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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502600

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502600.20250918• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02825

Avocat : SCP LALANNE - DERRIEN-LALANNE

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503958

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a démontré que le stage de récupération de points effectué par le requérant avait été enregistré et que la décision contestée avait été retirée. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, notamment son article R. 222-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANGLOIS - THIEFFRY

18 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500987

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500487

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tunisien contre un titre français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une autorité bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que les vices propres de la décision de rejet du recours gracieux ne pouvaient être utilement contestés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, le tribunal s’étant fondé sur les règles de compétence et de procédure administrative.

Avocat : COLLANGE

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504175

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, le préfet n'étant pas tenu de se prononcer sur un fondement juridique non invoqué par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et la demande d'injonction. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BLANCHOT

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404169

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision du 17 mai 2024 par laquelle le préfet de la Drôme refusait de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant marocain conjoint de Française. Le tribunal a jugé que le préfet s’était estimé à tort en situation de compétence liée en se bornant à suivre l’avis défavorable du maire sur l’intégration du requérant, sans exercer son propre pouvoir d’appréciation, en méconnaissance de l’article L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette erreur de droit a entraîné l’annulation de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : COLLANGE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205138

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, professeure de violon contractuelle de la commune de Denain, qui demandait réparation pour recours abusif aux contrats à durée déterminée (CDD) et absence de proposition de contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a jugé que l'emploi de Mme B pendant plus de 18 ans via 37 CDD successifs pour les mêmes fonctions, sans justification par la commune, constituait un recours abusif engageant la responsabilité de cette dernière. Il a également considéré que la commune avait méconnu les dispositions du code général de la fonction publique (notamment l'article L. 332-10) en ne proposant pas un CDI à l'agent, qui justifiait de plus de six ans de services. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à indemniser Mme B pour ses préjudices moral et financier, tout en rejetant l'exception de prescription soulevée par la commune.

Avocat : DELANNOY

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400443

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 8 décembre 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant, car M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour cette saisine. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LANCIAUX

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500017

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant la procédure régulière au regard des articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et les frais de justice.

Avocat : LANNE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500692

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son union et de l'absence d'attaches solides en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : LANDETE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500710

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 26 septembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour de M. C, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur une condamnation isolée et ancienne, ne pouvait légalement justifier le refus de séjour au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été annulées.

Avocat : LANNE

18 septembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03078

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301351

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les héritiers de M. A C, ancien agent de la commune de La Possession, d’une demande indemnitaire de 100 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité. Les requérants invoquaient notamment une perte de responsabilités, une diminution de rémunération et la diffusion d’informations personnelles sur un groupe WhatsApp créé par le maire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L.133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BETTY VAILLANT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510966

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant l'arrêt immédiat d'une tour auto-réfrigérante. La requête a été jugée irrecevable car les sociétés requérantes n'avaient pas introduit de requête distincte en annulation au fond, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions, y compris les frais de justice.

Avocat : AARPI SALANS FMC SNR DENTON EUROPE

18 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01295

Avocat : LANNE

17 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405698

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas la persistance de la situation ayant justifié cette décision au-delà du délai de six mois, faute de justifier de son adresse actuelle et du renouvellement de sa demande de logement. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la demande indemnitaire fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation a été rejetée.

Avocat : LAPLANTE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517269

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 27 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a constaté que la requête, enregistrée le 19 juin 2025, était manifestement tardive car introduite au-delà du délai d’un mois prévu par l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, à compter de la notification de l’arrêté le 28 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : LANDOLSI

17 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501794

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de Seine-et-Marne (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de deux ans), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Thorigné-Fouillard (Ille-et-Vilaine). Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rennes, seule juridiction compétente.

Avocat : GOZLAN

17 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505846

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme E A et Mme B A, ressortissantes nigérianes, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII leur a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, estimant qu'elle relevait du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 551-16. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité des requérantes avait été correctement appréciée.

Avocat : VAILLANT

17 septembre 2025• Eloignement urgent