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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 490 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 490

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 660

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAMEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505460

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société « YOU » visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Grasse ordonnant la fermeture administrative de sa boîte de nuit pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société ne pouvait en tout état de cause pas reprendre son activité en raison d'un placement sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une procédure pénale, et qu'elle ne justifiait pas d'une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, disproportion) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307678

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du mariage (depuis 1974), de l'âge avancé des époux (77 et 78 ans) et de la situation de l'époux, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMINE

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105542

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A..., agent du CCAS de Toulouse, contestant le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle. La décision implicite de rejet initiale a été remplacée par un arrêté exprès du 20 septembre 2022, contre lequel les conclusions ont été dirigées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux droits et obligations des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500332

Expropriation pour cause d'utilité publique. Le Tribunal Administratif de la Polynésie française donne acte du désistement des Consorts A..., qui avaient demandé l'annulation de l'arrêté d'expropriation de leur parcelle pour l'aménagement de la plage de Makarea. Le désistement fait suite à une décision de la Polynésie française faisant droit à leur demande. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402337

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La notification de la demande de confirmation, effectuée via l'application Télérecours, est réputée reçue en application de l'article R. 611-8-6 du même code. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : LAMY

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506016

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante macédonienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.

Avocat : LAMY

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306142

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société S.J.S d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Portet-sur-Garonne refusant l’installation d’une enseigne commerciale. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement pur et simple.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306141

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL S.J.S d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Portet-sur-Garonne du 12 mai 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune qui a également renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

7 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402839

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas de la régularité de son entrée en France ni d’une communauté de vie continue avec son épouse française, conditions requises par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LAMPE

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière étant établie. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence d'établissement de l'ensemble des attaches familiales en France (enfant mineur résidant en Guinée) et sur des faits de circulation sans assurance et de falsification de chèque, malgré un classement sans suite pour ces derniers. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LAMY-RABU

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506810

Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement d’office de la requête en excès de pouvoir de la SAS B3 Club, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de sa discothèque. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

7 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506472

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'un arrêté du maire de Cuzance plaçant une fonctionnaire en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante conteste le refus de son placement en congé de longue maladie et la demande de restitution de son traitement, invoquant un vice de procédure, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et un détournement de procédure. La commune de Cuzance soulève l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et conteste le bien-fondé des moyens soulevés, en se prévalant notamment des avis du conseil médical supérieur et du conseil médical départemental. Le juge des référés doit se prononcer sur l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

6 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309289

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 4ème chambre, était saisi par l'association Illusion&Macadam d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 7 juillet 2023 par laquelle la région Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de solder l'opération "Big Torrent" et a requalifié en recettes une somme de 44 000 euros perçue via trois contrats de coproduction. L'association soutenait que cette décision méconnaissait le règlement (UE) n°1303/2013 et le décret n° 2016-279 du 8 mars 2016, et était entachée d'erreur de droit, d'erreur de fait et d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard de ces textes, notamment l'article 61 du règlement européen relatif aux opérations générant des recettes nettes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur l'application des règles d'éligibilité des dépenses des fonds structurels européens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS

3 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511859

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique des Bouches-du-Rhône affectant la fille de Mme B... au lycée Marcel Pagnol plutôt qu’au lycée Monte-Cristo. La requérante invoquait l’urgence et un défaut de motivation, mais le juge a estimé qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives n’étaient pas remplies.

Avocat : LAMY

2 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502090

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502090.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528087

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un ressortissant allemand, a annulé l’arrêté du préfet de police du 26 septembre 2025. Cet arrêté prononçait la caducité du droit au séjour de l'intéressé, l'obligeait à quitter le territoire français, lui refusait un délai de départ volontaire et lui interdisait de circuler en France pour 36 mois. Le tribunal a jugé que la menace pour l'ordre public n'était pas établie, faute pour le préfet de produire des éléments suffisants attestant de la matérialité des faits reprochés (incendies volontaires), en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORERO VILLAMIL

2 octobre 2025• 8e Section - MESD
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506190

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101336

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté l'ensemble des demandes de M. B... par une ordonnance du 1er octobre 2025. Il a d'abord jugé que les contrats-cadre passés par la société SAGES, concessionnaire d'une opération d'aménagement, relevaient du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. Les conclusions visant à obtenir la communication de documents administratifs ont été rejetées comme étant assorties de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien. Enfin, les demandes d'injonction adressées à la commune de Grenoble ont été déclarées manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'ordonner à une commune de modifier un projet d'aménagement.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

1 octobre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503022

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que, bien que le placement à l'isolement crée en principe une situation d'urgence, l'administration pénitentiaire avait fait valoir des circonstances particulières (antécédent d'évasion, inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés, appartenance présumée à la criminalité organisée) renversant cette présomption. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELLAMNA

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505927

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a substitué aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, applicable à sa situation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : LAMY

30 septembre 2025• 5ème Chambre