la procédure et à la qualification des faits n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : FALALA

30 avril 2025• 11ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502514

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Ligue des droits de l'homme visant à suspendre quatre arrêtés préfectoraux du 4 avril 2025. Ces arrêtés autorisaient l'usage de drones par la police nationale pour la captation d'images dans plusieurs quartiers de Rennes, dans le cadre de la lutte contre le narcotrafic. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, compte tenu des garanties entourant le dispositif et du délai de saisine, et que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées n'était pas manifestement illégale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment son article L. 242-5.

Avocat : DELALANDE

18 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401923

Avocat : FALALA

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205708

Avocat : FALALA

13 février 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104761

Avocat : FALALA

13 février 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111652

Avocat : FALALA

13 février 2025• 9ème Chambre