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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502196

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du préfet de la Gironde rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en considérant à tort les ressources du demandeur comme insuffisantes. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : LANNE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601792

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale retirant un résultat favorable aux épreuves du permis de conduire pour fraude présumée. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur des éléments établissant une fraude dans la procédure d'obtention du permis. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration (retrait pour fraude), et l'arrêté du 20 avril 2012 relatif au permis de conduire.

LANNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600489

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de logement au titre du Droit au Logement Opposable (DALO) et l'injonction à la préfète de lui attribuer un logement. Le juge a estimé que la commission de médiation avait légalement rejeté la demande, car l'ensemble des membres du foyer (son épouse et son fils majeur) ne remplissait pas les conditions de séjour régulier et de résidence permanente exigées par les articles L. 300-1, R. 300-2 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410545

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de Seine-et-Marne d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant albanais, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions défavorables.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

18 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604919

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer un document provisoire. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, vise à contraindre l'administration à exécuter la mesure initiale.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

18 mars 2026
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00348

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

17 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01461

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

17 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00715

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

17 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601858

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés d'expulsion et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANC

17 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société GLE Group, qui contestait son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements reprochés à l'organisme de formation, concernant l'éligibilité de ses actions, étaient établis. La décision de sanction, incluant un déréférencement de quatre mois et une demande de remboursement, a été considérée comme légale et proportionnée au regard des articles L. 6323-9, L. 6323-9-1 et R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : SELARL DELANCHY PLANÇON AVOCATS

17 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500210

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation régulière et que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée et de la nature des liens allégués. La demande d'injonction de délivrer un titre et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.

Avocat : LANNE

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601252

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande du préfet du Morbihan d'expulser en référé un couple et leurs enfants mineurs d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la présence d'enfants mineurs et de l'état de santé de la mère, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VAILLANT

17 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506342

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Le sujet principal était le refus initial du maire de délivrer une attestation de non-contestation de conformité de travaux. La juridiction a retenu cette solution car l'administration a accordé l'attestation après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Elle s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et a rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLANQUET

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513145

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que la préfète de la Drôme était compétente pour signer l'arrêté et que les griefs tirés d'une méconnaissance des droits fondamentaux (notamment de l'article 8 de la CEDH) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : COLLANGE

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513453

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant tunisien pour raisons médicales. La juridiction a jugé que la préfète de la Haute-Savoie avait méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en se fondant sur un avis médical de l'OFII devenu obsolète, sans procéder à un réexamen sérieux de l'aggravation de l'état de santé du requérant. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLANC

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408234

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un titre de perception émis pour un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours contentieux n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et du code de justice administrative pour statuer sur cette fin de non-recevoir.

Avocat : ATLANTIC JURIS

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603760

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension et d'injonction visant à obtenir un visa de regroupement familial pour un enfant. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la durée de la procédure, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus de visa n'était caractérisé, celui-ci étant justifié par des incertitudes persistantes sur l'identité et la filiation de l'enfant malgré la production de plusieurs actes d'état civil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : PIC-BLANCHARD

17 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600761

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la perte d'emploi et de la précarité économique de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. En conséquence, il a ordonné la suspension des effets de la décision de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante, en appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605446

Sujet principal : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pour incompétence territoriale. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, car l'intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : GATEAU LEBLANC

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise une telle mesure lorsque l'étranger fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (Convention internationale des droits de l'enfant), ont été écartés.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

17 mars 2026• Etrangers urgents