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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504464

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la demande d'injonction se heurte à cette décision administrative préexistante, que la requérante peut contester par un recours en excès de pouvoir ou un référé-suspension. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : PALLANCA

12 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206861

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI La Bleausardière, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Barbizon refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a relevé d'office que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, en raison de l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, fondé sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine. Par suite, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'exception d'illégalité du classement de ses parcelles en zone de "couvert forestier vestige du massif de Fontainebleau", ont été écartés comme inopérants. La demande de la SCI La Bleausardière a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAN ELSLANDE

9 mai 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419480

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait une décision du ministre de l'intérieur du 20 août 2024 lui notifiant un retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

9 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402453

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Seine-et-Marne à M. B, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté de son séjour, de son mariage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident, de la naissance de leur enfant en France et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

9 mai 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1804532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel de la commune de Boulogne-Billancourt, contestant l'arrêté du 6 mars 2018 la plaçant en congé de maladie ordinaire du 1er juillet 2015 au 31 mars 2018. La requérante invoquait notamment l'illégalité de cet arrêté en raison d'une erreur de fait, d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure lié à l'absence de visite médicale de reprise, et d'un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait régulièrement appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, et que la décision contestée était légalement fondée. En conséquence, la requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LALANNE

7 mai 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02148

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX & ASSOCIES

7 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00461

Avocat : LAPLANTE

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502242

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien confié à l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 mai 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403084

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par la préfète du Rhône sur sa demande postale, ainsi que le refus explicite de lui accorder un rendez-vous en préfecture. Le tribunal a jugé que le refus de fixer un rendez-vous, motivé par une appréciation sur le droit au séjour, n'est pas une décision faisant grief et ne peut être contesté par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision du 18 octobre 2023 ont été rejetées comme irrecevables, et le tribunal a implicitement rejeté les autres demandes de Mme A.

Avocat : LANTHEAUME

7 mai 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503197

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par la société CTPLT et M. C pour contester l'arrêté du préfet du Haut-Rhin suspendant l'agrément de M. C pour une période du 21 avril au 7 mai 2025. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier de conséquences financières suffisamment graves et immédiates. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDBECK

7 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03811

Avocat : SELARL GUITTON & GROSSET BLANDIN

7 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504561

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société "Plital Construction - Roger Moureu" de son recours fondé sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La société contestait le rejet de ses offres pour un accord-cadre de travaux d'entretien de façades lancé par l'Office public de l'habitat "Habitat 77". Le désistement a été motivé par la signature des actes d'engagement avec les attributaires avant l'introduction de la requête, rendant le recours sans objet. Aucune violation des obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique n'a donc été examinée au fond.

Avocat : VAN ELSLANDE

7 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501733

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 14 février 2025, a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte l'argument de la méconnaissance de la langue française, l'intéressé ayant déclaré comprendre le français lors de son audition. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 351-4 du code de justice administrative.

Avocat : LEBLANC

7 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503959

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête en référé suspension visant une décision du 1er juillet 2024 invalidant le permis de conduire de M. A B pour solde de points nul. Le requérant invoquait une usurpation d’identité et soutenait l’existence d’une urgence et d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le permis était désormais crédité d’un point et que la décision contestée avait été retirée. M. A B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 mai 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANGLOIS - THIEFFRY

7 mai 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202760

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C, praticien hospitalier contractuel, d’une demande de monétisation de 85 jours accumulés sur son compte épargne-temps (CET) auprès du centre hospitalier de la Côte Basque. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant la requête recevable car suffisamment précise. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 6152-1 et R. 6152-802 du code de la santé publique, mais a rejeté la demande de M. C, considérant que l’erreur de calcul alléguée n’était pas établie au vu des pièces produites.

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

7 mai 2025• CHAMBRE 1
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400598

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par le GIE Karuïa Bus d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 30 juillet 2024 par laquelle le comité syndical du syndicat mixte des transports urbains (SMTU) du Grand Nouméa a résilié un contrat de délégation de service public pour l’exploitation du réseau de transport Tanéo (lot n° 2). Le requérant invoquait notamment un conflit d’intérêts, un défaut d’information des élus, une erreur de droit sur le fondement de la résiliation, l’absence de motif d’intérêt général, et une atteinte à la continuité du service public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a également écarté la demande de reprise des relations contractuelles, le contrat étant jugé irrégulier car relevant d’un marché public et non d’une délégation de service public. La décision s’appuie sur la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL DE GRESLAN - LENTIGNAC

7 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207538

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à quatre ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur le comportement du requérant, notamment des faits de blessures involontaires commis en 2015, ayant donné lieu à un classement à auteur. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'appréciation en matière d'opportunité d'octroi de la nationalité, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LANCIEN

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403637

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 juin 2024 refusant un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203912

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme G, qui contestaient un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Mérignac pour la construction d'une maison avec piscine. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, rendant leur demande irrecevable. Par suite, les conclusions en annulation des arrêtés des 14 février 2022 et 22 mars 2023 ont été rejetées, et la demande de frais de justice des requérants a été rejetée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. et Mme G ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Mérignac et 1 500 euros à M. B.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500025

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France, notamment son mariage avec une ressortissante française et la naissance d'un enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : BOULANGER

6 mai 2025• Chambre 3