LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 640 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 640

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496440

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496440.20250619• 2ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00399

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506204

Requête de M. A contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire. Le Tribunal Administratif de Grenoble se déclare territorialement incompétent. Il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, compétent en vertu de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait dans le Rhône à la date de la décision attaquée.

« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMY

19 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300773

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de la commune de Golancourt qui demandait l'annulation de la décision du 11 janvier 2023 par laquelle la préfète de l'Oise a refusé d'autoriser son retrait de la communauté de communes du Pays Noyonnais. Le tribunal a estimé que le moyen tiré d'un vice de procédure, relatif à la consultation de la formation plénière de la commission départementale de la coopération intercommunale au lieu de sa formation restreinte, n'était pas fondé. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des conséquences du retrait sur l'équilibre financier et la stabilité institutionnelle de l'établissement public de coopération intercommunale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 5211-45 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205643

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C A, M. E A et Mme D A épouse B, qui demandaient la condamnation de la commune de Montgeard à leur verser 27 364,98 euros pour des préjudices liés aux travaux d’aménagement de la place Aimé Ramond. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de la commune n’était pas engagée, les requérants n’établissant pas de préjudice anormal et spécial, notamment concernant la suppression d’un accès voirie, l’absence de garage dédié étant constatée. La responsabilité pour faute présumée a également été écartée, les travaux étant conformes aux prescriptions techniques d’accessibilité, avec une tolérance de pente prévue par l’arrêté du 15 janvier 2007. Les préjudices moral et matériel n’ont pas été démontrés, et les frais d’expertise et de conseil ont été rejetés, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en excès de pouvoir par le préfet des Hauts-de-Seine, annule la délibération du conseil municipal du Plessis-Robinson accordant la protection fonctionnelle à un élu. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, qui réserve cette protection aux seules poursuites pénales. Le tribunal juge que les procédures devant la chambre régionale des comptes, visées par la délibération, ne constituent pas des poursuites pénales, rendant la décision illégale.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402367

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par Mme A d’un recours contestant un indu d’allocation logement sociale (ALS) réclamé par la MSA du Languedoc, ainsi que la contrainte subséquente. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la requérante, jugeant que le contentieux des indus d’ALS relève bien de la compétence de la juridiction administrative. Il a ensuite rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, estimant que la contrainte était devenue définitive faute d’opposition dans le délai légal et que les demandes de rétablissement des droits étaient irrecevables. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CALLAMAND

17 juin 2025• Magistrat HUCHOT
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302512

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 11 000 euros pour le retard du préfet de l'Orne à lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préjudice économique allégué n'était pas établi, un récépissé l'autorisant à travailler lui ayant été délivré. Il a également jugé que le préjudice moral invoqué n'était pas justifié par les pièces du dossier. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOGHLAM

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205262

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D, ancien administrateur des finances publiques, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2022 du directeur général des finances publiques lui refusant l’autorisation d’exercer des activités privées de formation, de conseil et d’expertise après son départ à la retraite. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un vice de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, en se fondant sur le décret n°2020-69 du 30 janvier 2020 et le code général de la fonction publique, et a confirmé la légalité de la décision administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410301

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, le requérant justifiant d'une présence continue en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : ALAMPI

17 juin 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503367

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503367.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505270

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la mise en œuvre de cette clause est une faculté discrétionnaire de l'État et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Il a estimé que la seule présence du père en France, sans autre élément, ne justifiait pas une dérogation aux critères de détermination de l'État responsable.

Avocat : LAMIRAND

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505650

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard de la situation personnelle et du parcours délinquant du requérant (condamnation pour trafic de stupéfiants et sept signalements). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de régularisation administrative et de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMIRAND

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303075

Le Tribunal Administratif d’Amiens a statué sur le recours en plein contentieux de l’association « Football club de Chambly-Oise » contestant des rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et de taxe sur les salaires pour la période 2015-2018. Le tribunal a partiellement donné raison à l’association en prononçant un non-lieu à statuer sur une partie des impositions, suite à un dégrèvement partiel de 263 402 euros accordé par l’administration. Sur le surplus, il a rejeté les moyens de l’association, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales concernant la communication des documents obtenus de tiers. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, les textes appliqués étant le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : LAMRANI

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311178

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’une autorisation de travail par le préfet du Puy-de-Dôme pour le compte de la préfète de l’Ain. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en visant notamment les articles L. 5221-6 du code du travail et L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle avait été précédée d’un examen particulier de la situation de la requérante. Il a également jugé que le moyen tiré de l’ancrage de sa vie privée et familiale en France était inopérant, le refus d’autorisation de travail n’affectant pas son droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : LAMANDÉ

12 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505610

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 29 mai 2025 prolongeant leur assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal juge que ces décisions sont suffisamment motivées et ne méconnaissent pas l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la condition de délai de trois ans s'appréciant à la date de l'assignation et non de l'obligation de quitter le territoire français. Les requérants sont admis à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LAMY

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400133

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Nouvelle du Journal de l'Île de La Réunion (JIR) pour demander l'annulation d'une délibération du 1er décembre 2023 par laquelle la commission permanente du conseil régional a attribué une subvention exceptionnelle de 600 000 euros à la SAS Le Quotidien. La région Réunion a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait perdu sa personnalité morale et son intérêt à agir en raison de sa liquidation judiciaire. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 237-2 du code de commerce, la personnalité morale d'une société subsiste pour les besoins de la liquidation et qu'elle peut demander la désignation d'un mandataire ad hoc pour engager des actions en justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales, de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, de la liberté du commerce et de l'industrie, du principe d'égalité, et des règles relatives aux aides d'État au

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505269

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme F, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait la présence en France de sa fille majeure, bénéficiaire d'une protection internationale, pour soutenir que la France était responsable de sa demande en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte ce moyen comme inopérant, car la définition des "membres de la famille" au sens de ce règlement ne s'applique pas à un enfant majeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : LAMIRAND

12 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507670

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NETTOYAGE EXPRESS. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché public de nettoyage par la commune de Sarcelles, invoquant notamment une erreur d'appréciation sur le critère prix, un défaut de transparence et une capacité insuffisante de l'attributaire, la société GROUPE FRANCE CLEAN. Le tribunal a considéré que l'offre de la requérante était irrégulière pour défaut de production de documents exigés par le règlement de la consultation, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La demande de la société NETTOYAGE EXPRESS a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES - LILLE

10 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505621

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 15 mars 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) Auvergne-Rhône-Alpes a mis à la charge solidaire de la société Zenos Formation et de ses dirigeants, dont M. C, une somme de 572 267,07 euros au titre du code du travail (article L. 6362-5). Le juge a relevé que les conclusions de M. C étaient irrecevables, faute pour lui d’avoir introduit personnellement une requête en annulation distincte, et que ses conclusions tendant à voir juger l’avis de mise en recouvrement sans objet ne relevaient pas de la compétence du juge des référés. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

10 juin 2025