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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LANEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491633

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491633.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301732

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de l’EURL A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de TVA. La solution retenue est un non-lieu à statuer partiel, car l’administration a accordé une remise de l’amende fiscale et des intérêts de retard avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés par la société, notamment sur la charge de la preuve, la déductibilité des charges et la régularité des rectifications, n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles 1729 D et 1756 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

24 novembre 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501807

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SA Etablissements Libaud, venant aux droits de la SAS Etablissement Hermet, d’une demande en décharge de la taxe foncière 2019 pour des locaux situés au Garric. En défense, l’administration fiscale a fait valoir qu’elle avait prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse le 28 août 2025. Par une ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées en l’absence de frais.

Avocat : SCP LALANNE-DERRIEN LALANNE

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518618

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de communication de la décision de placement de M. B... au sein du secteur « portes fermées » du centre pénitentiaire de Nantes était devenue sans objet. En effet, cette décision avait été remise en main propre au requérant et communiquée à son avocat après l'introduction de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des demandes, incluant les frais d'instance.

Avocat : LAPLANE

19 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400151

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé le titre exécutoire n°4275 émis le 2 août 2023 par le département du Doubs, mettant à la charge de Mme B... un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 346,70 euros, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Cette annulation est fondée sur un vice de forme, le département n'ayant pas produit le bordereau de titres de recettes signé, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a toutefois rejeté la demande de décharge de paiement, considérant que le bien-fondé de la créance n'était pas contestable. Les conclusions de Mme B... au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : LANDBECK

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500426

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui contestait son maintien au grade d'adjoint administratif alors qu'elle occupait des fonctions d'inspecteur de salubrité, relevant selon elle du grade de technicien. Elle demandait la condamnation de la commune de Belfort pour illégalité fautive, sollicitant la réparation de ses pertes de traitement, de ses droits à retraite et de son préjudice moral. La commune a opposé la prescription quadriennale pour une partie des créances et contesté le fond. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B..., jugeant que la prescription était acquise pour les créances antérieures à 2021 et que, pour le surplus, la requérante n'établissait pas de lien direct entre le préjudice allégué et une faute de la commune, les textes applicables (code de la santé publique, loi du 26 janvier 1984) n'imposant pas une correspondance stricte entre le grade et les fonctions exercées.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501536

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501536.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501131

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501131.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 18 janvier 2023 la reconnaissant comme prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 20 novembre 2023 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés chez ses parents sans espace personnel. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros pour la période de carence, tout en rejetant la demande d'astreinte et en mettant à la charge de l'État les frais d'avocat.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en octobre 2021 et bénéficiaire d'une ordonnance d'injonction de relogement non exécutée depuis octobre 2022. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 46 200 euros pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, vivant avec sa famille dans un logement sur-occupé et insalubre. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a fixé l'indemnisation due à M. B... à 6 125 euros pour la période allant du 28 avril 2022 à la date du jugement, en application du barème indemnitaire jurisprudentiel.

Avocat : LAPLANTE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 25 novembre 2020, en raison de l’absence de proposition de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l’État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, incluant son maintien dans une résidence sociale avec sa fille, pour la période du 26 mai 2021 à la date du jugement.

Avocat : LAPLANTE

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203816

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation du refus du maire du Cannet de lui verser 85 270 euros en indemnisation des avantages dont elle aurait été privée depuis 2005, suite à un précédent jugement ordonnant la régularisation de sa situation administrative. Le tribunal constate que cette demande indemnitaire, déjà formulée en 2014 et reprise dans une instance antérieure, n'a pas été tranchée au fond par le jugement du 15 décembre 2021. En conséquence, la nouvelle demande se heurte à l'autorité de la chose jugée et est irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502430

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du CCAS de Benet de lui verser une prime de fin de contrat. Le juge a constaté que cette indemnité avait déjà été versée au requérant sur sa paie de janvier 2025, rendant la requête dépourvue d'objet dès son enregistrement. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511145

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 29 mars 2024, a constaté que l’injonction de loger M. A... B... n’a été exécutée que le 23 mai 2025, soit après le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l’astreinte à la somme de 6 000 euros au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est donc la condamnation de l’État au versement de cette somme.

Avocat : BLANC

10 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400475

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., agent contractuel puis stagiaire, qui contestait le montant de sa rémunération depuis 2016. Le tribunal a estimé que la créance relative aux rémunérations versées avant le 1er janvier 2019 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le courrier de réclamation de l'agent datant de mai 2021 étant tardif. Pour la période postérieure, le tribunal a jugé que la communauté urbaine n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation dans la fixation de son traitement, ni aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508636

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui accorder un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant de son séjour irrégulier depuis sa majorité et d’un précédent refus d’enregistrement, sans circonstances particulières justifiant un examen prioritaire. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

6 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517547

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la communication de la décision de son placement dans le secteur « portes fermées » du centre pénitentiaire de Nantes. Le juge relève que cette décision lui avait déjà été notifiée en main propre le 25 septembre 2025, soit avant l’introduction de son recours, rendant ses conclusions irrecevables. Les frais de justice sont également rejetés, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : LAPLANE

5 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212491

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la décharge partielle de sa taxe foncière 2020 pour des biens situés à Mandres-les-Roses. La société contestait la forte augmentation de la valeur locative de ses terrains de stockage, estimant qu'un coefficient de pondération de 0,2 aurait dû être appliqué. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les tarifs fixés par les commissions départementales et que la société avait bénéficié des mécanismes d'atténuation prévus par la loi. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010462

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Galaxie, qui demandait la décharge partielle de sa taxe foncière 2020 pour des biens situés à Mandres-les-Roses. La société contestait l'augmentation de la valeur locative de ses locaux professionnels, notamment pour des terrains de stockage à ciel ouvert qu'elle qualifiait d'agricoles. Le tribunal a validé la méthode d'évaluation de l'administration, fondée sur les tarifs fixés par les commissions départementales et les coefficients de pondération prévus par l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts. Il a également jugé que les mécanismes de planchonnement et de lissage avaient été correctement appliqués pour atténuer l'impact de la révision des valeurs locatives.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet de la Marne procède à la prise d’empreintes et lui délivre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a fait droit à sa demande, considérant que la condition d’urgence était remplie compte tenu du risque de perte d’emploi et de la situation familiale du requérant, et que la mesure était utile dès lors que son dossier était complet. En application des articles R. 431-12 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a enjoint au préfet de convoquer M. B... sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 novembre 2025