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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500747

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet de la Guadeloupe. Celui-ci demandait la suspension d'une délibération du conseil municipal du Gosier du 24 juin 2025, au motif que le résultat du vote aurait été falsifié, portant atteinte à la libre expression du suffrage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délibération ayant été transmise au contrôle de légalité dix-sept jours avant l'introduction de la requête, sans que le préfet justifie de circonstances nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

26 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502376

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de la Haute-Savoie a retiré l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

BLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502380

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de son audition. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa faible durée de présence en France et de l'absence d'attaches stables. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BLANC

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303581

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 3 mai 2023 par laquelle le président de la Collectivité européenne d'Alsace (CEA) a refusé de réaliser des travaux d'entretien d'un mur de soutènement surplombant la propriété de Mme C. Le tribunal juge que ce mur, bien que situé sur une propriété privée, constitue un accessoire indispensable de la route départementale n°37 et présente le caractère d'un ouvrage public. En conséquence, la CEA est tenue d'en assurer l'entretien en vertu de l'article L. 3321-1 du code général des collectivités territoriales. La décision est annulée pour erreur de droit, et une injonction est prononcée pour que la CEA procède aux travaux nécessaires.

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 juillet 2025• 5e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501465

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal a estimé que le refus de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du CESEDA n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des difficultés comportementales du requérant durant sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et de l'existence de liens avec sa famille en Guinée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du CESEDA, faute pour M. A de justifier d'une intégration suffisante et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine.

Avocat : BLANC

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501642

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant vénézuélien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France du requérant depuis 2019, de l'intégration professionnelle de son épouse et de la scolarisation de leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" sous trois mois, et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANC

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) comme inopérant contre la décision d'éloignement, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de sa courte durée de séjour et de ses attaches familiales au Bénin. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BLANC

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505662

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOZLAN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505663

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : GOZLAN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A épouse B d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une perfusion fautive administrée le 15 juin 2019 par les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS). La juridiction a retenu la responsabilité pour faute des HUS, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut de bilan sanguin préalable et d’une surveillance infirmière non conforme aux règles de l’art. Le tribunal a jugé que ces fautes étaient directement liées aux préjudices invoqués, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le défaut d’information allégué. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement hospitalier, et le jugement est déclaré commun à la caisse primaire d’assurance maladie du Bas-Rhin.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

25 juillet 2025• 5e chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507426

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de Seine-et-Marne ajournant sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. L'absence de mention de ce recours dans la notification de la décision préfectorale n'affecte pas cette irrecevabilité. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499073

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499073.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494651

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE;SARL LE PRADO – GILBERT;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494651.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400580

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D, agent des services hospitaliers, qui contestait sa radiation des cadres pour insuffisance professionnelle par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante invoquait un défaut de communication des documents aux membres de la commission consultative paritaire et une erreur manifeste d'appréciation sur ses compétences. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que l'irrégularité n'avait pas influencé la décision. Il a également jugé que le refus de titularisation, fondé sur des évaluations professionnelles défavorables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°2003-655 du 18 juillet 2003.

Avocat : LANDBECK

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508887

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. et Mme C D, qui contestaient le refus de dérogation au périmètre scolaire pour leur enfant. Statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Les requérants n'ont pas démontré que les décisions attaquées portaient une atteinte grave et immédiate à leur situation, les contraintes d'organisation familiale et financière invoquées étant insuffisantes. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GALLAND

24 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400580

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire turc contre un permis français. La requérante invoquait l'incompétence du signataire de la décision, mais le tribunal a écarté ce moyen, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a rappelé que, selon l'article R. 222-3 du code de la route, l'échange doit être demandé dans un délai d'un an après l'acquisition de la résidence normale en France. Mme C ayant acquis sa résidence le 9 décembre 2021 et présenté sa demande le 12 octobre 2023, soit après l'expiration de ce délai, le refus était légal, indépendamment de ses difficultés personnelles. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : COLLANGE

24 juillet 2025• Juge unique 8
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301551

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête du syndicat CGT des agents territoriaux de Salon-de-Provence contestant l'arrêté du maire du 14 décembre 2022 établissant la liste d'aptitude pour la promotion interne au cadre d'emploi d'attaché territorial, ainsi que les nominations subséquentes de M. B et Mme C. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir du syndicat et la qualité de sa secrétaire générale. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 14 décembre 2022 au motif que l'autorité territoriale n'avait pas préalablement arrêté de lignes directrices de gestion, en violation de l'article L. 413-3 du code général de la fonction publique. Par voie de conséquence, les arrêtés de nomination de M. B et Mme C ont également été annulés.

Avocat : BLANCHARD

24 juillet 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494288

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494288.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00561

Avocat : LANNE

23 juillet 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306655

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL LUSTRAL CAR d’une demande de décharge de cotisations d’impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La demande ayant été mise à disposition via l’application Télérecours et consultée le 23 mai 2025, le délai de confirmation a expiré sans réponse. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement de la requête.

Avocat : LANDON

23 juillet 2025