LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

250

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMBERTEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403729

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier d’Auxerre de lui transmettre par voie électronique une copie de son dossier médical, notamment les soins dentaires. Le tribunal a jugé que le refus de communication par courriel, motivé par l’absence de messagerie sécurisée, était illégal, car le centre hospitalier pouvait utiliser une plateforme numérique sécurisée. Il a enjoint à l’établissement de communiquer le dossier dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400706

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers de lui communiquer l’intégralité du dossier médical de son père décédé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a annulé la décision de refus et enjoint à l’établissement de communiquer le dossier médical complet, en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 1110-4 du code de la santé publique.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502475

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de non-renouvellement du détachement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait aucun droit au renouvellement de son détachement et que les désagréments liés à une nouvelle affectation étaient prévisibles depuis plusieurs mois. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

9 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502474

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande de suspension présentée par M. B, professeur de lycée agricole, contestant son affectation pour la rentrée 2025. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré avoir accepté l'une des propositions de poste ni qu'une décision définitive d'affectation ait été prise. Il relève également que la perte de responsabilité et de rémunération invoquée résulte du non-renouvellement de son détachement, antérieur à la décision contestée, et non des propositions d'affectation elles-mêmes. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

9 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504654

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de l'Hérault a remis à l'intéressé le document sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : LAMBERT

3 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506981

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres affectant une crèche collective (défauts d'étanchéité, fixation non conforme de stores et garde-corps, infiltrations). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'un futur contentieux de responsabilité. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause des assureurs MMA, estimant que l'interprétation des contrats d'assurance ne relève pas de la compétence du juge des référés. L'expertise devra déterminer les causes des désordres et identifier les responsabilités des constructeurs et de leurs assureurs.

Avocat : CABINET LAMBERT & ASSOCIES

1 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504628

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de l'Hérault de renouveler son titre de séjour pour une durée de cinq ans et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à obtenir le renouvellement du titre de séjour, n'était pas de nature provisoire ou conservatoire et ne relevait donc pas de sa compétence en référé. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LAMBERT

30 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304968

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Onelec, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Mulhouse pour le recouvrement de pénalités de retard (30 072,11 euros) dans le cadre d’un marché public de travaux. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la requête était tardive : le titre exécutoire avait été reçu par la société le 15 février 2023, et le délai de recours de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales était expiré lors de l’introduction de la requête le 13 juillet 2023. En conséquence, la demande d’annulation et de décharge a été rejetée, sans examen des autres moyens.

Avocat : SELARL SOREL HUET LAMBERT-MICOUD

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401089

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait le refus de sa demande de rupture conventionnelle. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le délai d'un mois entre la réception de la demande et l'entretien prévu par le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019 avait été respecté. Il a ensuite jugé inopérant le moyen d'insuffisance de motivation, car la décision refusant une rupture conventionnelle, qui n'est pas un droit pour le fonctionnaire, n'entre pas dans le champ des actes devant être motivés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juin 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03044

Avocat : LAMBERT

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300017

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la communauté d’agglomération Beaune Chagny Nolay, réclamant 1 740,49 euros au titre de la participation aux travaux d’assainissement non collectif. La juridiction a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la défense, en se fondant sur les articles L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales, L. 151-36 du code rural et L. 211-7 du code de l’environnement, qui rattachent ce litige au service public administratif. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur d’appréciation soulevés par les requérants.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

7 mai 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501403

Référé précontractuel. Tribunal Administratif de Dijon. La société Distrimatic contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un accord-cadre pour des écrans numériques interactifs, lancé par le département de la Côte-d'Or. La société s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans audience, et a rejeté les conclusions du département au titre des frais de justice.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

6 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406917

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant trois mois. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le requérant n'établit pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il juge que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, en raison de la faible durée de présence en France, du caractère récent du mariage avec une Française et de l'absence de charge de famille. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LAMBERT

29 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205068

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société SFR visant à obtenir la décharge de rappels de taxe exceptionnelle sur les hautes rémunérations et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. Concernant la taxe sur les hautes rémunérations, le tribunal a jugé que les indemnités versées à d'anciens salariés lors de la rupture de leur contrat de travail entrent dans le champ d'application de l'article 15 de la loi de finances pour 2014. S'agissant de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, il a estimé que la taxe due pour l'attribution de ressources en numérotation, la contribution au fonds de service universel et la taxe administrative ne sont pas déductibles de l'assiette imposable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société SFR.

Avocat : LAMBERT

10 avril 2025• 1ère chambre
TA51Ordonnance

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2000474

Extension d'une mission d'expertise judiciaire ordonnée par le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Le juge des référés a fait droit à la demande de l'expert, M. A C, en étendant la mission à la Mutuelle des architectes français, assureur de la société Eudes Architecture. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre l'expertise à des personnes non initialement désignées pour une bonne administration de la justice.

Avocat : LAMBERT

8 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404722

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une requête contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et demandant une injonction de délivrance. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 4 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : LAMBERT

4 avril 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03347

Avocat : LAMBERT

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201131

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, assistante à la Banque de France, qui contestait sa révocation prononcée le 8 mars 2022 par le gouverneur de l'institution. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de la décision, de vice de procédure (absence de report d’entretien préalable et de contestation du rapport d’enquête), et de défaut de mention des avis de la commission de discipline, en application des articles L. 1332-2 du code du travail, 233 et 237 du statut du personnel de la Banque de France, et L. 142-1 du code monétaire et financier. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAMBERT

3 avril 2025• Chambre 2
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401290

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

28 mars 2025• 3ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500672

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D B, ressortissant congolais, qui contestait la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 3 mars 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement l'assigner à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que son éloignement demeurait une perspective raisonnable. Les moyens tirés de l'absence de perspectives d'éloignement, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'obstacle aux soins ont été écartés, faute d'éléments probants apportés par le requérant.

Avocat : LAMBERT

26 mars 2025• Reconduite à la frontière