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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400736

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du sous-directeur des visas de lui délivrer un visa de court séjour pour raisons médicales et familiales. Le tribunal a jugé que la décision implicite, s'appropriant le motif consulaire tiré du défaut de fiabilité des informations fournies, était suffisamment motivée au regard du règlement (CE) n° 810/2009. Il a également écarté le moyen d'erreur d'appréciation, considérant que le refus pouvait être fondé sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : MULAND DE LIK

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502757

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le ministre de la justice a infligé à M. C, fonctionnaire, une exclusion temporaire de fonctions de douze mois. Le requérant invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens de fond, notamment des vices de procédure liés à la saisine du conseil de discipline, au non-respect des délais de convocation, à l'absence de communication de l'intégralité du dossier et à la méconnaissance du droit de se taire lors d'un entretien préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant à la suspension d'une sanction disciplinaire fondée sur des faits graves, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105583

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 janvier 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait rejeté pour incompétence la demande de licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'inspection du travail avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente pour apprécier le statut de salariée protégée de Mme A, alors qu'elle avait sollicité l'organisation d'élections professionnelles et s'y était portée candidate. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2411-6 et L. 2411-7 du code du travail, relatifs à la protection des salariés demandeurs d'élections et des candidats.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508091

Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Lyon. Mme A demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète lui a fixé un rendez-vous le 29 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

21 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510111

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un jeune majeur, M. A, qui demandait le rétablissement de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après le refus du département de Seine-et-Marne de renouveler son contrat "jeune majeur". Le juge a constaté que le requérant, confié à l'ASE avant sa majorité et sans ressources ni hébergement, se trouvait dans une situation d'urgence caractérisée. Il a estimé que le refus de prise en charge portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de Seine-et-Marne de rétablir la prise en charge de M. A dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : VAILLANT

21 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310408

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 7 juillet 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant pakistanais, en faveur de son épouse et de sa fille. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur l'insuffisance des ressources du demandeur sur les douze mois précédant la demande, sans tenir compte de l'évolution favorable et stable de ses revenus postérieurs, justifiée par un contrat à durée indéterminée et des bulletins de paie. Cette solution s'appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent d'apprécier le caractère suffisant des ressources en considération de leur stabilité, y compris après le dépôt de la demande.

Avocat : LANDOULSI

21 juillet 2025• 5ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503630

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503630.20250718• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203654

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2014, faute de réclamation préalable auprès de l'administration fiscale. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de procédure, estimant que M. A avait bien été informé des contrôles par des avis de vérification réguliers. La solution s'appuie sur les articles L. 47 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : GWENAEL SAINTILAN AVOCAT

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501493

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de démolir délivré par le maire de Lège-Cap-Ferret. Le juge a estimé que M. A, bien que voisin immédiat, n’avait pas justifié d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car le projet contesté (un simple permis de démolir) n’était pas de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

18 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503348

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Montaigu-Vendée (Vendée) à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PIC-BLANCHARD

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404270

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de division prise par le maire du Cannet. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir notifié son recours contentieux au bénéficiaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. De plus, le recours gracieux préalable n'ayant pas non plus été notifié au pétitionnaire, il n'a pas prorogé le délai de recours contentieux, rendant la requête tardive. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

18 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400690

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 27 mars 2024 portant obligation de quitter le territoire. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation après avoir obtenu un titre de séjour, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sa demande d'effacement du signalement au système d'information Schengen a été rejetée comme privée d'objet, l'arrêté attaqué ayant été implicitement abrogé par la délivrance de la carte de séjour. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BLANCHOT

18 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, apprenti boulanger, n'a pas démontré que ce refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle. La simple allégation d'illégalité de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302556

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Gordes de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé, le maire ayant fondé sa décision sur la caducité du permis de construire initial en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés d'un détournement de pouvoir et de la violation de la convention européenne des droits de l'homme, confirmant ainsi la légalité du refus.

Avocat : DE SAINT BLANCARD

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402334

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme Ikponmwonsa visant l'annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Gironde. La décision implicite a été remplacée par un arrêté préfectoral explicite du 21 mai 2024, qui a rejeté la demande, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que l'arrêté attaqué comportait des considérations de droit et de fait suffisamment précises, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDETE

18 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04025

Avocat : LANGLOIS

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311670

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé la présence significative de M. C en France, son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, la naissance de trois enfants sur le territoire, et la stabilité professionnelle de son épouse. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : LANTHEAUME

17 juillet 2025• 11ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02492

Avocat : DELALANDE

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04521

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01058

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3