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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00395

Avocat : BLANC

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05018

Avocat : LANGLOIS

28 août 2025• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Marne a finalement enregistré la demande et délivré un récépissé, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502770

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre le rejet de sa demande de bourse de l’enseignement supérieur, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émanait du recteur de l’académie de Nancy, dont le siège relève du ressort du Tribunal Administratif de Nancy. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409420

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier de liens privés et familiaux anciens et stables en France. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé que Mme A ne pouvait se prévaloir des dispositions relatives au séjour des membres de famille de citoyens de l'Union européenne, faute de démontrer que ses enfants remplissaient les conditions prévues à l'article L. 233-1 du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANC

28 août 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510331

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant russe, d'une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'aucune circonstance particulière n'était invoquée pour y faire échec. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision litigieuse, en raison de l'urgence et de l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux quant à sa légalité, notamment au regard des articles L. 412-5, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LANTHEAUME

28 août 2025
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427136

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 27 août 2021. En l’absence de réponse de l’intéressé à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 28 août 2025, la présidente de la 3ème section a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.

Avocat : LANDOULSI

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502583

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2017, due à un maintien irrégulier malgré une précédente obligation de quitter le territoire, et son concubinage avec un compatriote en situation irrégulière ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Tunisie.

Avocat : BLANC

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502585

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, sa présence étant due à son maintien irrégulier et à sa soustraction aux mesures d'éloignement. La décision a également été jugée conforme aux articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'intégration et d'attaches familiales en Tunisie.

Avocat : BLANC

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502586

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment les articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre pour motifs familiaux et privés. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement opposer la menace pour l'ordre public, fondée sur l'article L. 432-1 du même code, en raison du comportement personnel de M. A. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BLANC

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502587

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Savoie refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées au regard de leur situation.

Avocat : BLANC

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502560

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la présence en France depuis 2017, un concubinage avec une compatriote en situation irrégulière, un emploi récent et une adresse stable ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant être reconstituée au Kosovo. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BLANC

27 août 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512190

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant capverdien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle expirée le 8 juin 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait entrepris aucune démarche en vue du renouvellement de son titre avant le 27 mai 2025, soit près d'un an après son expiration. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner son utilité ou son incidence sur une décision administrative, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

27 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500905

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500905.20250826• 7ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement, n'avait pas méconnu le principe du droit d'être entendu garanti par le droit de l'Union européenne. Il a également estimé que les moyens soulevés contre l'interdiction de retour, tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et d'un défaut d'examen, n'étaient pas fondés.

Avocat : BLANC

26 août 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500893

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant serbe. Le tribunal juge que ce refus est illégal car il ne peut être fondé sur le seul caractère non nouveau des pièces fournies, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à la préfète d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'une semaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOULANGER

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500896

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante serbe. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l’administration ne peut écarter une demande comme abusive ou dilatoire sans examiner si elle présente des éléments nouveaux, ce qui n’a pas été fait en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent l’enregistrement d’une demande non abusive ou dilatoire. Le tribunal a enjoint à la préfète d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d’un mois.

Avocat : BOULANGER

26 août 2025• Chambre 1
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500682

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montluçon de lui communiquer des documents relatifs à un syndicat. La commune ayant finalement transmis les documents demandés, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

26 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509995

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le droit à être entendu de M. B n'avait pas été méconnu et qu'il ne justifiait pas d'une résidence continue de plus de dix ans en France. Il a également jugé que la présence de son enfant français en Suisse ne lui conférait pas un droit au séjour au titre de l'accord franco-algérien. Les décisions contestées ont été validées, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : BLANC

26 août 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505483

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de titre de séjour et le rejet définitif de sa demande d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation des articles 8 de la CESDH et L. 435-1 du CESEDA étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CESDH).

Avocat : VAILLANT

26 août 2025• Eloignement urgent