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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214309

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'absence de ressources suffisantes et stables, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANVILLAIN

27 mai 2025• 3ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00399

Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES

26 mai 2025• Juge des référés
« Précédent159160161162163164165Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216190

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par l’agence des services industriels pour un montant de 5 878 853,06 euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin à la procédure.

Avocat : CABINET HOLMAN, FENWICK ET WILLAN (LLP)

26 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500625

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la communauté d'agglomération du Grand Saint-Dizier, Der et Vallées. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant le centre nautique communal (problèmes dans les vestiaires, l'espace bien-être et la cage d'ascenseur) apparus pendant la garantie décennale, et à définir les travaux de réparation nécessaires. Le tribunal a également fait droit à la demande de mise en cause des sociétés Iso Plaquiste, SMABTP, Setecba Ingénierie et Socotec Construction, estimant qu'elles ne sont pas manifestement étrangères au litige potentiel.

Avocat : ORTOLLAND & ASSOCIES

26 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500908

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant bangladais, dirigées contre un arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, et lui interdisant le retour pour 24 mois, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 3 mai 2025. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et que l'interdiction de retour était légale et proportionnée. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur une perspective d'éloignement, a également été jugée légale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307238

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier régional de Metz-Thionville, contestant le refus implicite de lui verser un complément d'indemnités de licenciement, le solde de ses congés payés et une indemnité de préavis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d'indemnités de licenciement et de congés payés, car l'hôpital y a fait droit par un courrier du 3 octobre 2024. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et un rejet du surplus, sans qu'il soit fait application des textes invoqués (décret n° 91-155) pour le préavis.

Avocat : CABINET GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL

26 mai 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00485

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302864

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, propriétaire d'un terrain à Orphin, qui contestait des travaux de voirie réalisés par la commune sur une bande de sa propriété sans procédure d'expropriation. Le tribunal a constaté l'emprise irrégulière de la commune sur la parcelle de M. B, en application du principe général de protection de la propriété privée. Cependant, il a rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que M. B n'était pas fondé à réclamer une indemnité pour dépossession, son droit de propriété n'étant pas éteint, et qu'aucun préjudice d'immobilisation n'était établi. Les conclusions à fin d'injonction de prendre un arrêté d'alignement ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.

Avocat : LANGUEDOC

26 mai 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506076

Refus de conditions matérielles d'accueil pour un demandeur d'asile. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B comme irrecevable car tardive. La décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration du 4 avril 2025 lui a été notifiée, mais elle n'a saisi le tribunal que le 23 avril 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : BLANDEAU

26 mai 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400900

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Doubs lui a délivré un titre de séjour en qualité de "parent d'enfant français" le 22 avril 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, clôt le litige en raison de l'absence de questions restant à juger.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

26 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108105

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse B contestant un trop-perçu d’allocation de logement familiale de 2 639 euros pour la période du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2021. Le juge a estimé que le rachat de prêt signé le 4 décembre 2019 constituait un nouveau prêt permettant d’accéder à la propriété, entrant dans le champ de l’exclusion prévue par l’article L. 841-4 du code de la construction et de l’habitation pour les prêts souscrits après le 31 décembre 2017. Les moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l’erreur d’appréciation ont été écartés. La bonne foi de la requérante et sa situation financière difficile n’ont pas été retenues comme motifs de décharge de l’indu.

Avocat : DENIS - MESCHIN - LE TAILLANTER

26 mai 2025• Magistrat : M. HANNOYER - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante burundaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France), était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ce malgré la régularité de son séjour antérieur. Cependant, il a annulé la décision de l'OFII au motif que l'office n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, liée à son état de santé, en ne sollicitant pas l'avis du médecin coordinateur avant de statuer.

Avocat : BLANC

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208770

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. C D, détenu à la maison d’arrêt de Douai, qui contestait le retrait des permis de visite de ses enfants. Le tribunal constate que le directeur de l’établissement était en situation de compétence liée en raison d’une interdiction judiciaire de contact toujours en cours, prononcée dans le cadre de la condamnation pénale du requérant. En application de l’article R. 341-2 du code pénitentiaire, cette interdiction imposait le retrait des permis, rendant inopérants les moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la CEDH). La demande de frais de justice est également rejetée.

Avocat : LANCIAUX

23 mai 2025• 8ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00774

Avocat : BLANVILLAIN

23 mai 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499929

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499929.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513169

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : MULAND DE LIK

23 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505882

Marché public d'aménagement d'itinéraires cyclables. Tribunal Administratif de Nantes, ordonnance de référé précontractuel (art. L. 551-1 CJA). La société Colas France contestait le rejet de son offre et l'irrégularité de la procédure. La commune ayant déclaré la procédure sans suite pour irrégularité après l'introduction du recours, le juge constate un non-lieu à statuer.

Avocat : ATLANTIC JURIS

23 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403304

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C D, ressortissante russe, contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante contestait notamment le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas suffisamment en compte l’ancienneté et l’intensité des liens personnels et familiaux de Mme D en France, où résident sa fille et ses petits-fils. La solution retenue s’appuie également sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504865

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance afin d’assortir d’une astreinte l’injonction faite à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète ayant convoqué et reçu M. A, le juge a constaté que les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un non-lieu sur la demande principale et une condamnation aux frais.

Avocat : LANTHEAUME

23 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400131

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 26 septembre 2023 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D, ressortissante gabonaise, en tant que parent accompagnant son enfant malade. Le tribunal a jugé que la préfète n'a pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu du polyhandicap de la fille nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire et d'un suivi neuropédiatrique en France. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme D dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 300 euros à son avocate.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

23 mai 2025• 3ème chambre