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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207464

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme B A et Mme C A, agissant en leur nom propre et en tant qu’ayants droit de M. D A, visant à engager la responsabilité de l’ONIAM pour une infection nosocomiale au Covid-19 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier intercommunal de Poissy, ayant entraîné le décès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’infection ne présentait pas un caractère nosocomial certain, faute de preuve que le virus n’était ni présent ni en incubation au début de la prise en charge, et que le contexte de pandémie mondiale constituait une cause étrangère exonératoire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique, excluant l’indemnisation par la solidarité nationale.

Avocat : CABINET BLANDINE HEURTON

28 mai 2025• 6ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302751

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du jury, en date du 21 février 2023, de l’admettre à l’examen professionnel de rédacteur principal de 2ème classe, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire du 5 juillet 2023, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MILLAND

28 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02875

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

28 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01226

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

28 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500121

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, un ressortissant étranger, contestant un arrêté préfectoral lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour. La juridiction a écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'avait pas démontré que des éléments non présentés auraient pu influencer la décision. Elle a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.

Avocat : MULAND DE LIK

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415358

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant srilankais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en visant les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et en exposant les motifs de fait, et que les moyens soulevés (défaut de notification des décisions d'asile, méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ILANKO

28 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304134

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D, agent communal, pour contester le refus de la commune de Grayan-et-L'Hôpital de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu de traitement. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales dans la requête n°2304134, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette requête et a rejeté les conclusions relatives aux frais d'instance. Concernant la requête n°2304865, le tribunal a annulé le titre exécutoire pour défaut de motivation, en application de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et a accordé à M. D une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

28 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304133

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme C, agent territorial, contestant le refus de la commune de Grayan-et-L'Hôpital de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 4 mai 2021 et de sa maladie professionnelle déclarée en 2022, ainsi que le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a annulé les arrêtés du 14 juin 2023 pour incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature consentie à un conseiller municipal étant irrégulière au regard des articles L. 2122-18 et L. 2122-26 du code général des collectivités territoriales. Par voie de conséquence, le titre exécutoire fondé sur ces arrêtés a également été annulé. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

28 mai 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304487

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a estimé que la durée de séjour et l'expérience professionnelle de M. A ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PLANTEVIN

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01523

Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

27 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302863

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en plein contentieux par Mme A, est amené à statuer sur la responsabilité des Hospices Civils de Lyon (HCL) suite à une collision entre la requérante et un chariot métallique le 25 septembre 2022. La juridiction ordonne une expertise médicale avant dire droit afin de déterminer l'étendue des préjudices et le lien de causalité avec l'incident, estimant ne pas pouvoir se prononcer en l'état du dossier. Le tribunal sursoit à statuer sur les conclusions indemnitaires et sur les demandes de la CPAM de Paris dans l'attente du rapport d'expertise, les dépens étant réservés. Cette décision est fondée sur l'article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

27 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208827

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B D et sa famille d’une demande d’expertise et de provision après une chute sur le parking de l’hôpital Edouard Herriot le 18 mars 2022. Ils invoquent la responsabilité des Hospices civils de Lyon pour défaut de surveillance, défaut d’entretien du parking et fautes médicales dans la prise en charge de la fracture. Les Hospices civils de Lyon contestent toute faute mais ne s’opposent pas à une expertise limitée à la prise en charge médicale. Le tribunal ordonne une expertise avant dire droit pour évaluer les préjudices imputables à d’éventuels manquements dans la prise en charge hospitalière, et réserve les droits de la mutualité sociale agricole de l’Ain.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

27 mai 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502680

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 27 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'assignation à résidence par un acte du 7 avril 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette décision. S'agissant de l'arrêté du 10 mars 2025, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'assignation à résidence et rejeté le surplus des conclusions des requêtes.

Avocat : BLANVILLAIN

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402545

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Bar-sur-Loup approuvant la modification n°1 de son plan local d’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

27 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403969

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Pélissanne de lui communiquer le grand livre des comptes pour la période 2019-2021. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 27 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BLANCHARD

27 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506162

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 511-8, L. 511-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BLANDEAU

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506168

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'administration a procédé à un examen particulier de la situation du demandeur et que le retard de plus de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de sa demande d'asile, sans motif légitime, justifie le refus sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La vulnérabilité alléguée par M. B n'est pas établie par les pièces du dossier.

Avocat : BLANDEAU

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506167

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile avait été déposée tardivement, plus de trois ans après l'entrée en France. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et juge que l'état de vulnérabilité allégué ne constitue pas un motif légitime de retard. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BLANDEAU

27 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224228

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2022 par laquelle l'administration des finances publiques a refusé d'accorder à la société Linco distribution l'aide relative aux stocks de certains commerces, prévue par le décret n° 2021-594 du 14 mai 2021. Le tribunal juge que, malgré son code APE de commerce de gros, l'activité principale de la société relève du commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé, la rendant éligible à l'aide. Il enjoint à l'administration de verser à la société la somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er juillet 2021.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501262

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu des demandes répétées et non abouties de l'intéressé, de l'existence de deux obligations de quitter le territoire français non exécutées, et de l'absence de circonstances justifiant un traitement prioritaire. Il relève également que l'obligation de quitter le territoire français constitue une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 mai 2025