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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA105Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500786

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune du Gosier concernant l'absence de copie de la requête au fond, après avoir constaté son enregistrement et l'avoir versée au dossier. Sur le fond, le juge a examiné la demande du préfet de la Guadeloupe visant à suspendre une délibération du 24 juin 2025 portant délégation partielle de compétences au maire, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est que la suspension est accordée si l'un des moyens invoqués paraît propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'acte attaqué.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

18 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505466

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision de résiliation d’une convention de subvention conclue entre l’association des graphistes de l’ombre et l’Agence Erasmus +. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que le titre exécutoire de 100 000 euros émis par l’agence ne résultait pas directement des décisions attaquées mais de l’absence de remise du rapport final par l’association. En conséquence, il a également rejeté les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

18 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509388

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur de nationalité malienne, qui demandait à être pris en charge par le département des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant attendu trois semaines pour saisir le tribunal et disposant de ressources issues d'un contrat d'apprentissage. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que des doutes sérieux existaient sur sa minorité au moment de sa prise en charge initiale par l'aide sociale à l'enfance, ce qui faisait obstacle à l'application des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET LANDAIS

15 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510688

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a soulevé d'office une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 251-1 du CESEDA, pour défaut de droit au séjour) par le 2° du même article, relatif à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315037

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi, après transmission par le tribunal de Châlons-en-Champagne, d’une requête de la SARL Aezan demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 2 avril 2025. Par ordonnance du 14 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune charge n’a été mise à l’encontre de l’État.

Avocat : BLANCHARD

14 août 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500304

Cette décision du Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne la demande de M. B, praticien hospitalier, qui sollicite la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l'indemniser du préjudice subi en raison de l'absence d'évolution de sa rémunération. Le requérant soutient que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent les revalorisations métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n'a pas fait depuis l'arrêté du 14 février 2017, commettant ainsi une faute. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge examine la recevabilité et le fond du litige au regard de la délibération n°139/CP et de la loi organique du 19 mars 1999.

Avocat : SELARL DE GRESLAN - LENTIGNAC

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508286

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais demandeur d'asile, contestant la décision de l'OFII du 23 juillet 2025 lui notifiant une sortie de son hébergement en HUDA pour un relogement en SPADA. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'OFII avait pu légalement prendre cette décision sur le fondement des articles L. 552-5 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les faits de violences physiques et verbales commis par le requérant envers sa concubine, établis par une plainte circonstanciée, constituaient un comportement violent justifiant la mesure de relogement, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANC

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502513

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature, et a jugé que l'information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été correctement délivrée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement, et que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

14 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503154

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B pour contester un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Suite au retrait de cet arrêté par le préfet, le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté sa demande de frais de justice présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation personnelle. Il a également jugé que, si le requérant invoquait son droit d'être entendu, il n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction des décisions. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405299

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation d’une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’une piscine, prise par le maire de Blausasc. En cours d’instance, le maire a retiré sa décision litigieuse, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 13 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512776

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de M. G, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés du préfet de la Loire-Atlantique. Le premier arrêté du 16 mai 2025 lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an et un signalement Schengen. Le second arrêté du 15 juillet 2025 prononçait son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. G, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501976

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de la Marne du 22 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés. L'assignation à résidence a été jugée proportionnée et fondée sur une perspective d'éloignement à brève échéance. Les décisions ont été prises en application des articles L. 612-2, L. 613-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas démontrée, le requérant ne justifiant pas de ressources suffisantes, stables et régulières au sens de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502470

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de 24 mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 23 juillet 2025. Le juge a estimé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'illégalité, le préfet n'étant pas tenu de saisir la commission du titre de séjour en l'absence de résidence habituelle de plus de dix ans établie par le requérant. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la disproportion de l'interdiction de retour, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 432-13, L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502489

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, et le requérant, absent à l’audience, n’a pas régularisé sa demande malgré la possibilité de soulever des moyens nouveaux jusqu’à cette date. La décision s’appuie sur les articles R. 411-1 et R. 922-8 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502636

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière et empêchement d'accéder à un emploi) n'étant pas suffisantes pour la caractériser. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509330

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-de-Haute-Provence a suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de douze mois, suite à un accident mortel de la circulation. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, erreur de date, absence d'imputabilité de l'accident, disproportion de la mesure) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, qui permet la suspension du permis en cas d'accident ayant entraîné la mort d'une personne.

Avocat : SELARL FABIEN ATLANI

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513821

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 21 juillet 2025 refusant un visa de long séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas apporté d'éléments probants sur des difficultés financières ou organisationnelles graves résultant de l'absence de recrutement. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LANTHEAUME

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513945

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires refusant des visas de court séjour à des ressortissants étrangers. Les requérants souhaitaient assister à la soutenance de thèse d'un membre de leur famille prévue le 12 septembre 2025. Le juge a estimé que cette circonstance, bien que regrettable, ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave à leur situation pour justifier l'urgence requise par la loi. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : MALBLANC

13 août 2025