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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

555 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

555

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LAMEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506981

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres affectant une crèche collective (défauts d'étanchéité, fixation non conforme de stores et garde-corps, infiltrations). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'un futur contentieux de responsabilité. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause des assureurs MMA, estimant que l'interprétation des contrats d'assurance ne relève pas de la compétence du juge des référés. L'expertise devra déterminer les causes des désordres et identifier les responsabilités des constructeurs et de leurs assureurs.

Avocat : CABINET LAMBERT & ASSOCIES

1 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508601

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Reside Etudes, qui contestait une cotisation de taxe d'habitation de 4 211 euros pour 2023. Le tribunal a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total de cette imposition le 9 octobre 2024, soit avant l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a été jugée irrecevable car dépourvue d’objet dès l’origine.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508596

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Reside Etudes, qui contestait une cotisation de taxe d'habitation de 1 212 euros pour l'année 2023. Le tribunal a constaté que l'administration avait prononcé le dégrèvement total de cette imposition le 9 octobre 2024, soit avant l'introduction de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, dépourvue d'objet dès l'origine, a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SASU Services Centres Aero France visant à obtenir la restitution d'une créance de CICE de 67 994 euros au titre de l'année 2014. La société soutenait que la créance était définitivement acquise et que sa demande de remboursement du 27 mai 2020 n'était pas tardive. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires subsidiaires étaient irrecevables et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement les textes appliqués dans le considérant final.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422776

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 4 268,46 euros, assortie d'intérêts moratoires et d'indemnités légales, dans le cadre d'un marché public de vérifications réglementaires conclu avec le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Le CNFPT ayant réglé la somme principale en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société sur ce point. Sur le surplus, le juge a rejeté les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de recouvrement, estimant que la société n'établissait pas que le CNFPT avait dépassé le délai de paiement de trente jours prévu par les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

24 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494713

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494713.20250620• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304968

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Onelec, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Mulhouse pour le recouvrement de pénalités de retard (30 072,11 euros) dans le cadre d’un marché public de travaux. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la requête était tardive : le titre exécutoire avait été reçu par la société le 15 février 2023, et le délai de recours de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales était expiré lors de l’introduction de la requête le 13 juillet 2023. En conséquence, la demande d’annulation et de décharge a été rejetée, sans examen des autres moyens.

Avocat : SELARL SOREL HUET LAMBERT-MICOUD

20 juin 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496440

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496440.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205643

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C A, M. E A et Mme D A épouse B, qui demandaient la condamnation de la commune de Montgeard à leur verser 27 364,98 euros pour des préjudices liés aux travaux d’aménagement de la place Aimé Ramond. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de la commune n’était pas engagée, les requérants n’établissant pas de préjudice anormal et spécial, notamment concernant la suppression d’un accès voirie, l’absence de garage dédié étant constatée. La responsabilité pour faute présumée a également été écartée, les travaux étant conformes aux prescriptions techniques d’accessibilité, avec une tolérance de pente prévue par l’arrêté du 15 janvier 2007. Les préjudices moral et matériel n’ont pas été démontrés, et les frais d’expertise et de conseil ont été rejetés, la commune n’étant pas la partie perdante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402367

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par Mme A d’un recours contestant un indu d’allocation logement sociale (ALS) réclamé par la MSA du Languedoc, ainsi que la contrainte subséquente. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la requérante, jugeant que le contentieux des indus d’ALS relève bien de la compétence de la juridiction administrative. Il a ensuite rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, estimant que la contrainte était devenue définitive faute d’opposition dans le délai légal et que les demandes de rétablissement des droits étaient irrecevables. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CALLAMAND

17 juin 2025• Magistrat HUCHOT
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302512

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 11 000 euros pour le retard du préfet de l'Orne à lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préjudice économique allégué n'était pas établi, un récépissé l'autorisant à travailler lui ayant été délivré. Il a également jugé que le préjudice moral invoqué n'était pas justifié par les pièces du dossier. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOGHLAM

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303075

Le Tribunal Administratif d’Amiens a statué sur le recours en plein contentieux de l’association « Football club de Chambly-Oise » contestant des rappels de TVA, d’impôt sur les sociétés et de taxe sur les salaires pour la période 2015-2018. Le tribunal a partiellement donné raison à l’association en prononçant un non-lieu à statuer sur une partie des impositions, suite à un dégrèvement partiel de 263 402 euros accordé par l’administration. Sur le surplus, il a rejeté les moyens de l’association, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article L. 76 B du livre des procédures fiscales concernant la communication des documents obtenus de tiers. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, les textes appliqués étant le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : LAMRANI

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400133

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Nouvelle du Journal de l'Île de La Réunion (JIR) pour demander l'annulation d'une délibération du 1er décembre 2023 par laquelle la commission permanente du conseil régional a attribué une subvention exceptionnelle de 600 000 euros à la SAS Le Quotidien. La région Réunion a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait perdu sa personnalité morale et son intérêt à agir en raison de sa liquidation judiciaire. Le tribunal a rappelé que, conformément à l'article L. 237-2 du code de commerce, la personnalité morale d'une société subsiste pour les besoins de la liquidation et qu'elle peut demander la désignation d'un mandataire ad hoc pour engager des actions en justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales, de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000, de la liberté du commerce et de l'industrie, du principe d'égalité, et des règles relatives aux aides d'État au

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307992

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019, issues d'une activité occulte de détournement de fonds en tant que président d'une association sportive. La procédure d'évaluation d'office a été jugée régulière, car l'activité illicite constituait une activité occulte au sens de l'article L. 169 du livre des procédures fiscales, dispensant l'administration d'une mise en demeure préalable. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés, confirmant le bien-fondé des impositions et des majorations pour activité occulte.

Avocat : SELARL DELAMBRE ET ASSOCIES

23 mai 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495970

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495970.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402313

Le Tribunal Administratif de Mayotte a donné acte du désistement de la société Bureau Veritas Construction, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir le paiement de sommes dues par le syndicat intercommunal de valorisation des déchets de Mayotte. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 mars 2025, désistement jugé pur et simple. L’ordonnance, prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

15 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société SANEF, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices subis lors du mouvement des "gilets jaunes" (17 novembre 2018 au 28 juin 2019) sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a reconnu que les actions de blocage et de filtrage constituaient des délits d'entrave à la circulation imputables à un attroupement. Cependant, il a estimé que le simple fait d'empêcher le paiement du péage, sans autre entrave caractérisée, ne constituait pas un délit au sens de l'article L. 412-1 du code de la route, et que la responsabilité de l'État n'était donc pas engagée pour ce motif. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

13 mai 2025• 8ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496088

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496088.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500269

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune d'Arromanches-les-Bains. La commune sollicitait une expertise pour décrire les désordres affectant les portillons de sécurité et d'accès de son musée, à la suite de travaux d'extension et de réfection. Le tribunal a estimé que les dysfonctionnements constatés, susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination, justifiaient cette mesure d'instruction. Il a donc désigné un expert avec une mission complète visant à décrire les désordres, en déterminer les causes, et chiffrer le coût des travaux de remise en état.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

9 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution d’une plus-value immobilière de 10 131 euros. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 31 janvier 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 mai 2025. Aucune application des textes fiscaux (code général des impôts, livre des procédures fiscales) n’a été nécessaire, le litige s’étant éteint par le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 mai 2025