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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503406

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 qui refusait son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale, prise par une autorité compétente, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de l'appréciation de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500172

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour "salarié" à une ressortissante marocaine. La juridiction a constaté que la requérante remplissait les conditions légales de l'article L. 421-1 du CESEDA, rendant le refus illégal et fautif. Elle a rejeté la demande d'indemnisation pour perte de revenus mais a alloué 200 euros pour le préjudice moral lié à la précarité administrative, ainsi que 1200 euros au titre des frais de procédure.

Avocat : LANTHEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande indemnitaire de la société JCDecaux France, qui contestait l'attribution du marché public de vélos en libre-service au groupement Smoovengo. La juridiction a jugé la requête irrecevable, principalement au motif de l'absence de réclamation préalable obligatoire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle a également considéré que les moyens au fond n'étaient pas établis.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307631

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'époux concerné avait entre-temps obtenu directement un titre de séjour. Il a néanmoins condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLANC

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512557

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant le caractère insuffisamment sérieux du suivi de la formation professionnelle par l'intéressé, condition requise par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B...

Avocat : BLANC

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités associées, au titre des années 2017 et 2018. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de la réduction d'impôt pour investissement locatif (dispositif Pinel), au motif que le plafond de loyer, calculé en appliquant un coefficient multiplicateur à la surface habitable, n'était pas respecté. Le tribunal a jugé que les impositions contestées étaient légales, fondées sur les dispositions de l'article 199 novovicies du code général des impôts et ses textes d'application, et a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment celui tiré du droit à l'erreur.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200302

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par une fonctionnaire hospitalière contestant le refus de son reclassement et la décision d'engager sa mise en retraite d'office pour inaptitude. Le tribunal a rejeté ses requêtes, considérant que l'administration avait régulièrement procédé à l'examen de son reclassement et que la reconnaissance de son inaptitude définitive à toute fonction était légale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif à la situation des fonctionnaires hospitaliers reconnus inaptes.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216359

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération approuvant le PLUi-H de la communauté de communes du Gesnois Bilurien. Le requérant, propriétaire de parcelles classées en zone agricole, invoquait des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 153-8, L. 153-11 et L. 151-4 du code de l'urbanisme, n'étaient pas établis et que le classement contesté n'était pas entaché d'illégalité.

Avocat : SCP LANDRY

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... épouse A... visant à annuler la décision ministérielle du 14 février 2023 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation discrétionnaire, pouvait légalement prendre en compte des renseignements défavorables sur le comportement du postulant, en l'occurrence des faits de violence sur mineur, pour prononcer cet ajournement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LANTHEAUME

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303537

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud refusant la prise en charge des honoraires d'avocat d'un fonctionnaire au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l'action en responsabilité engagée par l'agent contre l'État pour des faits de harcèlement moral ouvrait droit à cette prise en charge. Il a fondé sa décision sur les articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les dispositions réglementaires correspondantes.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403717

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'accorder un congé bonifié à une agente hospitalière souhaitant se rendre en Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, considérant que celle-ci agissait en vertu d'une délégation régulière. Sur le fond, il estime que la requérante ne démontre pas que son centre des intérêts matériels et moraux est situé en Martinique, condition légale pour bénéficier du congé bonifié, et que la circulaire du 2 août 2023 ne peut créer un droit acquis à ce bénéfice. **Textes appliqués** : Article L. 651-1 du code général de la fonction publique, décret n°87-482 du 1er juillet 1987, et article L. 312-3 du code des relations entre le public et l'administration concernant la valeur des circulaires.

Avocat : LANGUIL

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504086

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant togolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10). Le tribunal a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

12 mars 2026• Chambre 2
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503947

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'agent signataire de l'arrêté préfectoral était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour au titre de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ou des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas remplies. La décision de la préfète des Vosges est donc confirmée.

Avocat : BOULANGER

12 mars 2026• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511303

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur, concernant le versement d'une somme de 1 000 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté l'inexécution de cette condamnation pécuniaire par l'État, malgré les diligences du requérant auprès du comptable public. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et de la loi du 16 juillet 1980, il enjoint au préfet du Val-d'Oise de procéder au mandatement de cette somme dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500231

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral de janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de trois ans et son signalement Schengen. Le tribunal a notamment rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de démonstration d'urgence et de dépôt préalable de la demande auprès du bureau compétent, comme l'exigent les articles L. 911-1 du CESEDA et 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les autres moyens, relatifs à la légalité de l'arrêté, n'ont pas été examinés dans cet extrait.

Avocat : MULAND DE LIK

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique par la société SEALANTS Europe. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail était compétent pour signer la décision, que celle-ci était suffisamment motivée, et que le licenciement était fondé sur une cause économique réelle et sérieuse, à savoir la cessation définitive d'activité de l'entreprise. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 1233-3, et écarte les moyens soulevés par le salarié concernant une prétendue fraude, une faute de l'employeur ou un défaut de reclassement.

Avocat : EVERSHEDS SUTHERLAND

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. La juridiction a estimé que l'inspecteur du travail était compétent, que sa décision était suffisamment motivée et que la cessation d'activité de l'entreprise constituait un motif économique licite au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à une prétendue fraude ou à un défaut de reclassement, ont été écartés.

Avocat : EVERSHEDS SUTHERLAND

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique délivrée par l'inspecteur du travail. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son auteur, la motivation fournie et le respect de la procédure d'enquête contradictoire prévue par les articles R. 2421-5 et R. 2421-11 du code du travail. Elle a également jugé que les autres moyens, relatifs à l'absence de motif économique ou à une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : EVERSHEDS SUTHERLAND

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209054

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une autorisation de licenciement pour motif économique d'un salarié protégé, délivrée par l'inspecteur du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du salarié et valide la décision de l'inspecteur du travail. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (qui disposait d'une délégation de signature régulière) et le défaut de motivation (la décision étant suffisamment motivée au regard des textes et des faits de l'espèce). **Textes appliqués** : Code du travail (notamment articles L. 1233-3, R. 2421-12) et Code de justice administrative.

Avocat : EVERSHEDS SUTHERLAND

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'inspecteur du travail autorisant le licenciement économique d'un salarié. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu ses obligations de contrôle, car elle n'avait pas pris en compte le mandat de conseiller du salarié détenu par l'intéressé, alors que ce mandat nécessitait une autorisation préalable. La décision est donc illégale au regard des dispositions du code du travail relatives à la procédure d'autorisation de licenciement des salariés protégés.

Avocat : EVERSHEDS SUTHERLAND

12 mars 2026• 9ème Chambre