1 490 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 490
Décisions totales
383 581
Ordonnances
265 467
Avec résumé IA
Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par Mme D..., représentante légale de son fils, de deux requêtes en annulation de décisions refusant une autorisation d'instruction en famille pour motif de pratique sportive intensive. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-3 du code de l'éducation, une méconnaissance du principe d'égalité et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La rectrice de l'académie de Normandie concluait au non-lieu à statuer en raison de la fin de l'année scolaire 2023-2024. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement.
Avocat : DELAMARRE
Avocat : SCP DELAMARRE ET JEHANNIN
Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre son licenciement et le refus de reclassement opposé par l’université Toulouse Capitole. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 8 décembre 2025, désistement auquel l’université ne s’est pas opposée. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte.
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Litige relatif à l'évaluation professionnelle d'une fonctionnaire de l'Éducation nationale. Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un compte rendu d'entretien professionnel, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Pau, compétent car la requérante est affectée dans le département du Gers.
Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité de l'avis défavorable de la plateforme de main-d'œuvre étrangère, qui n'a pas justifié sa demande de pièces complémentaires, empêchant ainsi un examen valable de la demande d'autorisation de travail. Le tribunal a appliqué l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, estimant que le refus de titre de séjour ne pouvait légalement se baser sur ce seul avis. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées est annulé.
Avocat : LOGHLAM
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. M. B... s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge lui a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Avocat : LAMBERT
Avocat : FLAMANT
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 27 août 2025 par lequel la préfète de l'Isère avait retiré son certificat de résidence de dix ans, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la fraude à l'origine de la délivrance du titre était établie par les éléments du dossier, indépendamment de l'instruction pénale en cours, et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité du retrait sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ALAMPI
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car déposé après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable à l'agent public. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.
Avocat : LAMOURETTE
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal de Papara, qui contestait le refus implicite de la commune de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. La requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, lequel avait commencé à courir le 28 septembre 2025, date de naissance de la décision implicite de rejet. Le juge a fait application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, précisant que les règles d'accusé de réception ne sont pas applicables aux relations avec les agents publics.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite était née le 28 septembre 2025, mais que le recours n'avait été introduit que le 17 décembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Il a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande par l'administration le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que les règles dérogatoires de l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration ne soient applicables aux agents publics. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.