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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500653

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association CCDH d'un litige relatif au refus implicite du centre hospitalier de Mâcon de communiquer le registre de contention et d'isolement de l'année 2023. L'association s'est désistée de sa demande concernant le rapport annuel, maintenant uniquement ses conclusions sur le registre. Le tribunal a examiné la procédure de recours préalable obligatoire devant la CADA, conformément au code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 3222-5-1 du code de la santé publique et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la communication des documents administratifs.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

25 septembre 2025• CH 3 JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le département du Val d’Oise à verser 1 500 euros à Mme C... épouse A..., agent contractuel, en réparation du préjudice résultant de l’illégalité fautive de la décision de non-renouvellement de son contrat, annulée pour erreur de fait par un jugement définitif. La responsabilité de l’administration a été engagée sur le fondement de l’illégalité fautive, mais le tribunal a limité l’indemnisation à 1 500 euros pour solde de tout compte, compte tenu de l’absence de droit au renouvellement, de la faible ancienneté de l’agent (six mois) et de l’absence de demande de réintégration. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLANTE

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300496

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Groupama Grand Est, qui demandait la condamnation de la commune de Périgny pour un accident de la circulation survenu le 30 juillet 2020. La société requérante, subrogée dans les droits de son assuré, invoquait un défaut d'entretien normal de la voirie et une carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas de lien direct et certain entre l'accident et la présence d'un panneau ou d'une végétation, et a retenu une imprudence fautive du conducteur et de la victime. La demande indemnitaire a donc été rejetée, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité administrative.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne d’une demande de suspension de l’exécution de la décision de la maire de Savigny-le-Temple d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré le 23 septembre 2025, et le préfet s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Aucun texte autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212215

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A..., agent de maîtrise de la commune de Férolles-Attilly, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’un syndrome du canal carpien bilatéral et d’une épicondylite bilatérale, reconnus imputables au service. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour obtenir réparation de ses préjudices extrapatrimoniaux. Le tribunal a jugé que le fonctionnaire peut obtenir une indemnité complémentaire pour des souffrances physiques ou morales et des préjudices esthétiques ou d’agrément, distincts de l’atteinte à l’intégrité physique, même en l’absence de faute de la collectivité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : VAN ELSLANDE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202934

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel, qui demandait la condamnation de la commune de Vert-Saint-Denis pour le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a estimé qu'aucune décision de non-renouvellement n'avait été prise par la commune, celle-ci ayant informé l'agent de son intention de renouveler le contrat dès juillet 2021, et que M. A... devait être regardé comme ayant refusé cette proposition. En conséquence, l'absence de décision fautive de la commune a conduit au rejet de la demande d'indemnisation pour préjudices, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes appliqués.

Avocat : VAN ELSLANDE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500782

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : BOULANGER

25 septembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515598

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 23 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que l'erreur de plume sur la situation matrimoniale de l'intéressé (mentionné comme célibataire alors qu'il est marié) était sans incidence sur la légalité des décisions. Il a également considéré que l'éligibilité à une régularisation exceptionnelle du séjour ne constitue pas un droit de plein droit susceptible de faire obstacle à l'éloignement. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle et familiale de M. B.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515850

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02368

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DE LANGLADE

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01505

Avocat : LANNE

24 septembre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503257

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 29 août 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN EMILIE

24 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501910

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la Société Comtoise d'Electricité, qui contestait l'attribution du lot n°8 d'un marché de travaux de la ville de Besançon. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 16 septembre 2025, soit avant l'enregistrement de la requête le 19 septembre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la demande est irrecevable car présentée après la conclusion du contrat.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

24 septembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société ABX Votre Box Avignon d’un recours contestant le refus de remboursement de la taxe d’aménagement due pour un permis de construire sur la commune du Pontet. La société s’est désistée de ses conclusions principales tendant à l’annulation et au remboursement, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à la société une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

24 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03474

Avocat : LANTHEAUME

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107518

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cassis délivrant un permis de construire modificatif à la SCI des deux Rivières. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UP 5, UP 7, UP 9 et UP 10 du règlement du PLUi. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la violation des articles UP 5 et UP 7 étaient fondés mais régularisables. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501435

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une inscription au SIS. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PLANTIN

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504585

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de sa courte présence en France (sept mois) et de l'absence d'attaches personnelles ou professionnelles. Le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention a été jugé inopérant pour l'obligation de quitter le territoire et non étayé pour la fixation du pays de destination. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour d'un an, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

24 septembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304140

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret n'était pas tenue d'examiner d'office un autre fondement juridique que celui sollicité par l'intéressé, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 16 mai 2023.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503030

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour et l'octroi d'une carte de résident à M. et Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-10 et L. 433-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 septembre 2025