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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 490 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 490

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAMEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496885

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496885.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409319

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus implicite de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation valable jusqu’au 8 mars 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte sans objet. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAMY

24 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509045

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était légalement fondé sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour du requérant.

Avocat : ALAMPI

24 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507807

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507807.20260223• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502650

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502650.20260220• 4ème chambre jugeant seule
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500820

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du préfet du 30 novembre 2025 désignant Haïti comme pays de renvoi pour M. A..., ressortissant haïtien. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui prohibe les traitements inhumains ou dégradants. Il s'est fondé sur des rapports des Nations unies et des décisions de la Cour nationale du droit d'asile établissant une situation de violence généralisée et de conflit armé interne sur l'ensemble du territoire haïtien, exposant tout retourné à un risque réel de mauvais traitements.

Avocat : SALAMON SAMY

20 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503629

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision de la préfète de l'Essonne est régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, la motivation, l'examen particulier de la situation et le respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMIRAND

19 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504665

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle du 26 août 2025 autorisant le licenciement disciplinaire d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail antérieure et la décision implicite de rejet du recours hiérarchique avaient disparu de l'ordre juridique, rendant sans objet les conclusions les visant. Par conséquent, le litige se limite désormais à l'examen de la légalité de la décision ministérielle d'autorisation de licenciement, prise en application des articles L. 2421-2 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304558

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une praticienne hospitalière contestant le refus de renouvellement de sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et la décision de cessation de ses fonctions. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le centre national de gestion, considérant que la décision attaquée produisait toujours des effets. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l’incompétence était fondé, dès lors que la signataire de la décision ne justifiait pas d’une délégation de signature régulière, et a annulé les décisions attaquées pour ce motif, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : MBILAMPINDO

19 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Parc zoologique des Trois Vallées et de la SARL Zoo-parc des Félins des Trois Vallées. Les sociétés demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 avril 2023, qui prenait acte de la fin de la présentation au public des animaux de leur parc zoologique. Le tribunal a jugé que cet arrêté, pris à la demande du gérant, n'était pas une décision défavorable nécessitant une procédure contradictoire préalable au sens des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, en application des articles L. 413-3 et R. 413-8 du code de l'environnement, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par M. B..., propriétaire à Brassac, qui demandait d'enjoindre à la commune de rétablir l'accès à son domicile, rendu impossible par le retrait de dalles en béton surplombant un caniveau. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la situation, qui durait depuis plus de cinq mois, nécessitait une intervention sous quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508250

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508250.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600301

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire de Mauvezin de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 décembre 2020. La requérante invoquait l'urgence, notamment la fin de son congé de longue durée et le risque de perte de rémunération, ainsi que l'illégalité de la procédure suivie par le conseil médical. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A... continuant de percevoir un demi-traitement en application du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404555

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'une ressortissante turque visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le séjour en France, interrompu par un retour de quatre ans en Turquie, était insuffisamment ancien et stable pour constituer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas méconnu les dispositions de cette convention.

Avocat : TALAMONI

17 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404558

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 retirant sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire français. Concernant le retrait, la juridiction a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, l'intéressé ayant été dûment convoqué. Sur l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que cette mesure, au regard des circonstances (une absence prolongée de quatre ans en Turquie), ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TALAMONI

17 février 2026• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306747

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., professeur des écoles, qui contestait son arrêté de révocation pris par la rectrice de l'académie de Bordeaux le 2 octobre 2023. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et l'absence d'enquête administrative non obligatoire. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAMOURELLE

17 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318940

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du 11 juillet 2023 du CNFPT qui ne l'avait pas inscrit sur une liste d'aptitude au grade de colonel de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que le président du CNFPT, lié par la décision du jury de l'ENSOSP, n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'inscription, puisque le requérant n'avait pas validé sa formation d'intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2016-2002 du 30 décembre 2016 et de l'arrêté du 4 janvier 2017 relatifs au statut et à la formation des officiers sapeurs-pompiers.

Avocat : CABINET BENOIT FLAMANT AVOCAT CONSEILS

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601020

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par la préfète de l'Isère. La décision est jugée légalement fondée : la signature est régulièrement déléguée, la motivation est suffisante, et aucun détournement de pouvoir n'est établi. Le tribunal estime que la mesure n'est pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie. Les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sont également rejetées, la naissance récente d'un enfant n'étant pas un obstacle à son exécution.

Avocat : ALAMPI

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501390

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

13 février 2026• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400124

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 4 décembre 2023 par lequel le préfet avait déclaré nul de plein droit le permis de conduire de Mme A..., délivré le 8 juin 2020. La décision préfectorale a été jugée insuffisamment motivée, car elle se bornait à viser des textes sans exposer les considérations de fait justifiant le retrait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a donc accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, sans examiner l'autre moyen de la requête. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAMA

12 février 2026• 1ère Chambre