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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 490 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 490

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAMEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316848

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 15 juin 2023 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé son refus sur le motif que l'intéressé ne se conformait pas aux principes de la vie familiale en France, en application de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Or, la demande de M. B... relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoient pas un tel motif de refus. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée pour erreur de droit.

Avocat : LAMY-RABU

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302647

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... dirigée contre la délibération du 7 mars 2023 de la commune de Sainte-Foy-de-Peyrolières approuvant le plan de financement des travaux de réhabilitation de l’ancienne école en maison de santé pluridisciplinaire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir, rendant sa requête irrecevable. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, de remboursement des aides et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La commune a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600020

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement « So Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés économiques invoquées par la société requérante étant inhérentes à toute mesure de fermeture et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation des faits, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 3332-15 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600402

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bosnien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALAMPI

26 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la délibération n°062 du 13 avril 2023 par laquelle le conseil municipal de Levallois-Perret autorisait la cession d’espaces verts à la SA HLM Logirep pour un prix de 285 000 euros. Le tribunal a jugé que cette cession était illégale car réalisée à un prix inférieur à la valeur vénale du bien, estimée à 952 000 euros par le service des domaines, sans que des motifs d’intérêt général ou des contreparties suffisantes ne soient démontrés. La décision s’appuie sur le principe général du droit administratif prohibant la cession d’un bien public à un prix sous-évalué, sauf justification par l’intérêt général, et sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515108

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C..., ressortissante srilankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 10 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait des risques de mauvais traitement en Allemagne, mais le tribunal estime qu'elle n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un tel risque, ni de preuve de sa pathologie. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et la convention européenne des droits de l'homme. Le recours pour excès de pouvoir est donc rejeté.

Avocat : LAMIRAND

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515534

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa situation professionnelle et de propriétaire. Le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par les violences conjugales répétées commises par l'intéressé, constituant une menace pour l'ordre public, et a écarté toute erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMIRAND

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506886

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303571

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SASU Albert Louis Holding. Celle-ci contestait un titre de perception de 30 823 euros émis pour récupérer un indu d'aide du fonds de solidarité, demandant la déduction d'une somme de 27 500 euros saisie par l'autorité judiciaire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours administratif préalable ayant été formé hors délai. Il a également estimé que le moyen tiré du double emploi avec la procédure pénale était infondé, en application de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du principe d'indépendance des procédures.

Avocat : MIRIKELAM

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303573

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Breizhangher, qui contestait un titre de perception de 30 823 euros émis pour récupérer un indu d’aide du fonds de solidarité COVID-19. La société soutenait que ce titre faisait double emploi avec une saisie pénale de 27 823 euros opérée le 18 octobre 2021. Le tribunal a jugé que l’indépendance des procédures administrative et pénale s’opposait à toute déduction, et que le moyen tiré d’une double récupération était infondé. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et l’article 706-148 du code de procédure pénale.

Avocat : MIRIKELAM

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302064

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Lampe Studio contestant le refus de l’administration de lui accorder les aides du fonds de solidarité pour les mois d’avril et juillet 2021. Le tribunal a jugé que la société avait déposé ses demandes dans les délais impartis par le décret n° 2020-371, mais qu’elle avait commis une erreur dans le calcul de son chiffre d’affaires de référence, en utilisant des montants annuels ou mensuels spécifiques au lieu du chiffre d’affaires mensuel moyen de 2019. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant les décisions de rejet de l’administration.

Avocat : LAMBERT

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513182

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la communication d'un courrier adressé par la préfète de l'Isère au procureur de la République en 2022. Le juge a estimé que cette communication n'était pas utile, car l'existence d'une éventuelle fraude dans la délivrance du titre de séjour du requérant est indépendante de la procédure pénale en cours. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALAMPI

20 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512723

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable car les moyens de légalité externe (insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et les autres moyens (défaut d'examen, méconnaissance de l'accord franco-algérien, atteinte à la vie privée, etc.) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KEZA-ZALAMOU

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507573

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : CABINET CELIA LAMY

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202067

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme F..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 15 mars 2022 accordant un permis de construire à la SCI Alma pour des travaux de surélévation et d’extension d’une habitation. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’absence de titre de propriété du pétitionnaire, le risque de submersion marine et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en retenant que le permis avait été délivré sous réserve des droits des tiers et que le projet était conforme aux dispositions applicables du PLU de 2013 et du code de l’urbanisme. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune.

Avocat : SELARL FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300359

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme F..., voisins immédiats, contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 15 mars 2022 délivrant un permis de construire à la SCI Alma pour des travaux de surélévation et d’extension d’une habitation. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’absence de titre de propriété du pétitionnaire, le risque de submersion marine et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer une atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien, et que les moyens soulevés étaient infondés, le permis ayant été délivré conformément aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU de 2013.

Avocat : SELARL FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518181

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rappelé que les conditions de notification sont sans influence sur la légalité de l'acte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABDEL SALAM

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600341

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 19 juin 2025 par laquelle la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône a refusé de reconnaître Mme A... comme prioritaire pour un logement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante bénéficiant d'un hébergement, même sans droit ni titre, et que les éléments invoqués (handicap, grossesse) ne suffisent pas à caractériser une atteinte grave et immédiate. Il relève en outre que la requête au fond est manifestement mal fondée, la décision contestée étant motivée par des incohérences sur la situation maritale de l'intéressée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : LAMAILLOUX

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510688

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant cap-verdien, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de convocation à la suite d'une demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision implicite de rejet, car aucun texte, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'impose de délai à l'administration pour recevoir un étranger. En l'absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDEL SALAM

15 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504772

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant albanais, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que l'arrêté est entaché d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, en raison d'erreurs de fait sur la régularité de son entrée en France (muni d'un visa biométrique) et sur la nature de son métier (confusion entre "commis de cuisine" et "cuisinier traiteur", ce dernier étant un métier en tension). La solution se fonde sur le règlement (UE) 2018/1806 et l'arrêté du 1er avril 2021 relatif aux métiers en tension. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A....

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

15 janvier 2026• Eloignement 72 heures