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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508394

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ces conditions à M. B, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BLANC

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502689

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne modifiait pas la situation de précarité administrative préexistante du requérant, lequel se maintenait irrégulièrement sur le territoire depuis décembre 2023. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502605

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative. En effet, après sa libération du centre de rétention de Metz, M. B a été assigné à résidence dans le département du Bas-Rhin, relevant du ressort du tribunal de Strasbourg. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale au profit de cette juridiction.

Avocat : ROLLAND

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 12 décembre 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 12 avril 2025, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : GOUBALAN

20 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502946

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

20 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503239

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le ministre de la justice a révoqué M. B, responsable d'unité éducative. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'un défaut d'information sur le droit de garder le silence et du caractère disproportionné de la révocation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502581

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet de la Côte d'Or obligeait M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur une entrée récente et l'absence de vie privée et familiale, alors que M. A justifiait d'une présence en France depuis au moins 2023, d'un logement stable, d'une activité professionnelle et de liens familiaux avec son frère de nationalité française. Cette solution a été retenue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ROLLAND

19 août 2025• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504851

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 mai 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a retiré l'agrément d'assistante familiale de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien que privée de revenus, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'absence de placement d'enfants à son domicile au moment de la décision. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508356

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi pris par le préfet de la Drôme à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de doute sérieux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : COLLANGE

19 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501559

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre son licenciement en fin de stage prononcé par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'employeur ne l'ayant pas affectée sur des postes correspondant à son grade d'adjoint administratif hospitalier, ce qui l'aurait empêchée de démontrer ses capacités. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'hôpital ayant démontré que les missions confiées relevaient bien du cadre d'emploi de l'agent et que le licenciement était motivé par un manque de motivation et de proactivité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505291

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un référé-suspension introduit par l'association Alouette Animation contre le refus du maire de Pessac de l'autoriser à participer à l'événement "Assos en fête 2025". Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que l'association, qui n'avait pas participé à l'événement les deux années précédentes, ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat nécessitant une intervention urgente du juge. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

19 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404313

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C, qui contestait un refus de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a finalement délivré le titre sollicité le 11 novembre 2024. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

19 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419287

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 600 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 2 juin 2022, n’a pas reçu d’offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d’existence, liés au maintien dans un logement indécent avec ses deux enfants. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : LANCELOT

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00122

Avocat : LANDETE

18 août 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00820

Avocat : LANNE

18 août 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506033

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte de 50 euros par jour qu'il avait prononcée le 4 juin 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône. Cette décision fait suite à l'information de la préfète selon laquelle elle a accordé à Mme B une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et une autorisation provisoire de séjour, exécutant ainsi intégralement l'injonction initiale. Le juge des référés a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le non-lieu à statuer sur la liquidation de l'astreinte.

Avocat : LANTHEAUME

18 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510248

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer l'ancienneté de ses démarches et les inconvénients liés à son irrégularité, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

18 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300852

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A..., qui contestait la confiscation de sa carte nationale d'identité et de son passeport par la police aux frontières le 7 janvier 2023. Le tribunal a jugé que les agents étaient en situation de compétence liée, car le décret du 3 janvier 2022 avait rapporté la naturalisation de l'intéressé et ses documents avaient été invalidés après sa non-restitution. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et les préjudices allégués n'ont pas été établis. La décision s'appuie sur les décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : GATEAU LEBLANC

18 août 2025• 8ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303388

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Nice confirmant l’exclusion définitive d’un élève. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune réponse n’ayant été reçue dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

18 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503196

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’IUT de l’Université de Nice-Côte d’Azur refusant de calculer sa moyenne du semestre 5. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 août 2025