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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205496

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, adjudant sapeur-pompier professionnel, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions sans traitement pour défaut de vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des dispositions de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et de la violation des droits fondamentaux (article 8 de la CESDH, principe de non-discrimination, etc.). La solution retenue confirme la légalité de la suspension, fondée sur les textes relatifs à l'obligation vaccinale des personnels de sécurité civile.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205506

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B D, sergent-chef sapeur-pompier professionnel, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 21 février 2022 du président du conseil d’administration du service départemental d’incendie et de secours de la Loire-Atlantique le suspendant de ses fonctions sans traitement pour défaut de vaccination contre la covid-19. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, ainsi que des atteintes aux droits fondamentaux (article 8 de la CEDH, principe de non-discrimination, proportionnalité). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021, et a confirmé la légalité de la suspension sans traitement. La requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500002

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du préfet de la Marne du 2 décembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B épouse C, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il relève notamment les liens familiaux forts de la requérante en France (parents naturalisés, fratrie, fille malade nécessitant son assistance) et son mariage forcé passé. En conséquence, la décision d'obligation de quitter le territoire français est également annulée pour défaut de base légale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210065

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par plusieurs associations et particuliers d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône, du maire de Marseille et du président du Grand port maritime de Marseille, refusant de prendre diverses mesures visant à réduire la pollution atmosphérique générée par les navires à quai (ferries, navires de croisière, cargos, etc.) dans le port de Marseille. Les requérants demandaient notamment la création de postes de connexion électrique (CENAQ) et l’interdiction du stationnement des navires non raccordés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les autorités compétentes n’avaient pas commis d’illégalité en ne prenant pas les mesures sollicitées, et que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles R. 221-1-II du code de l’environnement, de la directive 2008/50/CE, du principe de précaution ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502197

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de lui accorder une dispense d'épreuve orale de langue vivante pour son BTS. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 4 février 2025 était légale, car elle était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré que le recteur avait régularisé la situation en accordant un aménagement (voix de synthèse) par une décision du 23 avril 2025, rendant le litige sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles D. 351-27 du code de l'éducation et de la circulaire du 8 décembre 2020.

Avocat : LANDETE

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503633

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant géorgien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était illégal car il se fondait sur un avis médical de l'OFII datant de 2022, sans tenir compte de l'aggravation de l'état de santé de l'intéressé, ce qui constitue un vice de procédure. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence. La décision s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige un avis médical actualisé pour les demandes de titre de séjour pour raison de santé.

Avocat : BLANC

3 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509269

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de la Vendée a refusé à la société Technique solaire Invest 56 un permis de construire une centrale photovoltaïque à Fontenay-le-Comte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de préjudice grave et immédiat pour la société, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la compatibilité du projet avec le règlement de la zone 1AUe du plan local d'urbanisme et l'objectif de réduction de l'artificialisation des sols.

Avocat : ATLANTIC JURIS

3 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501174

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309094

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Gueberschwihr de leur communiquer des documents relatifs à l’implantation d’un terre-plein (règlement de voirie, arrêtés, études de sécurité). Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que la saisine préalable de la CADA avait bien fait naître une décision implicite de refus susceptible de recours. Sur le fond, il a annulé cette décision de refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint à la commune de communiquer les documents demandés dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LANG

3 juillet 2025• Juge unique (5)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500408

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 3 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'activité professionnelle, de la non-établissement d'une vie commune avec son compagnon et de ses attaches familiales au Congo. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : GOUBALAN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03382

Avocat : BLANC

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311307

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation de la décision implicite de la métropole Aix-Marseille-Provence refusant le reclassement en zone constructible de sa parcelle classée en zone Nh (inconstructible) par le PLUi. Le tribunal a jugé que la commission d'enquête avait suffisamment examiné les demandes de reclassement des zones Nh, sans être tenue de répondre à chaque observation individuellement. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de motivation de la réponse à la requête, inopérant au regard des textes applicables. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 123-19 du code de l'environnement et L. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : LANZARONE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405244

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des observations pertinentes durant l'instruction de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur l'application des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MULAND DE LIK

2 juillet 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00532

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02736

Avocat : LANNE

1 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02018

Avocat : BLANC

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B C, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (2007-2012) liées à des comptes bancaires non déclarés en Suisse et au Luxembourg. Le requérant soutenait que son père avait commis un recel successoral sur ces comptes, le privant de tout droit sur les revenus, et que la procédure de rectification était irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête, jugeant que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées et que le requérant n'apportait pas la preuve du recel successoral allégué. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 57 et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les conventions fiscales avec le Luxembourg et la Suisse.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504086

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, qui tentait en vain d'obtenir un rendez-vous depuis 2018, justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile. Le tribunal a considéré que l'administration ne pouvait opposer un refus implicite de rendez-vous, et a ordonné la fixation d'un rendez-vous dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LALANNE

1 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411143

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète du Rhône le 26 août 2024. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction présentées par M. A.

Avocat : LANTHEAUME

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501407

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du port de Palavas-les-Flots pour déterminer l'origine des malfaçons et désordres affectant la capitainerie, notamment des infiltrations et des problèmes sur la structure métallique, l'escalier, les portes et l'ascenseur. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger des responsabilités, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes et chiffrer le coût des travaux de réparation.

Avocat : S.E.P. ORTOLLAND

1 juillet 2025