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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 640 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 640

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : LAMEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant égyptien, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une suspension de son contrat de travail. La juridiction n'a donc pas examiné les moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SALAMA CHIRINE

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601382

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral de fermeture d'urgence d'un parc zoologique. La juridiction estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

9 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601383

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de mise en demeure ordonnant le placement d'animaux d'un parc zoologique. La juridiction estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette mesure, justifiée par des désordres persistants et des risques pour la sécurité publique. Les textes appliqués relèvent principalement du code rural et de la pêche maritime ainsi que du code de justice administrative pour la procédure de référé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

9 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un référé-suspension concernant un arrêté préfectoral de mise en demeure imposant le placement des animaux d'un zoo. La juridiction a rejeté la demande de suspension, estimant que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté ni prouvé l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code rural et de la pêche maritime, constatant la persistance de désordres dans l'établissement justifiant la mesure administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203706

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme J... et de la SNC L'Orrale visant à annuler le retrait de leurs autorisations d'exploiter un point d'enregistrement de jeux de loterie et de paris sportifs et hippiques. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en prononçant ce retrait, n'avait pas excédé ses pouvoirs de police administrative spéciale des jeux. La décision s'appuie sur les articles L. 320-2, L. 320-4 et L. 320-6 du code de la sécurité intérieure, qui encadrent strictement l'exploitation des jeux d'argent pour protéger l'ordre public et prévenir les risques sociaux.

Avocat : LAMAMRA

6 mars 2026• 8ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303902

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Sainte-Maxime. Les requérants contestaient le projet d'extension au regard des règles d'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU), en invoquant des erreurs dans le dossier et une atteinte au caractère patrimonial des lieux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure d'instruction, incluant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, était régulière.

Avocat : CABINET FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

6 mars 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601765

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à ordonner à une commune de rétablir l'accès à une propriété privée après le retrait de plaques sur un caniveau public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande. Il a considéré que la situation, bien que créant une gêne certaine pour le propriétaire, ne présentait pas le caractère d'urgence requis au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure d'injonction. La commune avait proposé une procédure de régularisation de l'accès. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02673

Avocat : LAMY-RABU

5 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603493

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un visa de court séjour pour visite familiale. Le juge estime que la situation personnelle de la requérante, bien que vulnérable, ne caractérise pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'acte. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée manifestement mal fondée sur le critère de l'urgence.

Avocat : LAMLIH

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604238

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, un chercheur souhaitant assister à une conférence scientifique, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa participation pouvant être reportée ou réalisée à distance. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : LAMIAUX

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502006

Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'OQTF et l'interdiction de retour découlaient de ce refus illégal. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : LAMPE

4 mars 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02235

Avocat : DELAMBRE & ASSOCIES

3 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02254

Avocat : DELAMBRE & ASSOCIES

3 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510839

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant son titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de motivation, et que la préfète avait légalement établi que le titre avait été obtenu par fraude, justifiant son retrait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510875

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant sa carte de résident et prononçant une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le retrait, fondé sur une condamnation pour obtention frauduleuse de document administratif et sur des irrégularités dans le dossier, était légalement motivé et que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAMPI

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300788

Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement d'instance de la requérante, qui retirait son recours contre le refus de permis de construire. La juridiction rejette les demandes de chacune des parties concernant la prise en charge des frais exposés. Elle statue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMAMRA

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307406

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption urbaine prise par Valence Romans Agglo. Le juge a estimé que la demande de visite du bien, effectuée avant l'expiration du délai initial de deux mois, suspendait légalement ce délai, rendant la décision de préemption du 20 septembre 2023 régulière. La solution s'appuie principalement sur les articles L. 213-2 et R. 213-25 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAMAMRA

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511651

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant son titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Elle a considéré que le retrait était justifié au motif que M. B... ne remplissait pas les conditions de délivrance initiale de son titre, fondé sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, et que les textes applicables (CESDHLF, CESEDA) avaient été correctement mis en œuvre.

Avocat : ALAMPI

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406020

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a obtenu la naturalisation, rendant son recours sans objet. Le tribunal rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.

Avocat : LAMY

2 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401190

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par une étudiante, Mme B... A..., d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions du président de l’université Bourgogne Europe l’ajournant aux examens et refusant son redoublement. L’affaire a été tranchée par une ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation du maintien de ses conclusions par la requérante, malgré une invitation en ce sens, celle-ci est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

26 février 2026
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