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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 490 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 490

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAMEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505931

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant le manque de sérieux et de progression dans les études de l'intéressé, caractérisé par des redoublements et des résultats insuffisants. En conséquence, les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : LAMY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509490

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMY

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 août 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été maintenues.

Avocat : LAMY-RABU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509499

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a d'abord écarté l'argument de la préfète selon lequel une autorisation de prolongation d'instruction empêcherait la naissance d'une décision implicite de rejet, rappelant que la délivrance d'un tel document ne fait pas obstacle à la naissance de cette décision au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ensuite, le juge a reconnu que la condition d'urgence est en principe caractérisée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, eu égard à ses conséquences sur la situation de l'intéressée. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie pour un refus de renouvellement, ce qui ouvre la voie à un examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAMY

29 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506661

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 septembre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505047

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504945

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que M. A, marié à une Française depuis 2020, ne remplissait pas la condition de régularité d'entrée sur le territoire pour bénéficier du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français étant légale, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SALAMA

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205454

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la délibération du 31 mars 2022 par laquelle le conseil municipal d’Ivry-sur-Seine avait attribué le titre de citoyen d’honneur à M. A... B... et décidé d’afficher son portrait sur le fronton de l’hôtel de ville. Le tribunal a jugé que cette délibération, eu égard à son objet et à ses implications en matière de libertés publiques, excédait les circonstances locales et méconnaissait les compétences de la commune telles que définies à l’article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation et contraire à l’ordre public. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de l’association Organisation Juive Européenne (OJE).

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300849

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme C contestant l'arrêté du maire de Menton du 19 octobre 2022 abrogeant une opposition à une déclaration préalable de travaux pour la création d'une voie d'accès. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une fraude, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'auteur de l'acte était compétent et que le projet était conforme aux règles d'urbanisme applicables, notamment aux articles UC et UB du PLU et au PPR. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : LAMBERT PIERRE-VINCENT

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500935

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une erreur de fait et d’appréciation sur son intégration et sa situation professionnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l’entrée irrégulière et de l’absence de titre de séjour, et non sur son intégration. Les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou manquant en fait.

Avocat : SELLAMNA

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526378

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre les décisions du préfet de police classant sans suite ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement, plaçant la requérante en situation irrégulière et de précarité. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision du 13 août 2025, motivée par un "bug informatique" et non par l'incomplétude du dossier. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMBERT

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501052

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature valable. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme D... manquaient de sérieux et de progression, malgré ses problèmes de santé. La décision a été prise en application de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBILAMPINDO

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500805

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que M. A... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas de perspectives d'intégration suffisantes, compte tenu de sa condamnation pour vol. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., incluant ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELLAMNA

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515919

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Caisse régionale MSA de Bourgogne d’une demande de condamnation de l’Etat et de l’agent judiciaire à lui verser une indemnité de 1 081 959 euros, en raison de sa qualité de civilement responsable d’un mineur placé. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître. Il a estimé que le litige, fondé sur l’article 800-2 du code de procédure pénale, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LANCELIN & LAMBERT (SELAS)

22 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503246

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503246.20250918• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500918

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par l'autorité française compétente pour un métier listé à l'annexe 1 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord bilatéral.

Avocat : LAMY-RABU

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300774

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. A, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident en tant que bénéficiaire d'une protection internationale. Le tribunal a rejeté la requête n° 2500451 comme irrecevable, une décision explicite de refus étant déjà intervenue le 20 février 2023. S'agissant de la requête n° 2300774, le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet n'avait pas établi que la présence de M. A constituait une menace à l'ordre public, et a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMBERT

18 septembre 2025• Chambre 2
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503335

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a ordonné la désignation d’un médiateur dans le litige opposant la SARL Karawitz à l’EHPAD Sainte-Clotilde. La solution retenue est la mise en place d’une médiation, acceptée par les parties, pour une durée initiale de trois mois, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. Le médiateur désigné, M. B A, devra informer le tribunal de l’issue de la médiation (accord ou absence d’accord) sans en divulguer le contenu. Les frais de la médiation sont fixés par le médiateur avec l’accord des parties, et à défaut, répartis par parts égales sauf décision contraire du président du tribunal.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

17 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302758

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne est saisi par Mme B, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Chaumont de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 27 janvier 2023 à compter du 8 février 2023, date de son opération chirurgicale. La requérante demande une expertise médicale pour évaluer ses préjudices, tandis que l’hôpital s’y oppose ou en limite la portée. Le tribunal, s’appuyant sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise avant dire droit pour déterminer l’imputabilité des lésions et préjudices à l’accident, en distinguant ceux liés à l’état antérieur. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, renvoyant au fond la question de l’annulation des décisions contestées.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502957

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour étudiant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la formation de jugement a donc constaté le désistement d’instance de M. B et en a donné acte.

Avocat : LAMY

16 septembre 2025