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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500489

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme A D, a examiné la légalité du refus de regroupement familial opposé par la préfète du Rhône au bénéfice de l’épouse, ressortissante marocaine. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par la préfète, au motif que la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle à l’épouse ne faisait pas perdre son objet au recours, celle-ci pouvant prétendre à un titre de même durée que son conjoint. Il a annulé la décision du 12 février 2025, estimant que le motif de refus tiré de la célébration du mariage à l’étranger n’était prévu ni par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 434-2, L. 434-6, R. 434-6) ni par l’article 5 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est l’annulation de la décision contestée.

Avocat : LANTHEAUME

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503024

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement de titre de séjour de M. A, ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui invoquait une promesse d'embauche et des difficultés familiales, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506358

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D, qui contestaient un arrêté du préfet du Morbihan du 19 septembre 2025 les mettant en demeure de quitter des lieux occupés illégalement au lieu-dit Kerrousseau (Le Faouët). Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : DELALANDE

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505167

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu, estimant que l’audition préalable de l’intéressé avait permis de présenter sa situation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien, faute de preuves suffisantes de sa présence continue en France ou de liens familiaux stables. Les autres moyens, relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l’interdiction de retour, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : BLANC

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain marié à une Française, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en opposant à M. A l'absence de visa long séjour, alors que l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dispense les conjoints de Français de cette condition. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : BLANC

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209287

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un réfugié tchadien, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 19 mai 2022 rejetant son recours contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu du caractère discontinu et des revenus fluctuants de l'activité professionnelle de M. D, malgré son statut de réfugié et sa situation familiale. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LANDETE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415092

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant aucune décision en ce sens. Sur le fond, le juge a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier) plutôt que sur le 3° (refus de titre), et a écarté les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPLANE

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404252

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la SA d’HLM Valloire Habitat d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 28 330 euros en réparation des préjudices subis du fait de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d’expulsion. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 17 février 2025. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a donc été allouée à la société.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

25 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301832

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l'association L214 et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2023 autorisant la SARL A à exploiter un élevage de 90 000 volailles à Thieffrain. Le tribunal a d'abord jugé les associations recevables à agir, puis a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe (insuffisance de l'étude d'impact et de l'étude de dangers) et interne (méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 181-27 du code de l'environnement, incompatibilité avec le SDAGE). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HOLMAN FENWICK WILLAN FRANCE LLP

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401154

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A..., élève infirmière, contestant son exclusion définitive de l'Institut de formation aux métiers de la santé du Nord Franche-Comté. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir tirée d'un prétendu désistement, constatant que l'intéressée avait bien maintenu sa requête après le rejet de son référé-suspension. Sur le fond, le juge a annulé la décision d'exclusion au motif que la procédure disciplinaire avait méconnu le droit de l'étudiante de se taire, garanti par l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, applicable à toute sanction ayant le caractère d'une punition. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.

Avocat : LANDBECK

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503168

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution du jugement du 14 décembre 2023 annulant un refus de titre de séjour et ordonnant un réexamen, a constaté que le préfet de la Gironde n'avait pas exécuté cette injonction. En effet, le préfet s'est contenté de déclarer irrecevable la demande de M. B pour défaut de pièces, alors que ces documents étaient détenus par l'autorité judiciaire suite à un signalement de l'administration elle-même. Le tribunal a jugé que cette circonstance ne dispensait pas le préfet de procéder à un réexamen effectif de la situation, en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative. Par conséquent, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LANNE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506188

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit au séjour sur le fondement de l'article L. 425-1 du CESEDA (protection des victimes de traite des êtres humains) et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : LANDETE

25 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400459

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité pour l'intéressé de reconstituer sa cellule familiale en Haïti. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : M'LANAO

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201220

Le Tribunal Administratif de Marseille était saisi par la chambre de commerce et d'industrie de Corse d'un recours contestant les décisions du directeur général de l'aviation civile fixant les coûts des missions régaliennes de sûreté et sécurité pour les aéroports de Bastia-Poretta et Calvi-Sainte-Catherine au titre de l'exercice 2019. La requérante demandait l'annulation de ces décisions et la réintégration de certaines sommes dans les coûts validés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP MARLANGE-DE LA BURGADE

25 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01294

Avocat : LANNE

25 septembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304479

Cette affaire, jugée par le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre), porte sur le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer la demande de titre de séjour "visiteur" de Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal a joint trois requêtes, dont deux demandaient l'annulation des décisions de refus des 16 août et 20 décembre 2023, et une troisième visait à engager la responsabilité de l'État pour faute. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301026

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. B..., concernant le refus de séjour du 9 février 2023 et deux assignations à résidence (11 juillet 2024 et 16 janvier 2025). Les juges ont rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, et que les assignations à résidence étaient légales. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le refus de séjour, et sur les articles L. 731-1 et suivants du même code pour les mesures d'assignation.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

25 septembre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214662

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Coëx du 15 mars 2022 leur refusant un permis de construire un garage et un atelier. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et juge que le projet, qualifié d'annexe, méconnaît l'article UB7 du plan local d'urbanisme en vigueur en raison de sa hauteur excessive de 4,92 mètres. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Coëx.

Avocat : ATLANTIC JURIS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504601

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BLANC

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303676

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation de travail pour un emploi de maçon. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour régulier, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA, et que, par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles R. 5221-1 et R. 5221-3 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDETE

25 septembre 2025• 3ème Chambre