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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

925 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

925

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMAEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506042

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Lani demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « So Club » pour deux mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, et a considéré qu'il existait un intérêt public à la préservation de l'ordre public justifiant le maintien de la mesure. La solution retenue écarte ainsi les moyens tirés de l'atteinte à la liberté d'entreprendre et de la disproportion de la sanction, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

20 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504991

Avocat : SCP DELAMARRE ET JEHANNIN

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504991.20251219• 1ère chambre jugeant seule
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2000717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Vernet pour deux bâtiments avicoles, deux silos et une clôture. Après un premier jugement avant dire droit, le tribunal a constaté que les vices initiaux, liés à l’inaccessibilité pour les véhicules de secours (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et à l’implantation d’une clôture en zone naturelle (articles N 1 et N 2 du PLU), ont été régularisés par un permis modificatif. Le tribunal a rejeté l’argument de Mme A... sur l’absence de servitude de passage, jugeant que l’administration n’a pas à vérifier les droits des tiers sur la voie d’accès. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02126

Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS

18 décembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502486

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante libanaise, contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent communal, d'une demande d'expertise médicale pour évaluer les préjudices liés à un accident de service (2017) et à sa rechute (2022). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure n'était pas utile car deux expertises médicales avaient déjà été réalisées, dont une récente non consolidée. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité, et sur le principe selon lequel les prestations forfaitaires (rente, allocation) ne font pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502488

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté les requêtes de M. D... et Mme A..., ressortissants libanais, qui contestaient les arrêtés du 5 septembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502487

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante libanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 septembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 422-1, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503066

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503066.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502864

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant plusieurs permis de construire délivrés par le maire de Nogaro pour des bâtiments à couverture photovoltaïque. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, le titre de propriété ou tout autre acte établissant la régularité de son occupation ou détention du bien, en méconnaissance de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, a donc rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C....

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220345

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Les trois créateurs, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 1er janvier 2016 au 31 juillet 2019. Le tribunal a partiellement donné raison à la société en constatant qu'un dégrèvement de 138 628 euros avait déjà été accordé par l'administration, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'irrégularité de la procédure, estimant que les propositions de rectification avaient été valablement notifiées au liquidateur judiciaire, conformément aux articles L. 57 du livre des procédures fiscales et L. 641-9 du code de commerce. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge pour le surplus, confirmant ainsi la validité des rappels de TVA restants.

Avocat : CABINET AYACHESALAMA (SCP)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SA Coucoureux Bâtiments d’un litige en plein contentieux relatif au décompte général du lot n° 7 « Menuiseries intérieures » d’un marché de travaux pour le centre hospitalier de Gaillac. La société requérante demandait la fixation du solde du marché à une somme de 622 389 euros HT et la condamnation du centre hospitalier à lui verser 81 856,20 euros HT pour des surcoûts liés à des reports de délais, des travaux supplémentaires et une accélération du chantier, tout en contestant des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SA Coucoureux Bâtiments, estimant qu’elle ne démontrait pas de faute du maître d’ouvrage dans l’exercice de ses pouvoirs de direction et que les pénalités infligées étaient justifiées par ses propres retards et manquements. La solution retenue s’appuie notamment sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché et les principes généraux du droit administratif des contrats.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201023

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande d'annulation d'un arrêté du maire de Montélier (20 décembre 2021) qui avait sursis à statuer sur une déclaration préalable de division d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet de division, qui ne portait que sur la création d'un lot, n'était pas de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU), en cours de révision. Il a considéré que la commune n'établissait pas de contrariété avec l'objectif de préservation du patrimoine bâti mentionné dans le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de sursis à statuer pour méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : LAMAMRA

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408108

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. B..., brigadier-chef de la police nationale, qui souhaitait évaluer les préjudices résultant d’un accident de service survenu le 23 novembre 2016. Le juge des référés estime que cette mesure n’est pas utile, car M. B... dispose déjà d’un rapport d’expertise du 14 novembre 2024 ayant évalué l’ensemble de ses préjudices, et a pu former une demande indemnitaire préalable sur cette base. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige éventuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

11 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303681

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SARL Auberge l’Ombelle contestant l’arrêté du maire du Miroir du 29 juin 2023, qui interdisait le fonctionnement des moteurs de poids-lourds à l’arrêt sur le territoire communal. La société invoquait notamment une interdiction générale et absolue, une méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la mesure était justifiée par des motifs d’ordre public et de protection de l’environnement, et qu’elle n’était pas disproportionnée. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de l’arrêté, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GERMAIN-ALAMARTINE ANNABELLE AIX

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506301

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Re Hôtel Villeneuve Loubet d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de résiliation d’une convention de sous-occupation du domaine public prise par la société Maribay. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505773

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Maribay d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Re Hôtel Villeneuve Loubet au paiement de diverses sommes, assorties d’intérêts et d’astreintes, dans le cadre d’un litige contractuel. La société Maribay s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323530

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par plusieurs syndicats de copropriétaires et un particulier d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager initial (17 mai 2023) et son modificatif (5 juin 2024), délivrés par la maire de Paris à la Fondation Apprentis d’Auteuil pour un lotissement dans le 16e arrondissement. Les requérants invoquaient divers vices de procédure et violations des règles d’urbanisme, notamment du plan local d’urbanisme et du plan de prévention des risques d’inondation. La Ville de Paris et la Fondation ont soulevé des fins de non-recevoir, contestant l’intérêt à agir des requérants et la régularité de leur recours gracieux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et condamné les requérants à verser 1 500 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et R. 600-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET DELAMARRE ET JEHANNIN (SCP)

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326800

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 17 mai 2023 par la maire de Paris à la Fondation Apprentis d'Auteuil pour la création d'un lotissement dans le 16e arrondissement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, mais a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence d'avis de la commission départementale d'accessibilité et de sécurité, et de la méconnaissance du plan de prévention des risques d'inondation et des articles UG 3 à UG 15 du règlement du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DELAMARRE ET JEHANNIN (SCP)

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508813

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508813.20251204• 7ème chambre jugeant seule