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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LALAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513318

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Tarel d'une demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la maire de Paris a retiré son autorisation de contre-terrasse ouverte pour manquements répétés au règlement des terrasses (article DG 20.1 de l'arrêté municipal du 11 juin 2021). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la perte de 68 % du chiffre d'affaires lié à la terrasse risquant de compromettre à brève échéance la survie économique de l'établissement. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de son caractère disproportionné. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : FALALA

10 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505872

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au centre hospitalier de Bourg-en-Bresse de la réintégrer en qualité d'infirmière au département d'information médicale, après avoir été déclarée inapte à ses fonctions d'infirmière par le conseil médical. Le tribunal a estimé que la demande n'était pas fondée, dès lors que le poste proposé à la requérante était un poste administratif, et non un poste d'infirmière, et que sa réintégration sur un poste pour lequel elle avait été déclarée inapte était impossible. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les règles statutaires applicables aux agents publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALLALA

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503199

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par l'association centre de santé Bayard, qui contestait une décision de la CPAM de la Haute-Garonne du 30 avril 2025 lui infligeant une suspension d'un an de la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. L'association invoquait l'urgence, arguant que cette sanction entraînerait la cessation quasi-totale de son activité et priverait d'accès aux soins une patientèle fragile, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du non-respect de la procédure de mise en demeure préalable prévue à l'article 59 de l'accord national et d'une erreur de droit sur l'imputabilité des erreurs de cotation. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la requête s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : FALALA

6 juin 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02363

Avocat : DELALANDE

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324703

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par une requérante contestant le refus implicite du Groupe hospitalier universitaire Paris psychiatrie et neurosciences (GHU) de l'admettre à la retraite pour invalidité. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette la demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du même code, faute pour la requérante d'établir que son désistement résultait d'une régularisation de sa situation par l'administration.

Avocat : FALALA

27 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501085

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement d'office de l'association City Santé Le Havre, qui contestait une décision de la CPAM du Havre suspendant son exercice conventionnel pour cinq ans. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.

Avocat : FALALA

22 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412706

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du centre de santé médico-dentaire République contestant la décision du directeur de la CPAM de Paris du 17 avril 2024. Cette décision suspendait pour trois ans, sans sursis, la possibilité pour le centre d'exercer dans le cadre conventionnel, en raison de nombreuses anomalies de facturation et du non-respect des règles de la classification commune des actes médicaux. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit concernant la méthode d'échantillonnage, de la méconnaissance des droits de la défense et du principe de proportionnalité. La solution retenue s'appuie sur l'accord national du 8 juillet 2015 organisant les relations entre les centres de santé et les caisses d'assurance maladie, ainsi que sur le code de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du centre de santé médico-dentaire Pépinière contestant la décision du 17 avril 2024 par laquelle le directeur de la CPAM de Paris avait suspendu pour trois ans sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de fait liée à la méthode d'échantillonnage, de la méconnaissance des droits de la défense et du principe de proportionnalité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'accord national du 8 juillet 2015 et du code de la sécurité sociale.

Avocat : FALALA

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414149

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du centre de santé médico-dentaire Dausmenil, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Paris de suspendre pour trois ans sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'utilisation de la méthode d'échantillonnage pour le contrôle médical était légale, ne méconnaissant ni les droits de la défense ni le principe de présomption d'innocence. Il a également estimé que la sanction était proportionnée aux manquements constatés, notamment la facturation d'actes non réalisés et le non-respect des règles de la CCAM. La solution s'appuie sur l'accord national du 8 juillet 2015 et les articles L. 315-1 du code de la sécurité sociale et 6 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FALALA

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00375

Avocat : FALALA

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00413

Avocat : FALALA

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03812

Avocat : FALALA

14 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00053

Avocat : FALALA

14 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de l'association La Maison Maternelle contre l'arrêté du 25 février 2025 de la maire de Paris prononçant la cessation définitive d'activité de la Maison d'Enfants à caractère Social "Manin". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la nomination de l'administrateur provisoire, incompétence, méconnaissance du code de l'action sociale et des familles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. L'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : FALALA

13 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303823

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de l'INPI à lui verser 80 000 euros pour harcèlement moral. Le requérant, agent contractuel licencié en 2018, invoquait des agissements répétés fondés sur l'article 6 quinquiès de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a jugé que les éléments présentés, comme la suppression de primes et la limitation de ses missions, ne constituaient pas un harcèlement moral mais relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique justifié par une manière de servir inadéquate. La demande a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : FALALA

12 mai 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1804532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel de la commune de Boulogne-Billancourt, contestant l'arrêté du 6 mars 2018 la plaçant en congé de maladie ordinaire du 1er juillet 2015 au 31 mars 2018. La requérante invoquait notamment l'illégalité de cet arrêté en raison d'une erreur de fait, d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure lié à l'absence de visite médicale de reprise, et d'un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait régulièrement appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, et que la décision contestée était légalement fondée. En conséquence, la requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LALANNE

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512016

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, âgé de 73 ans et sans domicile fixe, qui demandait à se voir octroyer un hébergement d'urgence en raison de sa grande précarité et de son état de santé fragile. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, avait proposé à M. A un hébergement au GL Center de Paris avec une orientation vers un hébergement pérenne. En l'absence de contestation de cette mesure par le requérant, le juge a estimé que la carence de l'administration n'était plus caractérisée et a prononcé un non-lieu à statuer, appliquant les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : FALALA

6 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302846

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association Agir pour tous et de plusieurs riverains visant à annuler le permis de construire délivré le 8 juillet 2022 par le maire de Bain-de-Bretagne à la congrégation des sœurs hospitalières Saint-Thomas de Villeneuve. Ce permis autorisait la rénovation et l'extension d'un EHPAD, incluant la démolition de bâtiments et la création de places de stationnement. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, jugeant que la voie de chantier provisoire et le réseau aérien d'eaux pluviales ne constituaient pas des constructions au sens de ces dispositions.

Avocat : DELALANDE

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308664

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, étudiante en Master 2 de Psychologie à l'université Lyon 2, qui contestait son ajournement prononcé par le jury le 27 septembre 2022. La requérante invoquait un non-respect du délai de convocation de deux semaines prévu par la charte des examens, mais le tribunal a estimé que ce vice de procédure n'avait pas influencé l'évaluation de l'épreuve. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une absence d'appréciation de ses mérites, relevant que le jury avait motivé sa décision par des critiques circonstanciées sur les dossiers présentés et les échanges lors de la soutenance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : ALLALA

5 mai 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01389

Avocat : DELALANDE SAMUEL;JAUD;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

2 mai 2025• 2ème Chambre