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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400137

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales, qui demandaient l’annulation d’un refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté concernant l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement de rappels de traitement. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDBECK

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406396

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, d’une demande de visa de long séjour pour Mme C..., initialement refusé par l’autorité consulaire à Dakar. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa a été délivré le 13 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il condamne l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

BLANCHOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400140

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’un recours de plein contentieux contre l’hôpital Nord Franche-Comté pour obtenir l’attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et le versement de rappels de traitement. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation pécuniaire), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentées par les deux parties, laissant à chacune la charge de ses propres frais. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et statuer sur les frais.

Avocat : LANDBECK

5 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502949

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité juridique et sociale invoquée résultant essentiellement du propre fait de la requérante, qui avait attendu plusieurs années avant de déposer sa première demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, tout en rappelant que le récépissé n'est dû qu'en cas de dossier complet et dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500242

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

4 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500242.20250904• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01554

Avocat : LANGLOIS

4 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406426

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de la SARL Domaine de Romainville, qui contestait le rejet de sa demande d'aide "politique agricole commune" pour la campagne 2023. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y oppose. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête tendant à l'annulation des décisions préfectorales et à la condamnation de l'État au versement de 37 631,61 euros.

Avocat : SELARL DE LANGLADE ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502638

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la fin prochaine de son contrat d'alternance et d'une promesse d'embauche. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403616

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par l’État pour le recouvrement d’un indu sur solde de 10 245,10 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

4 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303142

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de maladies professionnelles des épaules reconnues imputables au service. La responsabilité sans faute de la commune de Fumel a été engagée sur le fondement de l’obligation de garantir ses agents contre les risques professionnels. Le tribunal a évalué les différents préjudices (assistance tierce personne, déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice esthétique) et a condamné la commune à verser à Mme A une somme totale de 7 021 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 21 mars 2023. Les frais d’expertise de 1 560 euros ont été mis à la charge de la commune.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

4 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503031

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu définitivement refuser la reconnaissance de la qualité de réfugié.

Avocat : MULAND DE LIK

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508516

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, ce dont le juge des référés lui a donné acte. La demande de M. A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : BLANDIN

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507876

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A épouse B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 rejetant sa demande de carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : BLANC

4 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501086

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, afin de contester le délai excessif de 534 jours (puis ramené à 9 mois) pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai, qui prive la requérante de son droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A... dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : M'LANAO

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413024

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien. M. B s’étant désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505695

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A était placé en détention à domicile sous surveillance électronique et aucune mesure d'éloignement n'était en cours. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 433-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDETE

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509183

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation au fond. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a donc rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MALBLANC

4 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01842

Avocat : VAILLANT

3 septembre 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour n'avait pas été déposée selon les modalités prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-2 et R. 431-3), ce qui fait que le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. En l'absence de décision faisant grief, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

3 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502672

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 août 2025 ordonnant le transfert de Mme A, ressortissante arménienne, vers les autorités bulgares. Le tribunal a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant la décision de transfert sur l'article 12-4 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que la requérante était titulaire d'un visa en cours de validité, relevant de l'article 12-2 du même règlement. Cette erreur a conduit à une méconnaissance de l'article 17 du règlement, qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité. Par conséquent, la décision de transfert a été annulée, ainsi que l'assignation à résidence qui en découlait.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 septembre 2025• Juge unique - Eloignement