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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

311 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

311

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LAMYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision de l'inspecteur du travail du 20 septembre 2021 autorisant son licenciement pour inaptitude professionnelle, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée au regard de l'article R. 2421-5 du code du travail. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation concernant l'obligation de reclassement de l'employeur prévue à l'article L. 1226-10 du code du travail, et que les moyens tirés du lien entre l'inaptitude et un prétendu harcèlement moral ou une discrimination n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET BUCHBINDER - LAMY - KARSENTI

25 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02374

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

21 novembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501408

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL A... B... contestant des rappels de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2020 à 2023. La société, active dans le démantèlement et le tri de métaux, contestait le classement de ses terrains en catégorie DEP 2 ("lieux de dépôt couverts") et invoquait une violation des droits de la défense. Le tribunal a écarté le moyen procédural, estimant que la société avait pu utilement présenter ses observations malgré une erreur de l'administration sur les textes et taux. Sur le fond, il a jugé que le classement en DEP 2 était justifié au regard de l'activité exercée sur les deux parcelles, dont la surface totale était de 14 267 m², et a rejeté la demande de décharge.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

10 novembre 2025• 1 ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02205

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202030

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 523,89 euros. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation de précarité financière suffisante pour faire obstacle au remboursement, malgré ses ressources mensuelles d'environ 1 300 euros et ses charges de 590 euros. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

Avocat : LAMY-RABU

31 octobre 2025• 12eme chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01798

Avocat : SCP LAMY & ASSOCIES

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506117

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de la loi du 11 juillet 1979 sur la motivation, abrogée, et a écarté le grief relatif à l'absence de communication de l'avis médical de l'OFII, aucun texte n'imposant une telle communication préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMY

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506018

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. La juridiction a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été validée, la requête étant également jugée irrecevable pour tardiveté.

Avocat : LAMY

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506017

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité d'étudiante et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 422-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : LAMY

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506103

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante serbe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ayant pas formulé de demande sur ce fondement.

Avocat : LAMY

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105905

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., moniteur de ski, qui contestait le refus de subvention du fonds de solidarité pour le mois d’avril 2021 et l’obligation de rembourser 20 167 euros perçus au titre des mois précédents. Le tribunal a jugé que l’intéressé, titulaire d’un contrat de travail à durée indéterminée avec un forfait annuel de 170 jours, devait être regardé comme exerçant une activité à temps complet au sens du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, ce qui excluait le bénéfice de l’aide. Il a également écarté le moyen tiré d’une rupture d’égalité avec les salariés dont le temps de travail est décompté en heures.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310595

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Jtekt Europe contestant la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par l’EPORA sur une parcelle à Saint-Étienne. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de vice de procédure et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision fondée sur les articles L. 210-1 et R. 321-10 du code de l’urbanisme. Il a estimé que le projet d’aménagement était suffisamment défini et que le prix d’un euro symbolique était justifié par l’état du bien. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506016

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante macédonienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.

Avocat : LAMY

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière étant établie. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence d'établissement de l'ensemble des attaches familiales en France (enfant mineur résidant en Guinée) et sur des faits de circulation sans assurance et de falsification de chèque, malgré un classement sans suite pour ces derniers. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LAMY-RABU

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305536

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l’OGEC Notre-Dame de Bellecombe, qui demandait la condamnation de la commune de Villeurbanne à lui verser une participation financière pour la scolarisation d’élèves résidant dans cette commune. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires dirigées contre la commune en raison de l’existence d’un recours parallèle devant le préfet. Sur le fond, la demande de l’OGEC a été rejetée, la juridiction estimant que les conditions prévues par l’article L. 442-5-1 du code de l’éducation pour obtenir une dérogation au principe de scolarisation dans la commune de résidence n’étaient pas remplies.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505927

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a substitué aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, applicable à sa situation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : LAMY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505931

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant rwandais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant le manque de sérieux et de progression dans les études de l'intéressé, caractérisé par des redoublements et des résultats insuffisants. En conséquence, les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : LAMY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509490

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire dans un délai de deux mois.

Avocat : LAMY

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 août 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été maintenues.

Avocat : LAMY-RABU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509499

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a d'abord écarté l'argument de la préfète selon lequel une autorisation de prolongation d'instruction empêcherait la naissance d'une décision implicite de rejet, rappelant que la délivrance d'un tel document ne fait pas obstacle à la naissance de cette décision au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ensuite, le juge a reconnu que la condition d'urgence est en principe caractérisée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, eu égard à ses conséquences sur la situation de l'intéressée. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie pour un refus de renouvellement, ce qui ouvre la voie à un examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAMY

29 septembre 2025