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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201641

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. A, qui soutenait que l'État avait commis une faute en refusant verbalement de renouveler son récépissé et en prenant un arrêté de refus de séjour, ultérieurement annulé. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la preuve d'une faute de l'administration n'était pas établie, notamment en l'absence de justification d'une demande de renouvellement de récépissé et d'une illégalité caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les règles de la responsabilité pour faute.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304682

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 15 juin 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la préfète n'ayant pas tenu compte de l'avis favorable du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Il a enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300333

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Aménagement Cau d’une demande de condamnation de la commune de Solaro au versement d’intérêts moratoires pour le retard de paiement du solde d’un marché public d’aménagement de lotissement. La commune avait déjà réglé la somme principale de 15 210 euros en cours d’instance. Le tribunal a fait droit à la demande, condamnant la commune à verser les intérêts moratoires calculés conformément aux articles L. 2192-12, L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, à compter du lendemain de l’expiration du délai de paiement de 40 jours prévu au CCAP.

Avocat : VAILLANT

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300071

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois SELARL de pharmacie contestant l’arrêté du 1er décembre 2022 autorisant le transfert d’une officine au sein de la commune de Golbey, ainsi que le refus de retrait de cet arrêté. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les requêtes, les sociétés requérantes ne justifiant pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’absence de transfert au sein d’un même quartier, le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la santé publique. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et les requérantes ont été condamnées à verser une somme globale de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANDBECK

4 juillet 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa courte durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. Il a également jugé que le moyen tiré d'un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Côte d'Ivoire (article 3 de la même Convention) n'était pas fondé, faute d'éléments probants. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour d'un an était légalement motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANC

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503199

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Cannet du 24 avril 2025 retirant un permis de construire tacite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués par la SCI l'Emeraude (poursuite d'activité, vente du terrain, pénalités fiscales) n'étant pas suffisamment graves et immédiats. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509386

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Nemours fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé au 7 rue Gautier 1er, dont la charpente et la couverture se sont dégradées à la suite d'un incendie, créant un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer l'existence d'un danger (imminent ou non) et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAN ELSLANDE

4 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409167

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 5 juillet 2023 par laquelle la caisse d'allocations familiales du Rhône confirmait un indu d'allocation de logement familiale de 5 295 euros réclamé à Mme B. La juridiction a retenu le moyen tiré du défaut de signature de la décision, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, Mme B est déchargée de l'obligation de payer cette somme, sauf si l'administration reprend une nouvelle décision régulière dans un délai de deux mois.

Avocat : PALLANCA

4 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500369

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, les erreurs de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence de production par Mme B du visa de long séjour requis par les articles L. 423-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, condition nécessaire à la délivrance du titre sollicité.

Avocat : BLANVILLAIN

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304684

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 juillet 2023 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue écarte les moyens soulevés, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de démonstration d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202461

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, professeur certifié, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Versailles de lui verser l'indemnité d'éloignement dégressive pour les années 2019 et 2020 durant son affectation à Mayotte. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que M. A ne remplissait pas les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013, notamment en raison de la durée de son séjour. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du principe d'égalité et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : LANGA

3 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02257

Avocat : BLANC

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02258

Avocat : BLANC

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02386

Avocat : LANSARD CANELLE

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00738

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04925

Avocat : BOULAN KOERFER PERRAULT

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303026

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus du maire de Saint-Pierre-ès-Champs de modifier l'arrêté de 2000 réglementant le stationnement et la circulation place de la mairie. La requérante soutenait que le stationnement des bus scolaires l'empêchait de sortir de son domicile et souhaitait une dérogation pour les riverains. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal, fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales), était légal car il répondait à un objectif de sécurité des écoliers, sans que la requérante ne démontre une erreur d'appréciation ou une atteinte disproportionnée à sa situation.

Avocat : LAPLANTE

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304200

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS France Intervention, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d’apprentissage, de participation à l’effort de construction et de contribution sur les activités privées de sécurité pour la période 2018-2020. La société invoquait une irrégularité dans la notification de l’avis de mise en recouvrement, mais le tribunal a jugé que cette irrégularité ne l’avait privée d’aucune garantie, le pli ayant été retiré. Elle soutenait également que l’administration avait utilisé une méthode d’évaluation moins précise que sa comptabilité, mais le tribunal a constaté que les rappels avaient été établis sur la base des encaissements comptabilisés, écartant ce moyen. La décision s’appuie sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507119

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

3 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305164

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 avril 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi qu'un risque de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : ASLANIAN

3 juillet 2025• 9ème chambre