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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504808

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du préfet des Alpes-Maritimes visant une délibération du conseil municipal de Blausasc engageant la procédure de retrait de la communauté de communes du Pays de Paillon. Le juge a d'abord rappelé que le préfet est recevable à déférer un acte préparatoire, comme la délibération litigieuse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Cependant, la solution retenue est le rejet de la suspension, car aucun moyen invoqué par le préfet n'a paru, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les textes appliqués sont les articles L. 2131-6, L. 5211-19 et L. 554-1 du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

9 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501109

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante surinamienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée en 2019. Le juge a constaté que l'absence de réponse de l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice, malgré l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE SCOLAN

9 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510334

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, délivrée par le maire de Marseille. Les requérants, voisins, contestaient la légalité de cette décision en soulevant plusieurs moyens, notamment l'insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508708

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Market Place d’une demande de suspension d’un arrêté municipal réglementant les horaires des commerces de nuit vendant de l’alcool à emporter. La société s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension après le retrait de l’arrêté contesté par la commune. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné la commune de Gaillard à verser 800 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JURIS MONT BLANC

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515067

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de l’ambassade de France à Abou-Dabi refusant des visas de court séjour à plusieurs ressortissants. Les requérants invoquaient l’urgence à se rendre en France pour assister à une soutenance de thèse, mais le juge a estimé qu’ils ne justifiaient d’aucune circonstance nouvelle par rapport à une précédente demande de suspension rejetée. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’urgence n’étant pas caractérisée.

Avocat : MALBLANC

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521269

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur le refus d'admission exceptionnelle au séjour opposé par le ministre de l'intérieur à une requérante. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, l'intéressée résidait à Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Melun. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : LANDOULSI

8 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404911

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La juridiction a constaté que la décision attaquée, notifiée le 17 avril 2024, comportait les mentions des voies et délais de recours, mais que la requête n'avait été enregistrée que le 8 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BLANVILLAIN

8 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400261

Avertissement préalable au retrait d'agrément d'assistante maternelle, Tribunal Administratif d'Orléans. La requérante contestait un avertissement infligé par le président du conseil départemental du Loiret pour manquements aux capacités d'accueil et défaut de transmission de liste d'enfants. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avertissement, fondé sur l'article R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles, n'est pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure préalable insusceptible de recours.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504330

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

8 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401184

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat CFDT Interco Doubs pour contester une décision du 20 juin 2024 de la région Bourgogne Franche-Comté limitant la désignation de ses représentants au sein d’une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (F3SCT). En cours d’instance, la région a retiré cette décision le 8 août 2024, notification faite au syndicat le 12 août 2024. Le tribunal constate que ce retrait, devenu définitif faute de recours dans un délai raisonnable d’un an, prive d’objet les conclusions en annulation et injonction. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur ces demandes, et les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

8 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501742

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Jura, se déclare territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait dans l’Ain à la date de l’arrêté attaqué, il applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LANTHEAUME

8 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505760

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, ressortissante kirghize, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement UE n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information (brochures remises en russe), et la méconnaissance de l'article 5 du règlement. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que l'état de santé de la requérante, non étayé, ne justifiait pas une dérogation. La décision confirme ainsi la légalité de la procédure de transfert vers l'Allemagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : LANNE

8 septembre 2025• Eloignement 72 heures
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01156

Avocat : VAILLANT

5 septembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01069

Avocat : VAILLANT

5 septembre 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404021

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Plan de la Tour du 1er août 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un acte du 19 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

5 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502743

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 7 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant congolais, le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le juge a relevé que l'OFII avait fondé son refus sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la fin des conditions matérielles d'accueil, alors que la demande de M. B, déposée après l'enregistrement d'une nouvelle demande d'asile, relevait de l'article L. 551-15 du même code, concernant le refus initial. Cette erreur de fondement juridique a entraîné une méconnaissance du champ d'application de la loi, justifiant l'annulation de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502950

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Allemagne pris par le préfet du Bas-Rhin, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent car le préfet auteur de l’acte y a son siège. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence, sans examen du fond.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502778

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de Mme B qui contestait le refus de bourse d’enseignement supérieur pour 2025-2026. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et à sa rentrée universitaire imminente, ainsi que des moyens tirés d’une erreur d’appréciation sur ses droits supplémentaires, d’un défaut de motivation et d’une atteinte au droit à l’éducation. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

5 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506030

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’une demande de liquidation d’une astreinte de 50 euros par jour prononcée le 2 juin 2025 à l’encontre de la préfète du Rhône, afin qu’elle réexamine la demande de titre de séjour de M. C et lui délivre une autorisation provisoire de séjour. La préfète a accordé à M. C une carte de séjour temporaire valable du 11 juillet 2025 au 10 juillet 2026. Le juge a estimé que cette délivrance constituait une exécution complète de l’ordonnance, malgré l’absence d’autorisation provisoire initiale, et a constaté qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

5 septembre 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301282

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la SCCV du 89-91 avenue Paul Vaillant Couturier Villejuif, qui contestait la taxe d'aménagement et la redevance d'archéologie préventive liées à un permis de construire. La requérante s'est désistée de sa demande de décharge partielle et de paiement d'intérêts moratoires. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : BLANQUET

5 septembre 2025