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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LAMOUREffacer tout
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00368

Avocat : LAMOURET-LAHITETE

26 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02570

Avocat : LAMOURETTE

18 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306747

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., professeur des écoles, qui contestait son arrêté de révocation pris par la rectrice de l'académie de Bordeaux le 2 octobre 2023. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et l'absence d'enquête administrative non obligatoire. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMOURELLE

17 février 2026• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500591

Recours en excès de pouvoir d’un agent communal contre le refus implicite de reclassement et de régularisation indemnitaire opposé par la commune de Papara. Le tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours de deux mois, prévu aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, court à compter de la naissance de la décision implicite de rejet, sans que l’absence d’accusé de réception ne soit opposable à l’agent. La demande ayant été réceptionnée le 28 juillet 2025, la décision implicite est née le 28 septembre 2025, et le recours introduit le 17 décembre 2025 est hors délai.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500586

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, et que le recours introduit le 17 décembre 2025 était tardif, au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500589

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal de Papara, qui contestait le refus implicite de la commune de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. La requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, lequel avait commencé à courir le 28 septembre 2025, date de naissance de la décision implicite de rejet. Le juge a fait application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, précisant que les règles d'accusé de réception ne sont pas applicables aux relations avec les agents publics.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500590

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite était née le 28 septembre 2025, mais que le recours n'avait été introduit que le 17 décembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Il a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500592

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande par l'administration le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que les règles dérogatoires de l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration ne soient applicables aux agents publics. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500593

Recours en excès de pouvoir d’un agent communal contre le refus implicite de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours de deux mois, né le 28 septembre 2025 à la suite du silence gardé par la commune de Papara, était expiré lors de l’introduction de la requête le 17 décembre 2025. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500587

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car déposé après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable à l'agent public. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500588

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500163

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la Sarl Vai Rauhere, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 mars 2025 refusant l'autorisation d'ouverture et d'agrément de sa crèche-garderie « Petits soleils ». La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de pouvoir régulière. Elle a également jugé que le défaut de notification de l'avis défavorable de la commission, bien que non contesté, n'avait pas privé la société d'une garantie, car cet avis était consultatif et la société avait déjà connaissance des non-conformités. La solution s'appuie sur l'arrêté n° 817 PR du 3 juin 2024 et l'article 8 de la délibération n° 95-1 AT du 19 janvier 1995.

Avocat : LAMOURETTE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202945

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société civile immobilière Côte basque, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Biarritz de réglementer le stationnement dans l'allée du Château. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas méconnu ses obligations légales au titre de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, faute pour la société de démontrer l'existence d'un péril grave et imminent justifiant une intervention. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du statut particulier de la voie. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL LAMOURET LAHITETE

14 novembre 2025• CHAMBRE 2
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500507

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société Pacific Blue Consulting (PBC) qui demandait l’annulation ou la résiliation du contrat n°10/2025 conclu entre la commune de Moorea-Maiao et un groupement pour une prestation d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Le juge a estimé que la commune n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, la procédure adaptée n’imposant pas la publication d’un avis d’attribution, et que la signature du contrat le 23 septembre 2025, concomitante au recours gracieux de PBC, ne constituait pas une entrave caractérisée au droit au recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le code des marchés publics de la Polynésie française.

Avocat : LAMOURETTE

5 novembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500032

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SCA Manuia Perles Katiu et de M. B... pour occupation illégale du domaine public maritime, par le maintien de 18 lignes d’élevage de nacres après l’expiration de leur autorisation. Les contrevenants, qui ne contestaient pas les faits, sollicitaient un délai pour retirer leurs installations, invoquant des difficultés techniques. Le tribunal a retenu la contravention sur le fondement de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004, condamnant les prévenus à une amende, à l’enlèvement des installations sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal.

Avocat : LAMOURETTE

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500125

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 7 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que la décision, signée par la cheffe de subdivision dûment habilitée par délégation, n'était pas entachée d'incompétence. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance du contradictoire, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur la loi organique n° 2004-192 et le code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00578

Avocat : LAMOURET-LAHITETE

23 octobre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502910

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A..., adjointe administrative au SDIS des Landes, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie psychique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les seules charges invoquées par la requérante ne suffisant pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAMOURET LAHITETE

15 octobre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500332

Expropriation pour cause d'utilité publique. Le Tribunal Administratif de la Polynésie française donne acte du désistement des Consorts A..., qui avaient demandé l'annulation de l'arrêté d'expropriation de leur parcelle pour l'aménagement de la plage de Makarea. Le désistement fait suite à une décision de la Polynésie française faisant droit à leur demande. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

8 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00645

Avocat : LAMOURETTE

25 septembre 2025• 1ère chambre