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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 640 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 640

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516635

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, situé dans l’Oise. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal administratif d’Amiens.

Avocat : SAGLAM

12 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503449

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, l'intéressé n'établissant pas l'intensité de ses liens familiaux en France. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

LAMBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504920

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504920.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531527

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant indien demandeur d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que le refus d’orientation à Paris, qui a motivé la décision, n’est pas valable car M. A... n’a pas été assisté d’un interprète lors de la remise du formulaire en français, ce qui l’a empêché d’en comprendre le sens. En application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que ce vice de procédure justifie l’annulation. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : LAMY

11 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201023

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande d'annulation d'un arrêté du maire de Montélier (20 décembre 2021) qui avait sursis à statuer sur une déclaration préalable de division d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet de division, qui ne portait que sur la création d'un lot, n'était pas de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU), en cours de révision. Il a considéré que la commune n'établissait pas de contrariété avec l'objectif de préservation du patrimoine bâti mentionné dans le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de sursis à statuer pour méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAMAMRA

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303681

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SARL Auberge l’Ombelle contestant l’arrêté du maire du Miroir du 29 juin 2023, qui interdisait le fonctionnement des moteurs de poids-lourds à l’arrêt sur le territoire communal. La société invoquait notamment une interdiction générale et absolue, une méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la mesure était justifiée par des motifs d’ordre public et de protection de l’environnement, et qu’elle n’était pas disproportionnée. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de l’arrêté, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GERMAIN-ALAMARTINE ANNABELLE AIX

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408108

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui souhaitait évaluer les préjudices résultant d’un accident de service survenu le 23 novembre 2016. Le juge des référés estime que cette mesure n’est pas utile, car M. B... dispose déjà d’un rapport d’expertise du 14 novembre 2024 ayant évalué l’ensemble de ses préjudices, et a pu former une demande indemnitaire préalable sur cette base. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige éventuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SA Coucoureux Bâtiments d’un litige en plein contentieux relatif au décompte général du lot n° 7 « Menuiseries intérieures » d’un marché de travaux pour le centre hospitalier de Gaillac. La société requérante demandait la fixation du solde du marché à une somme de 622 389 euros HT et la condamnation du centre hospitalier à lui verser 81 856,20 euros HT pour des surcoûts liés à des reports de délais, des travaux supplémentaires et une accélération du chantier, tout en contestant des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SA Coucoureux Bâtiments, estimant qu’elle ne démontrait pas de faute du maître d’ouvrage dans l’exercice de ses pouvoirs de direction et que les pénalités infligées étaient justifiées par ses propres retards et manquements. La solution retenue s’appuie notamment sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché et les principes généraux du droit administratif des contrats.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1430779

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la commune de Lieusaint d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité. Par un mémoire enregistré le 28 mai 2025, la commune s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 décembre 2025. Aucune condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.

Avocat : CABINET LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES (SELAS)

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509578

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de difficultés rencontrées sur le téléservice ANEF. Le juge rappelle qu'en cas de dysfonctionnement avéré de la plateforme en ligne, l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement. Cependant, en l'espèce, la seule capture d'écran fournie par le requérant ne suffit pas à démontrer la réalité des difficultés techniques alléguées. Par conséquent, la requête est rejetée, faute pour M. B... d'établir l'impossibilité d'accomplir les formalités en ligne.

Avocat : LAMY

10 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’une attestation d’inscription à l’examen du permis de conduire de catégorie D. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet avait notifié à l’intéressé son intention d’invalider une procédure antérieure de permis de conduire. En conséquence, la condition d’absence de contestation sérieuse n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LAMY CHLOÉ

10 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506301

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Re Hôtel Villeneuve Loubet d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de résiliation d’une convention de sous-occupation du domaine public prise par la société Maribay. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505773

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Maribay d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Re Hôtel Villeneuve Loubet au paiement de diverses sommes, assorties d’intérêts et d’astreintes, dans le cadre d’un litige contractuel. La société Maribay s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506932

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète de l'Isère. Cet arrêté retirait ses titres de séjour pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la fraude était établie par un faisceau d'indices, que les décisions étaient motivées et que les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur le pouvoir de retrait pour fraude des décisions créatrices de droits, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

9 décembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418938

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant philippin, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 15 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, il a estimé que le préfet avait correctement appliqué ces dispositions. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TALAMONI

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323530

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs syndicats de copropriétaires et un particulier d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager initial (17 mai 2023) et son modificatif (5 juin 2024), délivrés par la maire de Paris à la Fondation Apprentis d’Auteuil pour un lotissement dans le 16e arrondissement. Les requérants invoquaient divers vices de procédure et violations des règles d’urbanisme, notamment du plan local d’urbanisme et du plan de prévention des risques d’inondation. La Ville de Paris et la Fondation ont soulevé des fins de non-recevoir, contestant l’intérêt à agir des requérants et la régularité de leur recours gracieux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et condamné les requérants à verser 1 500 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et R. 600-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET DELAMARRE ET JEHANNIN (SCP)

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326800

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 17 mai 2023 par la maire de Paris à la Fondation Apprentis d'Auteuil pour la création d'un lotissement dans le 16e arrondissement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, mais a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence d'avis de la commission départementale d'accessibilité et de sécurité, et de la méconnaissance du plan de prévention des risques d'inondation et des articles UG 3 à UG 15 du règlement du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELAMARRE ET JEHANNIN (SCP)

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506110

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506110.20251205• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506108

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506108.20251205• 10ème et 9ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303971

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMIRAND

5 décembre 2025• 3ème chambre