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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 416

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAMEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504654

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a remis à l'intéressé le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LAMBERT

3 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501146

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant camerounais. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet implicite à M. A, malgré sa demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELLAMNA

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401723

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé ne produisait pas de demande d'autorisation de travail, alors que celle-ci était jointe à son dossier. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour et des décisions subséquentes. La solution s'appuie sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SELLAMNA

3 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502951

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

2 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502951.20250702• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401208

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des sociétés Altixia Commerces et Altixia Cadence XII, qui demandaient la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant une boutique de vente de boissons. Les sociétés contestaient le classement de leur local en catégorie MAG 3, estimant qu'il devait relever de la catégorie MAG 4. Le tribunal a jugé que les moyens dirigés contre la décision de rejet de leur réclamation préalable étaient inopérants et que le bien-fondé de l'imposition n'était pas établi, en application des articles 34 de la loi du 29 décembre 2010 et 1498 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

2 juillet 2025• JU2
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506981

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres affectant une crèche collective (défauts d'étanchéité, fixation non conforme de stores et garde-corps, infiltrations). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'un futur contentieux de responsabilité. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause des assureurs MMA, estimant que l'interprétation des contrats d'assurance ne relève pas de la compétence du juge des référés. L'expertise devra déterminer les causes des désordres et identifier les responsabilités des constructeurs et de leurs assureurs.

Avocat : CABINET LAMBERT & ASSOCIES

1 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501059

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et fondées sur un examen complet de sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission au séjour, notamment sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALAMA CHIRINE

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01744

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

30 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502846

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ni ne comportait d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment relevé que la présence prolongée de l'intéressée en France résultait de son maintien irrégulier et qu'elle ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

30 juin 2025• 4ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300033

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de l'Eurl Signs et Lights West Indies, qui contestait l'attribution des lots 4 à 6 d'un marché de signalisation horizontale à la société Sogetra. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet, estimant que la collectivité avait bien communiqué les notes et le classement. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la signature du marché avant la notification du rejet, car ce délai n'affecte pas la validité du contrat. Enfin, les allégations de collusion et de non-respect des règles de concurrence n'ont pas été étayées.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

30 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500236

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

27 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500236.20250627• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505128

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505128.20250626• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496731

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496731.20250626• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499627

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

26 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499627.20250626• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500373

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500373.20250626• 2ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03106

Avocat : LAMY LEXEL

26 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SASU Services Centres Aero France visant à obtenir la restitution d'une créance de CICE de 67 994 euros au titre de l'année 2014. La société soutenait que la créance était définitivement acquise et que sa demande de remboursement du 27 mai 2020 n'était pas tardive. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires subsidiaires étaient irrecevables et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le considérant final.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422776

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 4 268,46 euros, assortie d'intérêts moratoires et d'indemnités légales, dans le cadre d'un marché public de vérifications réglementaires conclu avec le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Le CNFPT ayant réglé la somme principale en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société sur ce point. Sur le surplus, le juge a rejeté les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de recouvrement, estimant que la société n'établissait pas que le CNFPT avait dépassé le délai de paiement de trente jours prévu par les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400694

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de la Haute-Savoie d’un déféré en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 22 mai 2023 par laquelle le conseil municipal des Gets a approuvé une convention provisoire d’exploitation de la luge 4 saisons avec la SAGETS. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, en considérant que le délai de deux mois dont dispose le préfet pour déférer un acte court à compter de la réception complète des pièces nécessaires à l’appréciation de sa légalité, et que la demande de pièces complémentaires formulée par le préfet avait interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des règles de quorum et des obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique, applicables à la convention qualifiée de délégation de service public. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité externe et interne de la délibération au regard des textes applicables, notamment le code général des collectiv

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108424

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 13 septembre 2021 par lequel le maire de Cornillon-Confoux a refusé de délivrer un permis de construire un hangar agricole à M. A. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en violation des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne comportait aucun motif de droit ou de fait. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

24 juin 2025• 4ème Chambre