12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
12 271
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 721
Avec résumé IA
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Avocat : ATLANTIC JURIS
Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT
Avocat : GOZLAN;MARTIN AVOCATS;CGCB & ASSOCIES
Avocat : BLANVILLAIN
Avocat : LANGLOIS
Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande d'injonction de Mme D... E..., ancienne directrice des études et des stages de l'ENSSIB, qui sollicitait la formalisation de la décision de non-renouvellement de son mandat et de sa réaffectation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que des décisions formalisées avaient été prises par l'administration après l'introduction de la requête. La juridiction a également considéré que les mesures demandées se heurtaient à une contestation sérieuse quant à leur utilité et à leur opportunité.
Avocat : GALLAND
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Elle a également jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal au regard des dispositions de l'article L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BLANC
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas suffisamment compte de la situation de handicap du fils de la requérante, qui constitue un motif humanitaire exceptionnel justifiant son maintien en France. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.
Avocat : COLLANGE
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en excès de pouvoir formé contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale, suite à la délivrance du visa par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le visa ayant été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, la décision attaquée est devenue sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. La demande d'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais sont également rejetées, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et à la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête en annulation de M. C... visant les arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne avait légalement pris ces mesures, fondées sur des faits de violences conjugales graves, et que les conditions d'éloignement étaient réunies, notamment la possession d'un passeport valide par l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge constate que l'introduction du recours au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF et de la fixation du pays de destination en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le refus de titre de séjour, l'ordonnance ne statue pas sur le fond de la demande d'injonction, se limitant à ce constat d'irrecevabilité partielle.
Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT
Sujet principal : Demande de remboursement d'un crédit de TVA pour une activité de location meublée avec prestations para-hôtelières. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal annule la décision de rejet de l'administration fiscale et lui enjoint de recalculer le crédit de TVA dû à la requérante. Il rejette cependant sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : L'article 261 D, 4°, b du code général des impôts (CGI) est jugé incompatible avec la directive 2006/112/CE (système commun de TVA), car ses critères pour définir une activité para-hôtelière taxable sont trop restrictifs et ne permettent pas de garantir que seules les locations réellement concurrentielles du secteur hôtelier soient soumises à la TVA.
Avocat : CABINET D'AVOCATS LANDAU & RUDOWICZ