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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAMBERTEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00926

Avocat : LAMBERT

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503449

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de fait, l'intéressé n'établissant pas l'intensité de ses liens familiaux en France. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMBERT

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503372

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 8 novembre 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme avait assigné à résidence M. B... pour 45 jours. Le juge estime que l'éloignement de l'intéressé ne constitue plus une perspective raisonnable, en raison de l'absence de réponse des autorités consulaires algériennes à neuf demandes de laissez-passer. La solution est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : LAMBERT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02986

Avocat : LAMBERT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504004

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Villars Fontaine pour la rénovation d’un sous-sol. La requête de M. et Mme E... a été jugée irrecevable en raison de leur défaut d’intérêt à agir, le projet n’étant pas susceptible d’affecter directement leurs conditions de jouissance. Par ailleurs, la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant achevés à la date de l’audience. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

13 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02601

Avocat : LAMBERT & ASSOCIES

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507003

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault concernant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 janvier 2026, l'autorisant à séjourner et travailler en France, et qu'il n'établissait pas avoir perdu son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMBERT

21 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501990

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de Mme B..., concernant sa prise en charge par le centre hospitalier de Nevers pour des douleurs anales. Une première expertise avait déjà conclu à des manquements, mais l’état de la patiente n’était pas consolidé. La nouvelle expertise, confiée au même expert, vise à constater la consolidation de son état de santé après une chirurgie réparatrice et à évaluer ses préjudices. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner toute expertise utile avant un éventuel recours au fond.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

17 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303115

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait la condamnation du CHU de Dijon pour des fautes lors de la pose d’une plaque maxillaire en titane en 2016. La juridiction a estimé que les complications post-opératoires, notamment les brèches sinusiennes et les douleurs persistantes, ne constituaient pas une faute engageant la responsabilité de l’hôpital au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Aucune indemnisation n’a donc été accordée à la requérante, ni à la CPAM de la Haute-Saône pour ses débours.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502445

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en urgence, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un logement suite à un avis favorable de la commission de médiation de l’Allier du 7 mai 2025. Le préfet de l’Allier a opposé un non-lieu à statuer en raison de l’indisponibilité de logements adaptés. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’État est soumis à une obligation de résultat pour le relogement des personnes reconnues prioritaires. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite à Mme B... dans le délai légal de trois mois, le tribunal a ordonné son relogement par l’État et assorti cette injonction d’une astreinte.

Avocat : LAMBERT

10 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500653

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association CCDH d'un litige relatif au refus implicite du centre hospitalier de Mâcon de communiquer le registre de contention et d'isolement de l'année 2023. L'association s'est désistée de sa demande concernant le rapport annuel, maintenant uniquement ses conclusions sur le registre. Le tribunal a examiné la procédure de recours préalable obligatoire devant la CADA, conformément au code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 3222-5-1 du code de la santé publique et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la communication des documents administratifs.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

25 septembre 2025• CH 3 JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300849

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme C contestant l'arrêté du maire de Menton du 19 octobre 2022 abrogeant une opposition à une déclaration préalable de travaux pour la création d'une voie d'accès. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une fraude, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'auteur de l'acte était compétent et que le projet était conforme aux règles d'urbanisme applicables, notamment aux articles UC et UB du PLU et au PPR. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : LAMBERT PIERRE-VINCENT

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526378

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre les décisions du préfet de police classant sans suite ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement, plaçant la requérante en situation irrégulière et de précarité. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision du 13 août 2025, motivée par un "bug informatique" et non par l'incomplétude du dossier. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMBERT

24 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300774

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. A, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident en tant que bénéficiaire d'une protection internationale. Le tribunal a rejeté la requête n° 2500451 comme irrecevable, une décision explicite de refus étant déjà intervenue le 20 février 2023. S'agissant de la requête n° 2300774, le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet n'avait pas établi que la présence de M. A constituait une menace à l'ordre public, et a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMBERT

18 septembre 2025• Chambre 2
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302758

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne est saisi par Mme B, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Chaumont de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 27 janvier 2023 à compter du 8 février 2023, date de son opération chirurgicale. La requérante demande une expertise médicale pour évaluer ses préjudices, tandis que l’hôpital s’y oppose ou en limite la portée. Le tribunal, s’appuyant sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise avant dire droit pour déterminer l’imputabilité des lésions et préjudices à l’accident, en distinguant ceux liés à l’état antérieur. La solution retenue est donc une mesure d’instruction, renvoyant au fond la question de l’annulation des décisions contestées.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303071

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de Mme N D, décédée à la suite de sa prise en charge médicale, afin d’engager la responsabilité des centres hospitaliers de Tonnerre et d’Auxerre pour fautes médicales. Les requérants, ainsi que la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire (CPR), demandent réparation des préjudices subis, tandis que les centres hospitaliers contestent la recevabilité de la requête faute de notification d’une demande préalable, et invoquent un partage de responsabilité limité à 50 % avec un taux de perte de chance de 75 %. Le tribunal, statuant en formation collégiale, a rejeté les fins de non-recevoir et, sur le fond, a retenu une responsabilité partagée entre les deux établissements, fixant la perte de chance d’éviter le décès à 75 %. Il a condamné in solidum les centres hospitaliers à verser aux requérants une somme totale de 55 405,29 euros au titre des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, et à la CPR une somme de 12 214,38 euros pour l’allocation décès, avec intérêts et capitalisation,

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

25 août 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302115

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 8 février 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi qu'un retrait de six points du 5 juin 2021. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision "48SI" et supprimé le retrait de points contesté, rendant ces conclusions sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées, faute pour lui de démontrer un lien de causalité entre le préjudice moral allégué et le retard invoqué, en application des principes de la responsabilité de l'État.

Avocat : LAMBERT & CROCHET

1 août 2025• Cellule juge unique
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497252

Avocat : LAMBERT

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497252.20250731• 10ème et 9ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518852

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a indiqué avoir rouvert le dossier de l'intéressé et lui avoir fixé un rendez-vous, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, conformément à l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAMBERT

25 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501260

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire M. B A d'étendre les opérations d'expertise à la société Ferest Ing. Cette extension a été ordonnée sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, en raison de l'utilité révélée lors d'une réunion d'expertise du 4 décembre 2024, la société Ferest Ing étant le bureau d'étude à l'origine du cahier des charges du marché public litigieux. La solution retenue est l'extension de l'expertise, sans opposition des parties initiales et malgré les protestations et réserves de la société Ferest Ing.

Avocat : LAMBERT

22 juillet 2025