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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511030

Marché public – Désistement – Tribunal Administratif de Nantes – Ordonnance du 17 juillet 2025. La société Corbe Climatique a saisi le juge des référés contractuels sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester l'attribution du lot n° 20 d'un marché de réhabilitation d'EHPAD. Elle s'est désistée purement et simplement de son action et de son instance, désistement accepté par le tribunal. Les conclusions du centre intercommunal d'action sociale Vie et Boulogne au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ATLANTIC JURIS

17 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402656

Refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Marne à une ressortissante albanaise. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule cette décision pour défaut de motivation. La requérante avait demandé la communication des motifs de la décision implicite dans le délai de recours, sans obtenir de réponse dans le mois suivant, ce qui entache la décision d'illégalité en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 juillet 2025
• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311515

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ghanéen. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300079

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus de la Communauté de communes de l'Ouest guyanais (CCOG) de lui verser les loyers de son logement de fonction pour la période de janvier à août 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision de refus de mandatement de la présidente de la CCOG était légale. Il a considéré que le contrat de bail et l'arrêté d'attribution du logement étaient des actes distincts et que la CCOG n'était pas tenue de verser des loyers à M. A pour un logement qu'il occupait à titre gratuit en raison de ses fonctions. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 1103 et 1193 du code civil, relatifs à la force obligatoire des contrats.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504416

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les risques invoqués en cas de retour en Afghanistan n'étaient pas établis, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 612-8, L. 612-10 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400217

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 6 août 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête, dès lors que l’administration a ainsi régularisé la situation procédurale de M. B. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, fondé sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : M'LANAO

17 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501913

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. A, adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour trois mois (dont un avec sursis) prononcée par le président de la communauté de communes du Bas-Armagnac. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, inexactitude matérielle des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande de suspension a donc été rejetée, et M. A a été condamné à verser 1 000 € à la collectivité au titre des frais de justice. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : I.VAN ELSLANDE AVOCATS

17 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305105

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision attaquée n'ayant ni pour objet ni pour effet de renvoyer l'intéressé dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BLANVILLAIN

17 juillet 2025• 8e chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504656

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B A et sa fille, ressortissantes nigérianes, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Les requérantes contestaient notamment la légalité de cette décision en invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, un vice de procédure, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de l’OFII était légalement justifiée. Cette solution s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 141-3, L. 522-1 et L. 551-10, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : VAILLANT

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405017

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de refus du préfet de la Haute-Savoie de délivrer un récépissé à Mme B, ressortissante camerounaise, estimant que son dossier de demande de titre de séjour était complet et non abusif, en application des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également annulé la décision implicite de refus de titre de séjour pour défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 232-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé à Mme B dans un délai de quinze jours et de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LANTHEAUME

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504433

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté les requêtes de M. B C et Mme D A, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du 18 mars 2025 du préfet de la Haute-Savoie les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508132

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 9 avril 2025. Cette décision refusait à M. A B un visa de long séjour en qualité d'entrepreneur. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur la viabilité économique de l'activité de président de la SAS HAPPY NETT était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que l'urgence était caractérisée. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : LANTHEAUME

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414211

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : LEBLANC

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313762

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 9 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LANTHEAUME

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401711

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la société PLD Holdings LTD, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties pour l'année 2023. La société soutenait que la base de calcul était erronée en raison d'un changement d'affectation des locaux consécutif à l'arrêt de l'exploitation d'un golf. Le tribunal a jugé que, si la cessation d'activité commerciale peut constituer un changement d'affectation, la société n'a pas démontré que les locaux étaient désormais affectés à un usage d'habitation, comme elle le prétendait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles 1380, 1415, 1516 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : SCP LALANNE-DERRIEN LALANNE

16 juillet 2025• Juge unique chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510670

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Colombes admettant M. B à la retraite pour invalidité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure, défaut de motivation, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

16 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402061

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les consorts D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 octobre 2023 par lequel la commune du Rove avait accordé un permis de construire 41 logements à la SAS Bouygues Immobilier. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 16 juin 2025. Le juge a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

16 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402066

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune du Rove accordant un permis de construire 21 logements à la SAS Bouygues Immobilier. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a retiré l’arrêté attaqué le 16 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, devenues sans objet. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

16 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500821

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles pour un projet de 45 logements. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 16 juillet 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

16 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505355

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, a prononcé une astreinte à l'encontre de la préfète du Rhône pour inexécution. Le jugement initial du 8 octobre 2024 enjoignait à la préfète de délivrer une carte de résident à Mme B, ce qu'elle n'a pas fait. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a fixé un délai de 15 jours pour exécuter cette décision, sous peine d'une astreinte de 100 euros par jour.

Avocat : LANTHEAUME

16 juillet 2025• 4ème chambre