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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01273

Avocat : SELARL D CHALAND GIOVANNONI

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501603

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A, ressortissante congolaise, contre une décision du 12 mai 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment sa vulnérabilité, celle de son jeune enfant, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce refus en cas de demande de réexamen d'asile, et que la situation de précarité invoquée ne caractérisait pas, en l'espèce, une méconnaissance des stipulations conventionnelles.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
« Précédent156157158159160161162Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé ces décisions en considérant qu'elles portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé la résidence habituelle de M. B en France depuis 2016, sa relation de concubinage stable avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, et la naissance de deux enfants sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans que les textes spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soient explicitement appliqués dans le considérant principal.

Avocat : LANTHEAUME

5 juin 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01547

Avocat : TURLAN

5 juin 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02744

Avocat : BLANCHETIER

5 juin 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05039

Avocat : FLANDIN

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225983

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Maysam France, qui contestait des rappels de TVA pour 2018-2020, une majoration et une amende. La société soulevait des moyens de procédure (notification irrégulière, insuffisance de l'avis de mise en recouvrement) et de fond (méthode de reconstitution des recettes, proportionnalité des sanctions). Le tribunal a jugé que la notification des actes était régulière et que l'administration avait pu légalement appliquer la procédure d'opposition à contrôle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sur la base des articles L. 74 du livre des procédures fiscales et 1732, 1729 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

5 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402896

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’une carte de résident à M. B, ressortissant camerounais reconnu réfugié. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la décision contestée n’ayant pas été retirée ou abrogée. Il juge que le motif de menace pour l’ordre public invoqué par le préfet, fondé sur des faits de violence classés sans suite faute de preuves suffisantes, n’est pas établi. En conséquence, le refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans au réfugié.

Avocat : LANGLOIS

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501708

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante vénézuélienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée du séjour de l'intéressée (depuis 2019), de son intégration professionnelle stable (CDI de quatre ans) et de la scolarisation de ses enfants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : BLANC

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501711

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Savoie refusait de délivrer une carte de séjour à Mme B, ressortissante vénézuélienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la durée de séjour de six ans de l'intéressée, arrivée mineure, et de son intégration scolaire stable et sérieuse. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée.

Avocat : BLANC

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509514

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : GATEAU LEBLANC

4 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303089

contesté que, lors de ce déjeuner, une altercation a opposé M. B à un autre agent, au cours de laquelle M. B a porté des coups à ce dernier, ce qui a conduit à l'intervention des forces de l'ordre. Par une ordonnance du 5 juin 2023, le tribunal judiciaire de Compiègne a homologué la procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, condamnant M. B à une amende pour violences volontaires. Ces faits, qui constituent un manquement grave aux obligations de probité et de sécurité au sein du service, sont de nature à justifier une sanction disciplinaire. En prononçant la révocation, la présidente du conseil départemental de l'Oise n'a pas pris une sanction disproportionnée à la gravité des faits, compte tenu des fonctions de l'agent et des circonstances de l'espèce. Par suite, le moyen tiré de l'absence de matérialité des faits doit être écarté. 6. Il résulte de ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté du 10 juillet 2023 doivent être rejetées. Sur les conclusions indemnitaires : 7. Aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " La juridiction ne peut être

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200420

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Altedis, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) au titre de l’année 2017 pour un montant de 884 100 euros. La société n’a pas démontré que l’administration avait commis une erreur d’imputation dans le calcul du crédit d’impôt. Les conclusions subsidiaires relatives au CICE 2016 ont été jugées irrecevables, faute de réclamation préalable conformément à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. La décision s’appuie sur les articles 244 quater C, 220 C et 199 ter C du code général des impôts.

Avocat : SAINTILAN

4 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505318

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'avoir démontré sa vulnérabilité. Le tribunal a toutefois admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANC

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508170

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une association et des riverains pour contester la délibération du 15 juillet 2024 déclarant d'intérêt général le réaménagement de l'aérodrome des Sables d'Olonne. Les requérants invoquent une urgence liée au non-respect du calendrier des travaux protégeant les espèces et un doute sérieux sur la légalité de la délibération, notamment en raison d'un vice de procédure (autorisations préalables à la déclaration d'intérêt général) et de l'absence d'intérêt général au vu des nuisances sonores, des coûts et des impacts environnementaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la décision porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 126-1 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIÉS

4 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403251

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 2 mai 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

4 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500725

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. B et Mme E, ressortissants arméniens, contre les arrêtés préfectoraux du 12 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et contre les arrêtés du 7 mai 2025 prolongeant leur assignation à résidence. Le tribunal a annulé les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, au motif que le préfet n'avait pas justifié de la compétence de leur signataire. En conséquence, les arrêtés de prolongation d'assignation à résidence ont également été annulés pour défaut de base légale. La solution retenue s'appuie sur les règles de compétence en matière de police des étrangers, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505654

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour par le tribunal administratif de Marseille. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône, estimant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien propre à créer un doute sérieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202117

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait le remboursement d'un trop-perçu de droits de succession de 4 728 euros. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de ce litige, estimant qu'il se rattache aux droits d'enregistrement. En application des articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales, ces contestations relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : COTTRAY-LANFRANCHI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507252

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C D, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 mai 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ILANKO

4 juin 2025• 12ème chambre, éloignement