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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314746

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Solaire Uglas. Celle-ci contestait le refus de retrait d’une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise sur le fondement de l’arrêté du 26 octobre 2021. Le Conseil d’État ayant annulé cet arrêté de manière rétroactive par une décision du 27 janvier 2023, la décision de réduction tarifaire a disparu de l’ordonnancement juridique et le tarif antérieur a été rétabli par l’administration le 25 août 2023. Les conclusions de la requête sont donc devenues sans objet, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314749

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Lavansol M13 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la ministre de la transition énergétique de retirer une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise sur le fondement de l’arrêté du 26 octobre 2021. Le Conseil d’État ayant annulé cet arrêté par une décision du 27 janvier 2023 devenue irrévocable, la décision de réduction tarifaire a rétroactivement disparu de l’ordre juridique, et un retour au tarif antérieur a été notifié à la société. Par suite, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête, devenues sans objet. Il rejette également la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403206

Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. D. Le requérant, qui a subi une perforation intestinale lors d’une cholécystectomie au CHU de Clermont-Ferrand en mai 2023, souhaite déterminer l’origine et l’étendue de ses préjudices avant un éventuel procès au fond. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, avec une mission large incluant l’évaluation des soins, des manquements éventuels, du défaut d’information et des préjudices.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer sa demande, motivé par l'incomplétude de son dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée, car l'absence de pièces justificatives rendait impossible l'instruction de la demande. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC

19 mai 2025• 8e chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402453

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Loumaphe qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Turbie pour un hôpital vétérinaire. La requête a été jugée irrecevable en raison du non-respect par la société requérante de l'obligation de notification de son recours contentieux à l'auteur de la décision, conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les conclusions de la SCI Loumaphe ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305612

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni en écartant la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

19 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201519

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de la société HOIST Finance AB, venant aux droits de HSBC Continental Europe, qui sollicitait la condamnation de la commune de Claye-Souilly à l’indemniser du préjudice résultant du cautionnement d’un prêt accordé à la société B Marketing Services. Le tribunal écarte la faute invoquée tirée de l’illégalité de la délibération du 7 février 2011, le Conseil d’État ayant jugé cette délibération conforme aux dispositions du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune n’ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

19 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205564

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant un permis d'aménager délivré par le maire de La Turbie à l'AS Monaco Football Club. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester cette décision. En conséquence, la demande d'annulation du permis d'aménager et les conclusions accessoires ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité des recours pour excès de pouvoir en matière d'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205563

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B contre un permis de construire modificatif délivré le 25 mai 2022 par le maire de La Turbie à la société AS Monaco Football Club. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles US 2 et US 3 du PLU, des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles de la loi littoral. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la juridiction a statué après avoir examiné les moyens soulevés et les conclusions des parties.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314740

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société Lavansol I. Celle-ci demandait l’annulation du refus de retirer une décision de réduction tarifaire du 18 novembre 2021, prise en application d’un arrêté du 26 octobre 2021. Le Conseil d’État ayant annulé cet arrêté de manière rétroactive, la décision de réduction tarifaire a disparu de l’ordre juridique, et le tarif antérieur a été rétabli. La requête est donc devenue sans objet, et les conclusions accessoires de la société, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET EVERSHEDS SUTHERLAND (FRANCE) LLP (PUK)

19 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308672

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de M. A B, qui conteste la légalité de la résiliation anticipée de son contrat d'expert technique international par le ministre de l'Europe et des affaires étrangères le 29 mars 2022, ainsi que la fin anticipée de son détachement par le ministre de l'intérieur le 16 mai 2022. Le requérant invoque un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de communication de son dossier et de respect du contradictoire), une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que ces décisions constituent une sanction disciplinaire déguisée et une rupture fautive d'une promesse de renouvellement de contrat. Le tribunal examine la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, sans qu'aucun texte spécifique ne soit mentionné dans l'extrait. La solution retenue n'est pas précisée dans le texte fourni, qui s'arrête avant le dispositif.

Avocat : CABINET I.VAN ELSLANDE AVOCAT (SELUR)

16 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303368

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par MM. E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Dammartin-sur-Tigeaux. En cours d’instance, la commune a retiré sa décision de préemption, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, l’affaire étant close par ce désistement.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

16 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00794

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

16 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02300

Avocat : SELARL PLENOT-SUARES-ORLANDINI

16 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305458

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence algérien valable dix ans à M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant remplissait les conditions prévues au h) de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étant titulaire d'un certificat de résidence d'un an et justifiant de plus de cinq années de résidence régulière ininterrompue en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506935

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 avril 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à une famille de demandeurs d'asile géorgiens. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité des requérants, notamment de leur enfant mineur, en méconnaissance des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit et défaut d'examen de la vulnérabilité.

Avocat : PIC-BLANCHARD

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505056

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur le refus de M. B d'accepter une orientation en région, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que M. B n'établissait pas une situation de vulnérabilité particulière qui aurait dû faire obstacle à ce refus. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504904

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce refus était justifié par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime invoqué. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506931

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables, notamment les articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre de la procédure de détermination de l'État responsable de la demande d'asile.

Avocat : PIC-BLANCHARD

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501095

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que l’arrêté était suffisamment motivé, après un examen complet de la situation de l’intéressé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l’éloignement des étrangers en situation irrégulière et sur le principe du droit d’être entendu.

Avocat : MULAND DE LIK

16 mai 2025• 4ème Chambre