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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LANEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402410

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01797

Avocat : SAINTILAN

29 avril 2025• 7ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408168

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Ain de lui délivrer un titre de séjour. M. C s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. C une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LANTHEAUME

29 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. B, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de titre a fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative, que le requérant peut contester par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, par un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD MÉLANIE

29 avril 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501542

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières, son contrat de travail étant déjà achevé et la décision n'ayant pas d'incidence immédiate suffisamment grave sur sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé suspension.

Avocat : FLANDIN THIBAULT

29 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500531

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane relative à la communication des motifs de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B était devenue sans objet. En effet, un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, notifié le 15 avril 2024, était devenu définitif, rendant sans effet la décision contestée. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : M'LANAO

29 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506418

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 8 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du concubinage de l'intéressé avec une ressortissante française et de la naissance à venir de leur enfant. La décision a été prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MALBLANC

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500794

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. C A contre un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence pris par le préfet de la Corrèze. Le requérant soutenait que les décisions étaient fondées sur une erreur d'identité, le préfet l'ayant confondu avec une autre personne. Le tribunal a annulé l'arrêté de reconduite à la frontière ainsi que l'assignation à résidence, en se fondant sur l'article 96 de la convention d'application de l'Accord de Schengen. La solution retenue est l'annulation des deux actes pour erreur sur la personne.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500796

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet de la Corrèze avait ordonné la reconduite à la frontière de M. C A, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. Le juge a relevé que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, sur lequel le préfet s'était fondé, ne concernait pas M. C A mais une autre personne, ce qui entachait la décision d'une erreur de fait. En conséquence, l'arrêté de reconduite à la frontière a été jugé illégal, privant de base légale l'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur l'article 96 de la convention d'application de l'Accord de Schengen.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04487

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

29 avril 2025• 7ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00146

Avocat : LANTHEAUME

29 avril 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00147

Avocat : LANTHEAUME

29 avril 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00148

Avocat : LANTHEAUME

29 avril 2025• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303186

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 23 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme E..., ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La requérante, mère d'un enfant français né à Mayotte en 2022, soutenait que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation.

Avocat : BLANCHOT

29 avril 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502475

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation d'éloignement de 72 heures, a rejeté les requêtes de Mme C et M. A, ressortissants guinéens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) concernant l'information et l'entretien individuel, ainsi que l'absence de mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des règlements européens précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

29 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502544

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, car l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et ce malgré ses précédentes assignations. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

29 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501136

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant algérien, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit ce droit à tout étranger ayant déposé un dossier complet. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration ayant dépassé un délai raisonnable sans justification.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504709

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'OFII.

Avocat : BLANDEAU

28 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410121

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a annulé la décision du 6 juin 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne avait classé sans suite la demande de naturalisation de M. A. Le tribunal a jugé que cette décision était intervenue avant l’expiration du délai de deux mois imparti au requérant pour produire des pièces complémentaires, en méconnaissance de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, il a enjoint au préfet de reprendre l’instruction de la demande.

Avocat : LEBLANC

28 avril 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500970

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte d'emploi pour l'intéressé, et a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer un récépissé valant autorisation de travail dans un délai de sept jours. Les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient en cause.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 avril 2025