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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAMEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505610

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 29 mai 2025 prolongeant leur assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal juge que ces décisions sont suffisamment motivées et ne méconnaissent pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la condition de délai de trois ans s'appréciant à la date de l'assignation et non de l'obligation de quitter le territoire français. Les requérants sont admis à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LAMY

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400133

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Nouvelle du Journal de l'Île de La Réunion (JIR) pour demander l'annulation d'une délibération du 1er décembre 2023 par laquelle la commission permanente du conseil régional a attribué une subvention exceptionnelle de 600 000 euros à la SAS Le Quotidien. La région Réunion a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait perdu sa personnalité morale et son intérêt à agir en raison de sa liquidation judiciaire. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 237-2 du code de commerce, la personnalité morale d'une société subsiste pour les besoins de la liquidation et qu'elle peut demander la désignation d'un mandataire ad hoc pour engager des actions en justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales, de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, de la liberté du commerce et de l'industrie, du principe d'égalité, et des règles relatives aux aides d'État au

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505269

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme F, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la présence en France de sa fille majeure, bénéficiaire d'une protection internationale, pour soutenir que la France était responsable de sa demande en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte ce moyen comme inopérant, car la définition des "membres de la famille" au sens de ce règlement ne s'applique pas à un enfant majeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : LAMIRAND

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NETTOYAGE EXPRESS. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché public de nettoyage par la commune de Sarcelles, invoquant notamment une erreur d'appréciation sur le critère prix, un défaut de transparence et une capacité insuffisante de l'attributaire, la société GROUPE FRANCE CLEAN. Le tribunal a considéré que l'offre de la requérante était irrégulière pour défaut de production de documents exigés par le règlement de la consultation, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La demande de la société NETTOYAGE EXPRESS a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES - LILLE

10 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505621

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 15 mars 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) Auvergne-Rhône-Alpes a mis à la charge solidaire de la société Zenos Formation et de ses dirigeants, dont M. C, une somme de 572 267,07 euros au titre du code du travail (article L. 6362-5). Le juge a relevé que les conclusions de M. C étaient irrecevables, faute pour lui d’avoir introduit personnellement une requête en annulation distincte, et que ses conclusions tendant à voir juger l’avis de mise en recouvrement sans objet ne relevaient pas de la compétence du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

10 juin 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01454

Avocat : CLAMENS CONSEIL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505533

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation. S’agissant de l’obligation de quitter le territoire, il a jugé que le comportement de M. B, interpellé pour des faits de viol et violences habituelles, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAMY

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501554

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 1er avril 2025 par laquelle le préfet de l’Oise a refusé de délivrer une carte de résident ou une carte de séjour temporaire à M. B, ressortissant tunisien. Le juge a reconnu l’urgence en raison de l’atteinte grave et immédiate à la situation professionnelle de l’intéressé, dont le récépissé expire le 6 juin 2025. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à la détermination du département de résidence, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SAGLAM

5 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02251

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301172

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de Mme B, agent d’un EHPAD, contestant d’une part sa radiation des cadres pour abandon de poste (décision du 3 janvier 2023) et d’autre part le refus de rappels de traitement (décision du 17 avril 2024). La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de la mise en demeure, un vice de procédure au regard du décret n° 88-386 du 19 avril 1988, et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la radiation pour abandon de poste était justifiée et que le refus de rappels de traitement était légal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 juin 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00761

Avocat : SCP DELAMARRE ET JÉHANNIN

3 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309838

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant néerlandais, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de circuler de trois ans, prise par le préfet de l’Essonne le 24 novembre 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de M. B, notamment sa condamnation pour trafic de stupéfiants en récidive, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public au sens de l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LAMIRAND

28 mai 2025• 6ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00820

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01441

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02133

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405155

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, capitaine de sapeur-pompier, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du SDIS d'Indre-et-Loire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. En cours d'instance, la requérante a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction de la part de l'administration. Le tribunal a donc donné acte de son désistement et rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge du SDIS.

Avocat : SELARL BENOIT FLAMANT

27 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504454

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet de l'Isère. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : LAMY

27 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503210

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante nigériane, contestant la décision du 6 mai 2025 du directeur territorial de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités d'asile (refus d'embarquer vers l'Espagne). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et après mise en œuvre de la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du CESEDA. En conséquence, la requête en annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAMPE

27 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301434

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, un avocat, contestant le refus de renouvellement de son agrément pour dispenser des formations aux élus locaux, pris par la ministre chargée des collectivités territoriales le 29 septembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'annulation des décisions de refus et sa demande indemnitaire pour préjudices. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles R. 1221-12 à R. 1221-19, qui encadrent la délivrance et le renouvellement de l'agrément au regard des garanties de gouvernance et de qualité des formations.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307992

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019, issues d'une activité occulte de détournement de fonds en tant que président d'une association sportive. La procédure d'évaluation d'office a été jugée régulière, car l'activité illicite constituait une activité occulte au sens de l'article L. 169 du livre des procédures fiscales, dispensant l'administration d'une mise en demeure préalable. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés, confirmant le bien-fondé des impositions et des majorations pour activité occulte.

Avocat : SELARL DELAMBRE ET ASSOCIES

23 mai 2025• 4ème chambre