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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 640 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 640

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302758

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne est saisi par Mme B, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Chaumont de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 27 janvier 2023 à compter du 8 février 2023, date de son opération chirurgicale. La requérante demande une expertise médicale pour évaluer ses préjudices, tandis que l’hôpital s’y oppose ou en limite la portée. Le tribunal, s’appuyant sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise avant dire droit pour déterminer l’imputabilité des lésions et préjudices à l’accident, en distinguant ceux liés à l’état antérieur. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, renvoyant au fond la question de l’annulation des décisions contestées.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502957

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour étudiant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la formation de jugement a donc constaté le désistement d’instance de M. B et en a donné acte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMY

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509633

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète de l'Isère sur sa demande de renouvellement de certificat de résidence avait fait naître une décision implicite de rejet le 6 juin 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande n'étant plus en cours d'instruction, le refus de délivrer une nouvelle attestation n'était pas manifestement illégal, rendant la requête mal fondée.

Avocat : ALAMPI

16 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504804

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 424-9 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ne pouvait aboutir, la protection subsidiaire et le statut de réfugié ayant été refusés à l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAMBA MBUMBA SALAMBONGO

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506434

Ce litige porte sur la contestation par M. B, géotechnicien au CEREMA, d'un arrêté ministériel du 11 avril 2025 limitant sa prolongation d'activité au 30 décembre 2025, alors qu'il estimait bénéficier d'une décision implicite d'acceptation de son maintien en fonction jusqu'au 14 juin 2028. Saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier lié à une éventuelle perte de trimestres de retraite n'étant pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505640

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante birmane, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : LOGHLAM

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410146

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le juge a constaté que le requérant, de nationalité étrangère, ne justifiait pas d'un titre de séjour d'une durée égale ou supérieure à un an, ni d'un récépissé de renouvellement, comme l'exigent les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions était manifestement infondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMETH

12 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402423

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. C, ressortissant béninois, contre un arrêté du préfet de la Marne du 28 août 2024 lui refusant le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l’insuffisance des ressources du demandeur sur les douze mois précédant la demande, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur la période de référence légale, malgré l’évolution favorable des revenus invoquée par le requérant.

Avocat : SELLAMNA

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410505

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 juillet 2022. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 13 janvier 2023, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KEZA-ZALAMOU

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402088

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017. Par un mémoire enregistré le 21 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

9 septembre 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01507

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU)

8 septembre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311478

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Strazeele à verser une provision à la société Bureau Veritas Construction. Cette provision correspond aux intérêts moratoires dus pour le paiement tardif de deux factures, calculés selon les articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, dont le montant exact devra être liquidé par la commune. Le tribunal a également accordé une provision de 249,32 euros au titre des frais de recouvrement exposés, sur le fondement de l'article L. 2192-13 du même code, et a mis à la charge de la commune une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

5 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508721

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme C, ressortissante laotienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète de l'Isère avait délivré à Mme C une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 novembre 2025, maintenant ainsi ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312968

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Ce dernier contestait son affectation au poste de chef du groupement opérations par le SDIS de la Loire-Atlantique ainsi que la nomination de son successeur. Le désistement, confirmé après une demande de maintien des conclusions fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a été accepté sans opposition. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement d'action et clos l'instance.

Avocat : FLAMANT

5 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510124

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a ordonné la fermeture administrative pour un mois de l'établissement "Le Limone". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences économiques et financières graves et immédiates de la fermeture sur la société requérante. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation du contradictoire ou de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

3 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505918

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme B C pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Lherm du 2 juillet 2025, pris sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, lui ordonnant de démolir des constructions et un assainissement non autorisés sous astreinte. La requérante invoque l'urgence et conteste la légalité de l'arrêté pour défaut de motivation, erreur de fait et de droit, notamment en raison de la prescription décennale et de la régularité présumée du chalet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie, car la présomption d'urgence en matière de mise en demeure de démolir peut être écartée lorsque la construction est ancienne et que la requérante ne démontre pas de conséquences graves et immédiates. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

3 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510247

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision plaçant M. B en disponibilité pour convenance personnelle. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’urgence nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de justifier de sa situation financière et de ses charges. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : FLAMANT

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508525

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un récépissé valable pendant l'instance, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet. Il a néanmoins admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAMY

29 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505682

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de la société ADL, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Pop Club" pour six mois. Ce désistement est intervenu automatiquement en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’office, constaté par ordonnance.

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400477

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa réintégration sur un poste de jour après une suspension. Le requérant soutenait que ce changement d'affectation constituait une sanction disciplinaire déguisée. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour M. B d'avoir exposé des moyens de légalité précis, et a considéré que la décision, prise dans l'intérêt du service, était une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

29 août 2025