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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410290

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Salon de Provence à la SARL Théos Groupe. Le requérant avait demandé l’annulation de l’arrêté du 8 avril 2024 et de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance donne acte du désistement d’instance sans autre mesure.

Avocat : BLANCHARD

12 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02530

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
« Précédent154155156157158159160Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401976

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B et D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Salon de Provence. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BLANCHARD

12 juin 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206548

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de l'association Mobilité réduite du Sud Seine-et-Marne contestant le refus de la commune de Fontainebleau, du SMICTOM et de l'établissement public du Château de Fontainebleau de mettre en conformité le trottoir et les points d'apport volontaire de la rue de la Chancellerie avec la réglementation sur l'accessibilité des personnes handicapées. Le tribunal a constaté que l'association s'est désistée de ses conclusions contre l'établissement public du Château de Fontainebleau. Il a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir suffisant, et a également rejeté les demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les textes relatifs à l'accessibilité de la voirie, notamment la loi du 11 février 2005 et les décrets de 2006.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300982

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Corsica Ferries, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 janvier 2023 du préfet de la région PACA portant règlement local de la station de pilotage de Toulon-La Seyne-sur-Mer. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les informations communiquées à l'assemblée commerciale sur la "masse partageable" étaient suffisantes. Elle a également jugé que les tarifs de pilotage n'étaient pas disproportionnés, les charges invoquées étant exclusivement liées au coût du service. La solution s'appuie sur les articles L. 5341-10 et R. 5341-47 du code des transports.

Avocat : HOLMAN FENWICK WILLAN France LLP

12 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492232

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492232.20250611• 6ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01071

Avocat : CAPPONI-LANFRANCHI & ASSOCIES

11 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508343

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 avril 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Dakar ont refusé de délivrer un visa de long séjour salarié à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des difficultés de recrutement de M. C, travailleur handicapé, pour son exploitation avicole, et de la nécessité d'un nettoyage sanitaire avant la mi-juillet. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison des éléments fournis sur les difficultés de recrutement local. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BLANCHOT

11 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403062

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sans astreinte. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500251

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, faute pour l’administration d’avoir communiqué les motifs de son refus à la requérante. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans les sept jours, sans autorisation de travail. Les frais de justice sont mis à la charge de l’État.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500296

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A par une décision explicite dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205993

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteauneuf-Grasse du 28 novembre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d’une antenne-relais. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le projet, consistant en l’installation d’un pylône de radiotéléphonie, n’était pas conforme à la destination de l’emplacement réservé « COM 8 » grevant le terrain, lequel était destiné à la création d’un parking paysager. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 151-41, R. 151-34 et L. 421-6 du code de l’urbanisme, qui imposent le refus d’une autorisation d’urbanisme incompatible avec un emplacement réservé, même si le projet émane du bénéficiaire de la réserve.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304524

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Petit Pont de la Sable pour un immeuble d'habitation. La requérante, voisine immédiate du projet, a été jugée recevable à agir en raison de nuisances potentielles affectant son bien. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la pétitionnaire, considérant que l'intérêt à agir de Mme A était établi. La décision finale sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la conformité du permis aux articles du code de l'urbanisme et du PLUi.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308667

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires des 94 A 98 avenue du Prado, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Petit Pont de la Sable pour un immeuble d'habitation. Le tribunal a d'abord jugé que le syndicat, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, notamment en raison de la perte de vue et des nuisances alléguées. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles UA4, UA5 et UA11 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ainsi que de l'article R. 423-53 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500527

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne obligeait M. C A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation. Le tribunal a relevé d'office que le requérant, résidant en France depuis 1972, bénéficiait d’un droit au séjour permanent en application de l’article L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français méconnaissait le champ d’application de l’article L. 251-2 du même code, qui exclut les citoyens de l’Union européenne titulaires de ce droit. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418635

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de charge de famille et de ses attaches conservées en Côte d'Ivoire. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de risques personnels de traitements inhumains en cas de retour, faute d'éléments probants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LANTHEAUME

11 juin 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de l'association WORLD FITNESS contestant son assujettissement à l'impôt sur les sociétés, à la TVA et à la cotisation foncière des entreprises. L'association soutenait être exonérée de ces impôts commerciaux en raison de sa gestion désintéressée et de son activité de rééducation fonctionnelle pour personnes handicapées, distincte d'un club sportif lucratif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge, considérant que l'association exerçait une activité lucrative dans des conditions similaires à celles d'entreprises commerciales, la rendant passible des impôts contestés sur le fondement des articles 206, 1447 et 256 du code général des impôts. Il a également jugé que les moyens relatifs à la prescription et à la régularité de la procédure de recouvrement étaient infondés.

Avocat : CABINET LUZELLANCE

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403236

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir formé par la SARL Vertes Collines contre l'article 4 d'un permis d'aménager rectificatif délivré le 29 juillet 2024 par la commune du Val. La société requérante contestait la prescription selon laquelle "la présente décision ne modifie en rien la durée de la validité de l'autorisation initiale", estimant qu'elle créait une confusion sur la suspension du délai de validité du permis initial en application de l'article R. 424-19 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que cette mention était conforme aux dispositions combinées des articles R. 424-17 et R. 424-19 du code de l'urbanisme, lesquelles prévoient que la délivrance d'un permis rectificatif ne fait pas courir un nouveau délai de validité, mais que le recours contentieux suspend ce délai jusqu'à une décision juridictionnelle irrévocable.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400060

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B C, infirmier à l’établissement public de santé Alsace Nord (EPSAN), qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser 8 869,50 euros pour perte de gains professionnels. M. C soutenait qu’une promesse de rémunération équivalente à celle de son précédent emploi dans le privé, faite lors de son embauche, n’avait pas été tenue. Le tribunal a jugé que le courriel produit, postérieur à la signature du contrat, ne constituait pas un engagement ferme, précis et inconditionnel, et que l’existence d’une promesse antérieure n’était pas établie. En l’absence de faute de l’administration, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, secrétaire administrative en détachement, qui contestait le refus de la ministre du travail de la reclasser dans le corps des attachés d'administration de l'État suite à son avancement au choix dans son corps d'origine. Le tribunal a jugé que cet avancement au choix, intervenu dans son administration d'origine (ministère de l'intérieur), ne constitue pas un avancement de grade ou d'échelon dans son corps d'origine au sens de l'article L. 513-10 du code général de la fonction publique. Il a également estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de tenir compte, dans le corps de détachement, d'un changement de corps survenu dans l'administration d'origine. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : ATLANTIC JURIS

10 juin 2025• 3ème Chambre