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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601092

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement et de rétention concernant un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et maintien en rétention) en raison de vices de procédure, notamment une motivation insuffisante et un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur les conventions internationales relatives aux droits de l'homme.

Avocat : VANSTEELANT

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601993

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis d'aménager. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'arrêté de refus, considérant que la condition d'urgence est remplie (présomption légale) et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité, notamment au regard de l'autorité d'un jugement antérieur ayant annulé un premier refus et enjoint la délivrance du permis. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence pour les refus de permis).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANCHARD

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501845

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un certificat de permis de construire tacite délivré par le maire de Lecci. La procédure est close sans examen du fond, l'acte attaqué ayant été retiré, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500753

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé, une délégation de signature étant établie. Elle a également estimé que le moyen invoquant une violation de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA était inopérant contre la décision d'éloignement elle-même. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : LANNE

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600979

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant algérien aux autorités portugaises, pour défaut de motivation et défaut d'examen de sa situation personnelle, au regard des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions relatives à l'assignation à résidence n'ont pas été examinées, la décision de remise étant annulée.

Avocat : LANNE

3 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512863

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visas de long séjour. Cette solution est prise car les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : DUPLANTIER

3 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601136

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Belgique pris en application du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement avaient été respectées, les brochures ayant été fournies dans une langue comprise par le requérant. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. F... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LANNE

3 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600266

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis 2019, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le refus n'a pas modifié sa situation de manière suffisamment grave et immédiate. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, et aucune injonction ni provision pour frais d'avocat n'est accordée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506486

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du CESEDA, les conditions de séjour des ressortissants algériens étant régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LANDOULSI

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407146

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa qui avait rejeté la demande d’une ressortissante marocaine sollicitant un visa long séjour en tant qu’ascendante à charge d’un Français. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur manifeste d’appréciation en considérant que la requérante n’était pas à la charge effective de son fils, alors que les preuves de virements réguliers et les ressources de ce dernier l’établissaient. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux visas de long séjour à caractère familial.

Avocat : LANTHEAUME

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316921

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain à Sainte-Foy en 2022. La juridiction rejette les conclusions du ministre de l'intérieur qui demandait la condamnation de la commune aux dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'ordonnance et aux frais irrépétibles.

Avocat : ATLANTIC JURIS

3 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400949

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler l'interdiction de visite de trois mois prononcée par le directeur du centre hospitalier spécialisé Saint-Ylie du Jura. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur des incidents survenus les 15 et 18 mars 2024, était légale, nécessaire et proportionnée pour assurer la sécurité et le bon fonctionnement du service, en application des articles L. 6143-7 et R. 1112-47 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires ont par ailleurs été rejetées comme irrecevables pour défaut de réclamation préalable.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

3 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400454

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Saint-Saturnin-les-Avignon refusant un permis de construire pour un abri de jardin. Le juge a retenu un vice d'incompétence, car la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire n'était pas exécutoire, faute de publication régulière dans un recueil des actes administratifs comme l'exige l'article L. 2122-29 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le refus de permis est illégal.

Avocat : PLANTEVIN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305561

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le préfet de la Haute-Savoie n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le requérant, condamné à plusieurs reprises pour violences conjugales, ne satisfaisait pas à la condition de respect des principes essentiels de la vie familiale en France prévue à l'article L. 434-7 du CESEDA. Il écarte également la violation de l'article 8 de la CEDH, jugant l'ingérence proportionnée.

Avocat : BLANC

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510887

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que la motivation de l'arrêté était insuffisante, notamment en ce qui concerne l'appréciation des liens personnels et familiaux du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été annulée pour vice de forme et erreur de droit dans l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500180

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Le tribunal estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, l'adjointe au maire ayant agi en vertu d'une délégation régulière, et que le projet respecte les règles d'urbanisme et de sécurité publique, notamment les articles UC 3 et UC 10 du PLU ainsi que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600423

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mise en demeure municipale d'éliminer des constructions et aménagements sur des parcelles agricoles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante peut déplacer ses installations dans le délai imparti, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme (pouvoir de mise en demeure en cas de travaux irréguliers).

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

3 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501884

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de convoquer l'étranger pour l'examen de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête par ordonnance, considérant que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis pour une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et qu'il n'appartient pas au juge d'ingérer dans le déroulement de l'instruction administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

2 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300366

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans son litige contre l'EHPAD Mille sourires concernant la rupture de sa période d'essai. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes d'annulation, de réintégration et d'indemnisation.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

2 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Abdulbaki Cetin visant à annuler l'arrêté préfectoral de juin 2025 qui refusait son titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'un ancrage familial suffisant en France au sens de l'article L. 423-23 du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a également jugé légales les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

2 mars 2026• Eloignement 72 heures