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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00365

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

29 août 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522721

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée.

Avocat : NALLAN-POULBASSIA

29 août 2025
TA75
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524732

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Le Football Club 93 Bobigny-Bagnolet-Gagny. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la Ligue de Football Amateur et de la Fédération française de football (FFF) relatives à la composition du championnat de National 1 à 17 équipes pour la saison 2025-2026, ainsi que son intégration provisoire dans cette division. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les décisions attaquées étant entièrement exécutées avant l'enregistrement de la requête, la première journée de championnat ayant déjà eu lieu. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

29 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408003

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Cassmad contestant la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire d'Annecy. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait qu'un moyen de légalité externe manifestement infondé (compétence du signataire établie) et des moyens inopérants (non-respect du règlement sanitaire et défaut d'usage des pouvoirs de police générale). Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance. La SCI Cassmad a été condamnée à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : JOSROLAND

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214956

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur. Le ministre avait fondé sa décision sur l’absence de production, dans le délai imparti, de l’original légalisé de son acte de naissance et du jugement supplétif, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas fait une inexacte application de ces dispositions, les difficultés rencontrées par la requérante pour obtenir les documents étant sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BETTY VAILLANT

29 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305948

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, épouse F, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des infractions routières commises par la requérante, pour lesquelles elle avait été condamnée, pour ajourner sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BLANVILLAIN

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107903

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Van’t A... contestant la décision du président de la fédération départementale des chasseurs de la Vendée du 6 juillet 2021, qui lui refusait l’attribution de bracelets supplémentaires pour le plan de chasse « chevreuil » 2021-2022. Le tribunal a constaté qu’un non-lieu à statuer était intervenu sur les conclusions principales, le requérant ayant obtenu un second bracelet par une décision définitive du 15 octobre 2021. Les conclusions accessoires visant à modifier la tarification des cotisations de chasse ont été jugées irrecevables, car relevant d’un litige distinct et ne pouvant faire l’objet d’une injonction du juge administratif. La décision s’appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

29 août 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502671

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de la Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le courrier du 25 août 2025, par lequel le préfet informait M. B de son intention de refuser le titre, ne constituait pas une décision expresse de rejet et ne valait donc pas exécution de l'injonction prononcée par l'ordonnance du 8 avril 2025. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande et a modifié l'ordonnance en assortissant l'injonction d'une astreinte de 400 euros par jour de retard à compter du 15e jour suivant la notification de la présente décision. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500055

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 août 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400477

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa réintégration sur un poste de jour après une suspension. Le requérant soutenait que ce changement d'affectation constituait une sanction disciplinaire déguisée. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour M. B d'avoir exposé des moyens de légalité précis, et a considéré que la décision, prise dans l'intérêt du service, était une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200779

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 9 août 2021 lui interdisant l'acquisition et la détention d'armes et munitions de catégories A, B et C, ordonnant son inscription au fichier national automatisé (FINIADA) et le retrait de la validation de son permis de chasser. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration n'imposaient pas d'inviter l'intéressé à présenter des observations orales. Sur le fond, il juge que les faits de vol et usage de stupéfiants en 2011 et de conduite en état alcoolique en 2016, bien qu'anciens, révèlent une réitération de comportements dangereux justifiant la mesure de police administrative prise sur le fondement des articles L. 312-3-1 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BLANC

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504185

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour raisons de santé de son fils, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait régulièrement produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que cet avis concluait que le défaut de prise en charge médicale de l'enfant n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BLANC

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504189

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté du séjour (7 mois) et de l'absence de liens privés et familiaux stables en France. Le tribunal a également jugé que la fixation du pays de destination ne violait pas l'article 3 de la même Convention, faute de preuve de risques personnels graves en cas de retour au Kosovo. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été considérée comme suffisamment motivée et proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303273

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Savoie d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 434-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que l’épouse résidait déjà irrégulièrement en France, sans avoir à examiner les autres conditions. Il a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BLANC

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502250

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 (risques de traitements inhumains), ce dernier moyen étant inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. La décision fixant le pays de destination (Afghanistan) a également été validée, faute de preuve de risques personnels et actuels, et l'interdiction de retour d'un an a été considérée comme suffisamment motivée et proportionnée. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANC

29 août 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502690

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de carte de résident de M. B, ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement de titre empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour pour exercer son activité d'agent de sécurité et renouveler sa carte professionnelle avant le 25 septembre. Le tribunal a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 433-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France du requérant et de l'absence de preuve d'un changement de domicile justifiant l'incompétence territoriale alléguée par le préfet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502534

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa communauté de vie avec une ressortissante française enceinte, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BOULANGER

29 août 2025• Reconduites à la frontière
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00693

Avocat : DUPLANTIER

28 août 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00690

Avocat : DUPLANTIER

28 août 2025• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00399

Avocat : BLANC

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3