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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502586

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Aube pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B, ressortissants nigérians, d'un hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA AATM) à Bar-sur-Aube. Leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée en 2022, leur droit au maintien dans les lieux a pris fin en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale en ordonnant l'expulsion immédiate des occupants sans titre, avec le concours de la force publique si nécessaire, et a autorisé le préfet à faire enlever les biens meubles laissés sur place.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de M. B, ressortissant malgache, contre un refus de visa de court séjour pour motif médical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de délégation de signature et erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514743

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa opposés à M. D C et Mme B C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'isolement ou de dépendance financière vis-à-vis de leur père réfugié en France. La requête est donc rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULANGER

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514744

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la situation de grossesse et d'isolement de la requérante en Ouganda n'étant pas suffisamment établie comme nécessitant une suspension avant la décision de la commission de recours.

Avocat : DALANÇON

3 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503763

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 6 janvier 2022 concernant des désordres affectant un parking municipal à Palavas-les-Flots. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de la société OCD Ingénierie et de ses assureurs successifs (Lloyd, MMA, Euromaf). Le juge a fait droit à la demande en application des articles R. 532-1, R. 532-3 et R. 532-4 du code de justice administrative, estimant que la participation de cette société, intervenue dans la rédaction des CCTP et la mission visa, présentait un caractère utile pour déterminer les causes des désordres.

Avocat : MARLE-PLANTE

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514751

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour réunification familiale à M. Prince C A, ressortissant béninois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, en raison du dépôt tardif de la demande de visa (près de deux ans après l’obtention du statut de réfugié par le parent) et de l’absence d’éléments sur les conditions de vie du demandeur au Bénin. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIC-BLANCHARD

3 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01942

Avocat : BLANC

2 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01506

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 septembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505612

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 août 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. B, demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, méconnaissait l'article 20 de la directive 2013/33/UE, lequel ne permet qu'une limitation ou un retrait, et non un refus initial. En outre, l'OFII n'a pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de M. B, notamment ses troubles mentaux, en violation des articles L. 522-2 et L. 522-3 du CESEDA et du principe de proportionnalité. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil sous trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VAILLANT

2 septembre 2025• Eloignement urgent
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400914

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. En cours d’instance, la préfecture a finalement accordé le titre sollicité. Le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

2 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514751

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B C pour obtenir l'affectation d'une aide humaine mutualisée à sa fille A C, handicapée, pour sa scolarité au collège. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, la décision de la CDAPH du 11 décembre 2024 accordant cette aide n'ayant jamais été exécutée par le recteur de l'académie de Versailles. Le tribunal a fait droit à la demande, enjoint au recteur de procéder à cette affectation dans un délai de quinze jours, et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 111-1, L. 112-1 et L. 351-3 du code de l'éducation, rappelant l'obligation de l'État d'assurer la scolarisation des enfants handicapés.

Avocat : LAPLANTE

2 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00808

Avocat : COLLANGE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524409

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant congolais et père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans la situation d'urgence invoquée en ne sollicitant un titre de séjour qu'en novembre 2024, malgré son entrée en France en 2021 et la naissance de son enfant en juin 2024.

Avocat : LEBLANC

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509499

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de délivrer à M. B, ressortissant indien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trois jours. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée, s'agissant d'une demande de renouvellement, et que l'administration n'avait pas mis à disposition du requérant l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré le dépôt complet de sa demande. La solution retenue ordonne une mesure utile pour permettre à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour en attendant la décision sur sa demande de titre.

Avocat : LEBLANC

1 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514126

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LEBLANC

1 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505489

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme G I, ressortissante somalienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er août 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de remise des brochures d'information et l'irrégularité de l'entretien individuel, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vulnérabilité et de l'impossibilité de son renvoi en Somalie par la Suède. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert vers la Suède a été validée.

Avocat : LANNE

1 septembre 2025• Eloignement 72 heures
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308046

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 1er septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Ferroglobe France. Cette société avait initialement contesté le refus de l'inspecteur du travail de la Savoie d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé, ainsi que la confirmation de ce refus par le ministre du travail. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBLANC

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412696

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Degré lui demandant de refermer une ouverture de grillage. La requérante sollicitait également des injonctions pour rétablir un accès automobile et supprimer une clôture. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025.

Avocat : SCP LANDRY

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217132

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire d’Aizenay du 18 novembre 2022 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour division d’un terrain. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. et Mme D, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a également donné acte du désistement pur et simple de M. A. En conséquence, la requête a été close sans examen au fond, et les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ATLANTIC JURIS

1 septembre 2025
TA93Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514798

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de la prendre en charge, elle et ses enfants handicapés, dans le cadre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle n'avait pas accès au dispositif d'hébergement d'urgence de l'État et en raison de son refus antérieur d'une proposition de logement social. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : LANSARD

29 août 2025