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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 953 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 953

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LANEffacer tout
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501910

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête en référé précontractuel de la Société Comtoise d'Electricité, qui contestait l'attribution du lot n°8 d'un marché de travaux de la ville de Besançon. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 16 septembre 2025, soit avant l'enregistrement de la requête le 19 septembre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la demande est irrecevable car présentée après la conclusion du contrat.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

24 septembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société ABX Votre Box Avignon d’un recours contestant le refus de remboursement de la taxe d’aménagement due pour un permis de construire sur la commune du Pontet. La société s’est désistée de ses conclusions principales tendant à l’annulation et au remboursement, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à la société une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412030

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'indemnisation pour le refus implicite et illégal de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de Français, finalement obtenue le 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur une erreur de droit au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien, engageait la responsabilité de l'État. Il a également relevé un retard fautif dans l'exécution de l'injonction du juge des référés. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence, ainsi que 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de préjudice matériel étant rejetée.

Avocat : LANTHEAUME

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301900

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, commerçant ambulant, qui sollicitait 15 369,80 euros en réparation des préjudices résultant de l'annulation, pour insuffisance de motivation, de son exclusion définitive des marchés de la commune de Bergerac. Le tribunal a jugé que si l'illégalité de la décision constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, le requérant n'a pas démontré la réalité d'un préjudice économique, commercial ou moral direct et certain en lien avec cette faute. Il a notamment relevé que M. A avait volontairement cessé de fréquenter le marché et n'a produit aucun justificatif comptable probant. La requête a donc été intégralement rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427932

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-provision par M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 800 euros pour absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal constate qu'un jugement au fond (n°2417752/4-2 du 31 mars 2025) a déjà statué sur la même demande indemnitaire. En conséquence, la requête en référé est devenue sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : LAPLANTE

22 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506178

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 2 105,40 euros pour un préjudice pécuniaire lié à des dysfonctionnements administratifs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... a saisi le tribunal avant l'expiration du délai de deux mois suivant sa demande préalable à l'administration, sans attendre la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision expresse ou implicite à la date du jugement rendait ses conclusions prématurées.

Avocat : LAPLANTE

22 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408328

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour les préjudices subis du fait du refus persistant de l'État d'abroger un arrêté d'expulsion de 1979, malgré deux annulations contentieuses. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison du non-respect de l'autorité de la chose jugée et de l'absence d'exécution des injonctions. Cette carence a entraîné des troubles dans les conditions d'existence de M. A, notamment un placement en rétention et des assignations à résidence annulées. Sur le fondement des principes de la responsabilité administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A, rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : LANTHEAUME

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502998

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents de l’enfant B H, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge à l’hôpital Femme Mère Enfant de Lyon à compter du 29 septembre 2020. Cette mesure vise à éclairer les complications post-opératoires survenues après une arthrodèse vertébrale, notamment une infection nosocomiale et des séquelles fonctionnelles. La juridiction a désigné un collège d’experts en orthopédie et infectiologie, sans se prononcer sur l’avance des frais d’expertise ni sur les dépens, ces questions relevant de la seule présidente du tribunal.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

19 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301351

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les héritiers de M. A C, ancien agent de la commune de La Possession, d’une demande indemnitaire de 100 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité. Les requérants invoquaient notamment une perte de responsabilités, une diminution de rémunération et la diffusion d’informations personnelles sur un groupe WhatsApp créé par le maire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L.133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BETTY VAILLANT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405698

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas la persistance de la situation ayant justifié cette décision au-delà du délai de six mois, faute de justifier de son adresse actuelle et du renouvellement de sa demande de logement. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la demande indemnitaire fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation a été rejetée.

Avocat : LAPLANTE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211301

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci contestait la suspension de son permis de conduire pour excès de vitesse de plus de 40 km/h, initialement fixée à six mois puis réduite à cinq mois suite à son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de réduction, prise après le délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, était régulière car elle ne constituait pas une nouvelle suspension mais l'issue du recours gracieux. Il a également estimé que la durée de cinq mois n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité de l'infraction, commise en agglomération, et du danger immédiat pour la sécurité publique.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505879

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de la requérante, déposée le 16 mars 2023, avait donné lieu à une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée, qui visait à obtenir une décision sur cette demande, faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B.

Avocat : BLANVILLAIN

17 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209859

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h en agglomération. Le tribunal estime que l'infraction est établie par le procès-verbal et les éléments complémentaires, et que la durée de la suspension n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées. La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502529

Le tribunal administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant un indu de rémunération de 2 585,37 euros émis par le centre hospitalier du Rouvray et demandant réparation de son préjudice moral. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ESTELLE LANGLOIS

16 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306266

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 13 novembre 2019, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État à lui verser 7 000 euros pour les troubles subis du fait de cette carence, résidant avec son fils dans un logement suroccupé. Le tribunal rappelle que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : LANGLOIS

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un logement d'urgence depuis 2018, en raison de la carence persistante des services de l'État à assurer son relogement. La juridiction a jugé que cette carence fautive engageait la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, qui demeure hébergé chez des tiers. La période d'indemnisation a été fixée du 7 juillet 2021 au 29 août 2023, après un précédent jugement ayant déjà indemnisé la période antérieure. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LANGLOIS

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300107

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à M. B, victime d'une infection nosocomiale contractée à l'hôpital Beaujon (AP-HP). La responsabilité de l'AP-HP n'étant pas sérieusement contestable, celle-ci ayant reconnu sa responsabilité par courrier, l'obligation indemnitaire est établie. Le juge a alloué une provision de 6 785,20 euros, correspondant à la fraction non contestable des préjudices patrimoniaux subis. La demande de provision pour préjudice moral a été rejetée, son montant n'étant pas suffisamment certain à ce stade.

Avocat : SCP ORLANDI-MAILLARD

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215656

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait des majorations pour manquement délibéré (26 337 euros) appliquées à des rappels d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2009-2017. Le requérant s'est désisté après que l'administration a conclu au non-lieu. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SELARL GOZLAN & PARLANTI ASSOCIES

12 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401184

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le syndicat CFDT Interco Doubs pour contester une décision du 20 juin 2024 de la région Bourgogne Franche-Comté limitant la désignation de ses représentants au sein d’une formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (F3SCT). En cours d’instance, la région a retiré cette décision le 8 août 2024, notification faite au syndicat le 12 août 2024. Le tribunal constate que ce retrait, devenu définitif faute de recours dans un délai raisonnable d’un an, prive d’objet les conclusions en annulation et injonction. Il n’y a donc plus lieu de statuer sur ces demandes, et les frais de justice sont laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

8 septembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400137

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales, qui demandaient l’annulation d’un refus implicite de l’hôpital Nord Franche-Comté concernant l’attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement de rappels de traitement. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDBECK

5 septembre 2025