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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310277

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif et un refus de permis de construire délivrés par le maire de Dammarie-les-Lys pour la construction d’une maison. La requérante contestait notamment la compétence du signataire, l’absence de consultation préalable des gestionnaires de réseaux, et l’application d’un plan local d’urbanisme modifié postérieurement à sa demande. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les décisions attaquées étaient légales au regard des règles d’urbanisme applicables et que les moyens soulevés étaient infondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles relatifs à la compétence, à l’instruction des demandes et aux règles de fond du plan local d’urbanisme.

Avocat : VAN ELSLANDE

27 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505106

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. E, ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, dès lors que M. E ne démontre pas contribuer à l’entretien ou à l’éducation de son enfant né en France. La solution retenue est fondée sur les stipulations des conventions précitées et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOZLAN

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01686

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

26 juin 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114709

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du centre hospitalier de Cholet suspendu pour refus de vaccination obligatoire contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la proposition de renouvellement de son contrat à durée déterminée, conditionnée à la présentation d’un schéma vaccinal complet, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. En conséquence, la demande d’annulation du courrier du 22 novembre 2021 et de la décision du 8 décembre 2021 a été rejetée, de même que les conclusions accessoires. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à l’obligation vaccinale des personnels soignants.

Avocat : DENIS - MESCHIN - LE TAILLANTER

26 juin 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301176

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de plusieurs associations et particuliers demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2023 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement à deux fois deux voies de la route départementale 924 entre Briouze et Sevrai. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier d'enquête publique (absence d'étude socio-économique, étude d'impact incomplète), l'absence d'intérêt général du projet et le caractère excessif de ses inconvénients environnementaux et financiers. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles R. 1511-4 et R. 1511-5 du code des transports, R. 122-1 et R. 122-5 du code de l'environnement, et a validé la procédure d'expropriation.

Avocat : DELALANDE

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301831

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la confédération paysanne de l’Orne et autres associations visant à annuler l’arrêté préfectoral du 10 mars 2023 autorisant l’aménagement à deux fois deux voies de la RD 924 entre Briouze et Sevrai. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur pour la dérogation "espèces protégées", et l’insuffisance des mesures de compensation des zones humides. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que le projet répondait à un intérêt public majeur et que les prescriptions environnementales, fondées sur les articles L. 122-1, L. 411-2 et L. 163-1 du code de l’environnement, étaient respectées.

Avocat : DELALANDE

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301444

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Arvieu à M. C pour une terrasse et une véranda. Le tribunal a d'abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, rappelant que, selon l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, un voisin doit démontrer que le projet affecte directement ses conditions de jouissance. En l'espèce, Mme A, bien que voisine immédiate, n'a pas fourni d'éléments suffisamment précis et étayés pour établir une telle atteinte, sa qualité de nu-propriétaire ne suffisant pas. Par conséquent, sa requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens ou fins de non-recevoir.

Avocat : SCP GAUDY-GALANDRIN

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401306

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la simple convocation de Mme B pour déposer une demande de titre de séjour n'avait ni abrogé ni retiré la décision implicite de refus attaquée. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre ce refus, le tribunal a annulé la décision préfectorale au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que Mme B justifiait d'une résidence stable et continue en France depuis 2019 et de liens familiaux intenses, notamment avec ses deux enfants scolarisés, justifiant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : LE SCOLAN

26 juin 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00607

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

26 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503116

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un référé précontractuel introduit par la SARL Alvetec contre la commune de Péone, suite au rejet de son offre pour le lot n°2 d'un marché d'études pour la création d'un centre équestre. La société requérante invoque l'irrégularité de la procédure en raison du non-respect du délai de validité des offres et de l'obligation d'information immédiate des candidats évincés. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur le respect des obligations de publicité et de mise en concurrence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la régularité du délai de validité des offres suite à une négociation, et les préjudices allégués par la requérante.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

26 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305255

Le tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 10 mai 2023 par laquelle la présidente du centre communal d'action sociale (CCAS) de Lanton a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie dépressive de Mme C, ainsi que la décision implicite rejetant son recours gracieux. La requérante, fonctionnaire, souffrait d'un syndrome dépressif qu'elle estimait lié à ses fonctions. Le juge a considéré que, malgré l'avis défavorable du conseil médical, l'administration avait commis une erreur de droit et d'appréciation en ne suivant pas les avis concordants du médecin de prévention et d'un psychiatre, qui établissaient un lien direct entre la maladie et le service. La solution retenue s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et les articles L. 461-1 et R. 461-8 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404290

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Amilaura contre la décision du 29 mai 2024 suspendant ses deux accréditations Erasmus+ pour 2021-2027. La directrice du groupement d'intérêt public Erasmus+ France Education Formation était compétente pour édicter cette mesure, conformément à la convention constitutive du groupement. Le tribunal a estimé que la suspension, fondée sur des détournements de fonds et des non-conformités graves, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de disproportion. La décision s'appuie notamment sur le règlement UE 2021/817.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509915

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 mars 2025 par laquelle le président du CCAS de Nieul-le-Dolent a refusé de rétablir Mme B dans ses fonctions d'adjointe de direction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération invoquée n'étant pas suffisamment établie comme créant une situation de précarité, et la dégradation de l'état de santé n'étant pas directement imputable à la décision contestée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'agent ne disposant pas d'un droit au maintien dans des fonctions temporaires et la décision ne constituant pas une sanction déguisée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

26 juin 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01736

Avocat : SCP CELICE - BLANCPAIN - SOLTNER;CAPIAUX

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 19 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500494

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du préfet de la Marne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant béninois. Le tribunal juge que ce refus, motivé par la seule existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, est entaché d'une erreur de droit. En effet, la demande de M. B, fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et appuyée par des éléments nouveaux concernant sa fille, n'était ni abusive ni dilatoire, et son dossier était complet. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé à M. B.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 juin 2025• 3ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400370

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un contrat d’occupation du domaine public conclu entre un syndicat intercommunal et une société pour l’exploitation d’un bar-restaurant. Les requérants se sont désistés de leur requête, et le syndicat défendeur a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AARPI RIVIERE-DE KERLAND

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du 20 juin 2025 du ministre de l’Intérieur lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le juge a estimé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés (non-respect de la confidentialité, conditions d’entretien, défaut d’interprète, absence de tiers, erreur de droit et de fait, violation du principe de non-refoulement) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, en application de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 20 juin 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

25 juin 2025• 8e Section - MESD